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Laguerra et les autres de l'équipe regardairent le paysage du Japon. C'est un très beau pays avec toute la végétation, la mer mais aussi le volcan.

Ils suivaient la carte de Tao jusqu'à atterrir sur une colline. Malgré la beauté du pays, Isabella ne s'empêcha pas d'être terriblement inquiète.

Après tout, ses enfants étaient tenu prisonnier par son oncle fou. Quoi de plus logique que de s'inquiéter ?

Mendoza voyait très bien sa mine triste et il pouvait très bien là comprendre. Il avait eu 2 enfants dont ils croyaient qu'ils étaient morts.

Et d'un coup, il apprend qu'ils sont vivant mais qu'ils sont tenu prisonnier par leur pire ennemi Zares qui n'est autre qu'ambrosius.

Évidemment, ça avait fait un choc pour tout le monde, surtout pour Tao.

Mais même si il était blessé par la trahison d'Ambrosius, il ne le montrait pas.

Laguerra alla au bord de la falaise pour mieux voir la mer et le volcan ainsi que les forêts autour.

Elle ne savait pas pourquoi, mais cet endroit et ce paysage lui disait vraiment quelque chose.

Elle commença alors à détailler les collines et tout pour essayer de savoir où et quand elle a pu être ici tandis que les autres étaient occupé à leur manière.

Poursuite d'un oiseau pour Sancho et pedro qui veulent en faire un poulet rôti, explorations dans son livre pour Tao et chercher du bois pour le feu pour Esteban, Zia et Angelina.

Le Japon était vrai un très beau pays. Elle pouvait le confirmer aujourd'hui.

Elle sentit une léger pression sur son épaule. Juan.

- La vue te plaît ?

- Très.

Il l'enveloppe dans ses bras et ils restairent comme ça un petit moment, rien que tout les deux.

Moment qui fut interrompu par les cris des deux marins, poursuivi (encore) par leur "dîner du soir".

Ils riaient tous face au comportement de leur deux amis, même Isabella lâcha un petit rire, mais qu'elle efface rapidement.

- Je sais que tu es très inquiète mais ne t'inquiètes pas, on retrouvera les enfants.

- Hm.

- Alerte ! Alerte !

Ils se retournaient illico, prévenu par les cris de Pichou.

- Bah, qu'est-ce qu'il a ?

- Les oiseaux !

- Quoi les oiseaux ?

- Ils s'en vont tous.

Le couple leva les yeux pour voir les mouettes, Pichou et le dîner du soir qui ne sera probablement plus leur repas s'envoler dans une même direction.

- Nous sommes en danger !

À peine Zia avait terminé se phrase qu'ils sentirent tous une violent secousse.

- Un tremblement de terre !

- Une purée de pomme de terre ?

C'était Angelina qui venait de se réveiller, va savoir comment elle a fait pour s'endormir en si peu de temps.

- On doit se mettre à l'abri !

Aussitôt dit aussitôt fait, ils commençaient à courir vers la direction de la forêt.

Une fois tous à l'abri, ils durent voir comment le grand condor tomba dans les profondeurs de la mer.

- Oh non ! Le grand condor !

- Comment on va faire ?

- C'est pas possible !

- Ma purée de pomme de terre !

- Angelina, il n'y a pas de purée de pomme de terre !

- Ah euh...ma purée de pomme de terre imaginaire !

Laguerra soupira. Elles avaient beau se considérer comme des soeurs elles ne se ressemblaient pas du tout.
Enfin, mentalement.

- Regardez !

Ils tournaient tous le tête dans la même direction qu'esteban leur avait indiqué. Un bateau se rapprochait lentement d'eux.

- Ils nous ont déjà repéré.

- Mais...et le condor ?

- On le récupéra plus tard. Pour l'instant, allons sur la plage. Et pas un mot sur le condor ! Compris ?

- d'accord.

Ils descendirent tous sur la plage, avec Mendoza qui s'assura que sa bien aimée ne tombe où ne trébuche pas.

Depuis qu'ils s'étaient retrouvés, il état devenu surprotecteur envers elle.

Cela ne l'a dérangeait pas tant que ça. À vrai dire, elle n'y faisait pas vraiment attention.

Cela paraît un peu méchant pour Mendoza mais c'était vrai. Elle était beaucoup trop occuper à s'inquiéter pour ses deux enfants pour s'occuper de telle chose.

Le bateau allait bientôt accoster mais Isabella se stoppa net avant de toucher le sable.

- Isa ? Est-ce que tout va bien ?

- Je...oui mais...on ne sait pas ce qui risque d'arriver une fois là-bas. Je crois que je vais rester ici. Cet endroit me dit vraiment quelque chose mais je ne sais plus quoi.

- C'est beaucoup trop dangereux. Je ne veux pas te perdre encore une fois.

Vu qu'ils étaient à l'arrière, les autres ne remarquèrent pas leur petite dispute.

- Je sais mais...

- Tu quoi ? Tu n'as plus envie d'être avec moi ? C'est ça ?

- Non c'est...

- C'est ? Alors il y a bien quelque chose ? Tu crois que je n'ai pas vu comment tu ignore ce que je fais pour te protéger ?

- Juan...

- Juan quoi ? Juan par ci Juan par là ! J'en ai marre. Tu peux t'en aller si tu en a envie, mais ne compte pas revenir !

Il avait hausser la voix un peu plus que d'habitude et il s'en alla rejoindre les autres, tandis que Laguerra resta derrière, choquée.

Elle savait que c'était un peu de sa faute. Après tout, elle l'avait ignoré, préférant rester dans ses pensées et regarder le vide.

Mais qu'elle idiote !

Elle remonta rapidement la colline pour voir le navire de pêcheur partir.

Mais elle ne regretta pas. Elle avait besoin de savoir quelque chose avant de les rejoindre.

Sur ce, elle rentra dans la forêt à la recherche de la capsule en orichalque.

Elle en était sûr à présent.

Elle était à Kagoshima. Là où elle était été il y a des années avec son père et Ambrosius.

Elle avait trouvé la capsule avec Ambrosius mais c'était gardé.

Ambrosius avait tellement eu peur qu'il s'était fait dans sa culotte.

Mais bon, autant se dépêcher d'y arriver avant l'autre nain là.

ma perle Où les histoires vivent. Découvrez maintenant