2| Descente aux enfers

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Tw : suicide.

*Henri*

Deux semaines de plus venaient de passer et mon petit soleil rayonnait de moins en moins, je savais qu'elle a vécu quelque chose d'horrible. Elle ne m'avait pas dit exactement quoi, mais juste qu'elle avait était mise à la rue après une grosse dispute. J'ai l'impression de voir ma femme, mais elle c'était la maladie qui l'avait éteinte.

Mais elle, elle avait cette lueur de joie et de bonheur qui s'était éteint, je ne voyais que de la souffrance dans ces prunelles dorées. Elle revenait tous les jours de plus en plus fatiguée, ces yeux étaient marqués et cernés, elle avait perdu du poids, déjà qu'elle était menue.

Je lui donnerais quelques jours de repos, elle en avait besoin, il fallait qu'elle se repose. Je l'avais vu prend plusieurs fois son médicament pour le cœur, elle était souvent dans les nuages et se renfermait en lisant, elle ne sortait même plus pour venir chez moi le week-end.

- Aryha prend le reste de la semaine, tu en as besoin.

- Je préfère venir travailler, que resté dans mon appartement.

- Moi, je veux que tu te reposes, tu es à deux doigts de t'effondrer jeune fille.

- Si tu insistes tant je prends le reste de la semaine.

- Je viendrai t'apporter un repas.

- Je peux venir le récupérer, ça me fera une sortie.

- D'accord aller file fripouille.

Je continuais à afférer à mes tâches, je suis plutôt tranquille cette semaine, je range les derniers livres quand la sonnette retentit, je me dirigeais vers le comptoir.

- Bonjour, que puis-je pour vous ?

- Bonjour Monsieur Bolling vous ne vous souvenez pas de moi ? demande le jeune inconnu.

- Euh... Ce que je n'ai pas la mémoire toute fraiche jeune homme.

-c'est moi Emery Fiennes, dit-il en se grattant la nuque

- Emery... Ah le petit garçon, mon Dieu, c'est toi... Quand je t'ai vu, tu n'étais pas plus haut que trois pommes, ce que tu as grandi, quel beau jeune, tu es devenu.

- Oui, ça fait longtemps, je suis venue ici, il y a un mois, vous ne m'avez pas reconnu, ce qui me semble normal, sourit il gêner.

- Je pense bien avec ma mémoire, comment vont tes parents ?

- Ma mère va bien et mon père... Est décédé il y a un an.

- Toutes mes condoléances, mais je suis content de te revoir fils.

- Moi de même, la jeune femme qui travaille ici n'est pas là aujourd'hui.

- Pourquoi elle t'a fait de l'œil ?, le taquinais-je.

- Haha non, non, elle était juste très accueillante et très gentille.

- Cette fille est un rayon de soleil, mais ces dernières semaines, elle ne va pas très bien, je lui ai donné sa semaine, dis-je tristement.

- Ah... Vous avez quelqu'un pour la boutique, je peux vous aider pour les prochains jours voir les prochaines semaines, je n'ai rien de prévu.

- Je ne dirais pas non, je ne me fais plus tout jeune, j'aurais bien besoin d'un gaillard comme toi.

- Je commence demain alors ?

- Oui à demain mon garçon.

°°°

For the worstOù les histoires vivent. Découvrez maintenant