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PRÉCÉDEMMENT
Joker: Sorry bébé.
Et il plaque ses lèvres sur les miennes.
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Je crois que je ne me lasserais probablement jamais de ses lèvres. Sauf si j'en goûte d'autres. Peut-être celle de Eight, juste pour confirmer mon hypothèse. Putain je dois vraiment être malade.
Il serre ma gorge, se plaque encore plus sur moi et m'aspire lit-té-ra-le-ment la langue.
C'est......beaucoup trop brutal.
Trop profond.
Trop sexuel.
Je connais l'issue de cette galoche et je suis à 100% d'accord avec mais pas dans son bureau quoi. Pas dans cette baraque tout court.
Difficilement, je parviens à le décoller un minimum de moi.
Joker: Hum ?
Mes yeux tombent sur ses magnifiques lèvres roses gonflées.
-Pas ici.
Joker: Tu veux qu'on parte ailleurs ?
-Ouais.
Il hoche la tête avant se détacher de moi.
Joker: On se retrouve dans 30 min dans le garage.
-D'accord.
Je retourne toute émoustillée dans ma chambre et sursaute en voyant Aeden assis sur mon lit.
Aeden: T'étais où ? Pourquoi t'es rouge ? Et pourquoi t'es essoufflée ?
-Je ne savais pas que tu faisais partie de la DEA.
Aeden: Ouais mais réponds.
-J'étais avec le patron pour parler de l'histoire de la puce, je suis rouge parce que j'ai couru, et je suis essoufflée pour la même raison.
Aeden: Avec le patron hein ? Sourire en coin.
-Ta gueule.
Aeden: Pour parler de la puce hein ?
Je laisse mon chausson sur lui.
-Ferme la.
Il éclate de rire en voyant mon visage.
Aeden: Mais t'es mal à l'aise pourquoi ? Fou rire
-Aeden t'es trop méchant, t'aimes trop me mettre dans l'embarras.
J'enlève mon short et mon top que je jette sur mon lit. Je file dans vers ma valise qui est ouvert par terre.
Aeden: Tu vas où encore gros ?
-Je sors avec le patron.
Je cours dans la salle de bain pour ne pas entendre son fou rire. Punaise.
Aeden: Mais dis plutôt que tu vas te faire tartiner. Fou rire
-AEDEN JE VAIS TE FRAPPER.
Je remets ma brume sur un peu tout mon corps, hydrate le reste de cheveux que j'ai, franchement je suis archi fraîche comme ça, cheveux bien courts bien propres. Bref, je retourne dans ma chambre sous le regard sournois de Aeden, j'ignore son sourire plein de sous entendus et m'affaire à trouver une robe.
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MERCEDES
General FictionOn dit souvent que la mort est l'un des remèdes à la souffrance, à la douleur. Qu'il y a des souffrances que seule la mort peut soulager. Eh bien, je pense que c'est la realité. Après tout, vaut mieux abréger la vie de quelqu'un qui souffre contin...
