16| Discussion importante

550 18 4
                                        

*Aryha*

Deux semaines de plus était passée et voilà une semaine que les cours avait repris et je n'avais toujours aucune nouvelle de mon propriétaire, je l'avais appelé plusieurs fois, sans réponse.

Emery me disait que ce n'était pas grave parce que je n'étais pas à la rue, mais chez lui et que je ne le dérange aucunement, car de toute façon la chambre était libre.

Et comme à chaque fois que l'on évoquait son nom ou que je pensais à lui, le souvenir de notre baiser dans la piscine, mon premier baiser, j'en frissonnais et ressentais toutes les sensations que je n'avais plus ressenties.

Sa mère était partie le lendemain, maintenant que la nouvelle année avait commencé, elle devait aller gérer des choses pour l'entreprise, on s'était échangé nos numéros, elle m'aimait beaucoup.

Les deux semaines de fête qui s'était déroulé ici m'avait donné l'impression d'être hors du temps, comme dans un rêve, un rêve éveillé, je les aimais de plus en plus.

Moi qui ne voulais plus entendre parler de garçon, me voilà dans de beau drap, je vis avec cinq mâles en pleine exploitation de leur capacité, chacun avait bien sûr leurs terrains de jeu.

J'ai dit à sa mère que je voulais les aider, parce que son fils m'avait aidé sans qu'on se connaisse, alors j'ai fait ce qu'il fallait faire lors de la réunion, désormais, il pouvait être tranquille un moment.

Je n'aimais pas du tout cette Lana, mais bon les actionnaires souhaitent que l'on se fiance officiellement, je ne suis pas contre l'idée, si c'est pour l'aider, même si c'était pour de faux, je le ferais.

Parce que je lui dois tellement, une petite routine s'est installée entre nous, nous avons à peu près le même emploie du temps, donc on part toujours ensemble au campus.

Et j'ai découvert une nouvelle facette de lui, je savais qu'il était attentionné, c'est Emery mais ce côté protecteur, je ne l'avais vu qu'avec ses amies, je me sentais en sécurité avec lui.

Il s'assurait que je ne manque jamais la prise de mes médicaments ni mes rendez-vous future, il avait fait mettre une alarme sur mon téléphone pour pas que je ne l'ai oublié.

Parce que oui, je suis passé d'un simple cachet en cas de douleur, à plusieurs par jours, il en a même mis une sur la sienne après avoir lu minutieusement mon ordonnance.

Je trouve ça mignon, personne n'avait jamais fait cela pour moi jusqu'à aujourd'hui et je remercie le ciel d'avoir mis une telle personne sur mon chemin.

Même si je le détestais par moment, j'avais envie de le tuer quand il me faisait chier et pour lui rendre la pareille, je le provoquais également, comment vous dire en l'espace d'un mois, pleine chose avait évolué.

Je ne faisais aucunement confiance aux garçons en général, mais les cinq qui habité cette maison m'avait ouvert les yeux sur une chose, ne surtout pas faire une généralité, ils étaient séducteurs et plaisaient aux filles.

Mais au grand jamais, ils ne pourraient leur faire du mal, à par brisé des cœurs sans le vouloir, pourquoi je m'avançais sur ça parce qu'à cet instant même, on parlait de ce genre de sujet tous assis à l'ilot de la cuisine.

- J'ai entendu dire qu'une fille du campus, c'était faite violer...

Mon visage pâlit et Yuna me lança un regard de peur, j'essayai de reprendre vite contenance, mais rien n'échappe à Emery, parce qu'il me regarde toujours, alors je dévie le regard.

- Des mecs lui ont refilé une drogue avant de passer à l'acte, ça me dégoute, j'ai envie de les fracassés, termine Côme.

- Putain comment peut-on faire une chose pareille, toutes les violences faites aux femmes me dégoute aussi, lâche Evan.

For the worstDes histoires addictives. Découvrez maintenant