Un dîner léger

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J'ouvris les yeux doucement, ma tête étant lourde comme un sceau et mon corps tout endolori. En analysant la situation, je remarqua que quelqu'un faisait des aller retour le long de mon échine avec son index. Et aussi que j'étais à moitié allongée contre le torse de cette personne. La soirée d'hier me repassa en mémoire et je soupira.

Celia : et merde...

Le garçon se crispa et je me laissa tomber sur le dos.

Celia : rappelle moi de ne plus faire confiance à Klaus pour la drogue... j'ai l'impression que quelqu'un joue au tennis dans ma tête.
Cinq : et tu te rappelles d'autre chose ?

Je battis des paupières plusieurs fois puis tendis mon bras pour passer ma main dans ses cheveux.

Celia : je devais avoir l'air pitoyable.

Je me mis à rire puis posa ma main sur ma bouche pour éviter de faire trop de bruit. Je me tourna vers le garçon.

Celia : mais je pensais ce que j'ai dis. Et promis je n'ai plus un gramme d'alcool ou de substance illicite dans le sang. Et mon don est toujours H.S donc ce n'est que ce que je sens.
Cinq : ok...
Celia : qu'est-ce qui se passe Cinq ?
Cinq : rien.

Et il se leva et s'habilla sans rajouter un mot, avant de quitter la chambre puis l'appartement, alors que le soleil se levais seulement.

~•~

Les portes de l'ascenseur s'ouvrir et je pus bénéficier à nouveau d'air frais.
J'avais beau regarder après Cinq, j'avais l'impression qu'il faisait tout pour m'éviter.

Cinq : bon, quand papa sera là, c'est moi qui parlerai. D'accord ?
Diego : j'ai quelque questions à lui poser.
Cinq : il faudrait éviter de l'effrayer, il peut peut être nous aider à empêcher la fin du monde et à rentrer chez nous.
Diego : non Cinq, il faut qu'on découvre pourquoi il projette de tuer le président.
Cinq : c'est une question de vie ou de mort espèce d'abruti finis.

Je soupira et suivis Klaus près du bar où il prit un cocktail.

Klaus : alors ?
Celia : c'est un échec. Enfin je crois.
Klaus : ha oui ? Parce que la trace dans ton cou, qui est tout sauf subtile soit dit en passant, me fait penser le contraire.
Celia : et si je te disais que c'était une piqûre de moustique hein ?
Klaus : mais ouais, bien sûr.

Il rigola et on continua notre route avant de passer derrière Cinq.

Klaus : salut moustique.

Le garçon regarda notre frère sans comprendre de quoi il parlait mais leva les yeux au ciel, pensant certainement qu'il était défoncé.
Je m'appuya contre une chaise et revint à la conversation de groupe.

Vanya : écouter, on devrait peut être parler chacun notre tour. Non ? Tenez, celui qui tient ce coquillage à le droit de parler.
Cinq : Vanya, on a pas le temps pour un débat, d'accord ?
Allison : je devrais commencer ! On sait tous que c'est moi qui parle le mieux en publique.
Diego : si tu le dis, fille fille à papa.
Allison : ho, t'es jaloux numéro deux ?
Diego : arrête, c'est finis les numéros. C'est finis les conneries, on est la team zéro. On est tous team zéro.
Luther : heu Diego ? T'as pas le coquillage.

Notre frère sourit avant de le prendre des mains de la femme et de le balancer contre le mur.

Celia : logique. Aussi non je pourrais essayer, ça c'est plutôt bien passer la dernière fois, et il ne m'a ni poignardé, ni rabaissé.
Diego : là dessus elle a pas tord.
Celia : merci.
Cinq : Celia, on a pas le temps pour les politesses non plus.

Tu m'avais promis Des histoires addictives. Découvrez maintenant