Je ne suis vraiment pas du genre à vouloir vivre le grand amour, avoir des papillons dans le ventre, être renverser par la seule présence d'une seule et unique personne, j'en ai jamais ressenti le besoin, bien au contraire. Quand je regarde en arrière j'ai plus passé mon adolescence à prétendre aimer pour être comme les autres filles de mon âge et avoir une vie sentimentale trépidante plutôt que de réellement rechercher quelconques "True Love". J'ai toujours préféré vivre l'amour par procuration à travers les films, les séries, les livres. Puis ensuite à travers mes amis, être plus une sorte de docteur love et les conseiller, les consoler lorsqu'il est nécessaire de le faire, dans leurs relations. L'amour, je pense que je pourrais vous faire un livre dessus et avoir vrai dans une certaines mesures mais pourtant il y manquera quelque chose que je ne peux inventé, le vécu, avoir cette connaissance personnelle et authentique de l'amour.Envers et contre tout, inconsciemment, dans une secret de mon esprit qui m'est inconnu, un idéal, des attentes ont pris vient. Et puis là, dans cette endroit secret qu'est mon organe vital, là où j'avais finis par accepter que je n'étais pas le genre des garçons, que je ne serais jamais assez féminine, jamais assez calme ou bien belle, là où je m'étais inconsciemment interdite l'accès à l'amour ou bien même la quête de cette dernière.
Là dans mon cœur, mon esprit a dans un silence artistique, a peint seconde par seconde, jour par jour, ce mec qui n'existe peut-être pas mais qui répond à toutes mes attentes.
Un garçon chrétien, très aigris avec tout le monde, mais ouvert et tellement attentif et compréhensif avec moi, la force calme de nous deux. Celui qui écoute plus qu'il ne parle mais qui peut me déballé son intelligence à certains moments même si je ne comprends rien du tout, je l'écouterai des heures et des heures. Et bien sûr un artiste, qui aime l'art, parle art, partage l'art avec moi, m'aime avec art, avec un bon sens de l'humour prêt à me suivre dans TOUTES mes folies. Ce mec qui m'aimera pour tout ce que je suis et qui n'aura jamais aucun regrets d'aimer une énergumène comme moi.
Un mec avec qui les dates de lecture seront une évidence et qui m'invitera à danser sur du jazz comme ça juste parce qu'il le veut et qu'il m'aime, qu'il aime le jazz et qu'il sait que je l'aime lui et le jazz. Et bien sur il devras savoir cuisiner et on débattra pour savoir lequel de nous deux cuisinera le mieux. Et il devras aimer Dieu comme moi, et notre vision de la vie avec Dieu devrait être en accord, avec qui je pourrai passer des journées à faire des bibles study et qui me montrera sa vision des choses et de la vie en rapportant tout à Dieu.
Mais bien sur celui qui sera le favorit de ma mère, son autre fils. Le préféré et le plus amical pour mes frères et le seul que ma sœur acceptera pour moi et qu'elle verra comme un frère mais sans les embrouilles.
Bref, je pense que petite l'amour ne m'intéressais pas et que aujourd'hui que cela ne soit pas ma priorité. Mais je ne suis malgré tout pas contre cette éventualité.
Et pourtant je m'attend à rien de personne car j'ai conscience de mes standards insaisissables et je refuse d'être déçu. Donc je reste dans mon coin et je fait ce que j'ai toujours su bien faire, vivre l'amour par procuration et rendre mes standards de plus en plus élevés. Car à chaque pages lu et l'appréhension monte, à chaque mots que je découvre, c'est une nouvelle facette de moi que je me découvre et c'est entre chaque lignes de mots ou se trouve mon cœur qui se cache d'une réalité noire de déception. Afin de rester dans ces fictions qui le font battre comme un jour quelqu'un le fera peut-être.
Pourtant, je ne sais pas si un jour même si mon cœur bat pour quelqu'un, si je serai capable de faire quelque chose.
Déjà comment je suis censé savoir que je l'aime? Ou pas?
C'est compliqué et ça me fait souvent flipper.
Et s'il ne m'aime pas en retour comment je fait? Et s'il m'aime en retour? Qu'est-ce qu'on doit faire?
Je ne sais pas comment faire, comment agir? Pourquoi ça à l'air si simple quand c'est les autres et si complexe quand c'est moi.
Pourquoi j'ai du mal à me voir dans une relation amoureuse, mais que en écrire c'est un jeu d'enfant? Peut-être que c'est la perte de contrôle qui m'effraie? Ou la potentiel vulnérabilité à laquelle je vais m'exposer. Je ne sais pas.
Mais les garçons ne m'intéresse pas. Enfin si mais pas tant que ça. Ils restent de hommes et ils ont leurs défauts. Mais certain m'ont prouver que certains hommes méritait ma confiance, ils sont comme des frères et sans qu'il le sachent ils m'ont aidé à faire plus confiance aux hommes en général.
Quand je suis arrivé au collège j'ai commencé à avoir une haine un peu gratuite envers les hommes. J'avais des amis garçons, mais je ne sais pas. Il y avait un problème, mes amitiés avec eux était très artificielles surtout comparé à maintenant.
Et souvent je me dit que laisser tout les garçons quand la case "frères et amis" est ma plus belle preuve d'amour à la gente masculine.
J'ai longtemps pensé que j'étais bisexuelle ou bien même lesbienne mais non, je suis bien hétérosexuel, c'est juste que..... Que pour l'instant ce n'est pas le moment je pense.
Peut-être que dans quelques années mon discours sera complètement différent mais pour l'instant je compte rester sur mes positions.
Dans tout les cas rien ne presse, et qu'importe quand l'amour fera irruption dans ma vie, cela ne pourrait qu'être une expérience enrichissante dans ma vie et dans ma quête de la "véritable moi".
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lost words.
RandomElle va souvent mal, très mal ou pas et ne sait pas comment extérioriser donc elle commence à écrire afin d'embellir ses problèmes, les trier pour de mieux se comprendre et s'accepter. Une introspection qui peut-être être synonymes de courage ou de...