PDV Jones :
D – « Mademoiselle Parker présente une grosse méningite. De plus, elle est visiblement dans un état de fatigue physique et mental avancé. Nous avons également constaté qu’elle était à jeun quand elle est arrivée ici »
J – « Je vois, quand va-t-elle pouvoir rentrer chez elle ? »
D – « Pas avant une bonne semaine je le crains, elle a besoin de repos »
J – « Ce ne sera pas possible, elle doit sortir aujourd’hui docteur, elle est complètement paniquée ici. Elle ne se reposera pas et il est hors de question qu’elle soit assommée de médicament »
D – « Vu la situation je pourrais consentir à la laisse sortir aujourd’hui si vous surveillez votre femme et la gardez à domicile pour 2 semaines et si vous me promettez de la ramener au moindre signe d’aggravation »
Ma femme ?...
J’allais lui répondre que nous ne sommes pas en couple mais je me ravise rapidement, jamais il ne la laissera sortir d’ici si je ne fais pas partie de ces proches.
J – « Je vous le promet, elle restera bien sagement à la maison et je la surveillerais»
D – « Bien dans ce cas suivez moi, je vais vous faire signer une décharge »
Je le suis jusqu’à l’accueil, récupère son ordonnance et écoute ces derniers conseils avec soin avant de retourner dans la chambre de Brooke.
J’ouvre délicatement la porte en m’annonçant pour ne pas l’effrayer mais elle sursaute malgré tout, je m’approche donc d’elle et vient lui prendre doucement la main. Je ne pensais pas la voir un jour aussi vulnérable, je n’en connais d’ailleurs pas la raison mais vu son état je parierais sur un ancien et profond traumatisme.
Elle plonge son regard inquiet dans le miens et s’accroche désespérément à ma main, je lui souris narquoisement mais avec tendresse en lui tendant de mon autre main la décharge.
J – « Allez vient chérie, nous rentrons à la maison » dis-je ironiquement
Elle me regard avec de grand yeux rond puis regarde la décharge et comprend finalement ce qui s’est jouer. Elle me sourit rapidement, un sourire soulagé et tendre, comme pour me remercier. Rapidement elle se lève mais elle est prise d’un vertige, je la rattrape in extrémiste et elle semble désorientée.
B – « Désolée… je ne sais pas se qu’ils m’ont donné mais je me sens groggy »
J – « Ce n’est rien mais rassied toi, ils t’ont injecté un puissant sédatif il doit encore y avoir des restes. Je vais préparer tes affaires et ensuite je t’accompagnerais jusqu’à ma voiture »
Elle baisse la tête mais je vois ces joues se teinter de rouge et cela m’amuse, elle est vraiment mignonne quand elle rougit. Je prépare ces affaires pendant qu’elle m’attend bien sagement sur le lit puis je l’aide à descendre jusqu’au parking et la fait monter côté passager.
Une fois installer côté conducteur, je démarre mais n’ose pas lancer la discussion. A vrai dire je suis un peu anxieuse à l’idée de lui annoncer qu’elle va devoir vivre chez moi pendant 2 semaines. Je cherchais comment le lui dire, après tout notre dernière entrevue à été pour le moins mouvementée, et sans m’en rendre compte je me suis crispée sur le volant. Brooke s’en est aperçue et d’un geste timide, elle entreprend de venir déposer une main sur ma cuisse. Sous ce geste, mon regard capte tout de suite le sien avant de vite se reconcentrer sur la route.
B – « Qu’est ce qui te tracasse autant ? »
J – « Je … Tu va devoir venir vivre avec moi pendant 2 semaines. »
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Madame la doyenne
RomantiekL'une est professeur d'anthropologie, L'autre doyenne de faculté. Que va t'il se passer lorsque ces deux femmes aux forts caractères vont être amenées à travailler ensemble ? L'une de nos deux protagonistes est largement inspirée d'une certaine séri...
