Il y a des séparations violentes et d'autres, trop calmes. Certaines trop soudaines, et d'autres qui traînent en longueur. On m'a dit que c'était là que tous les défauts revenaient à la figure, on m'a dit que c'était là qu'on voyait à quel point c'était un connard. (Ou une connasse, c'est à voir.) Et effectivement, tu es le plus gros des connards. Ca a été si violent, si extrême. Et je n'ai qu'une envie; te cracher au visage que j'espère qu'elle se rendra compte de ce que tu es et qu'elle te quittera très vite. Tu n'auras plus rien. Je veux que tu ressentes cette peine. J'ai tellement de haine en moi, ça ne me ressemble pas... mais à la fois, tes défauts ne me reviennent pas, je les connais oui, mais ils ne prennent pas une si grande place. Je t'ai tellement aimé que ça a du mal a cesser. J'ai juste l'impression que ce garçon est différent de celui qui m'a déchiré le cœur. Tu n'as plus aucune valeur, plus rien. Tout ce que tu dis, ca me dégoute. Tu me dégoutes. Comment peut-on changer à ce point en si peu de temps ? As-tu toujours été comme ça ? Où est le garçon que j'aime ? Où est il? J'ai mal. J'ai mal. Je me sens vide, pourtant si pleine de tristesse, à un point inimaginable. De haine. D'amour aussi...et de regrets. Pas de notre relation. Pas de ces mois où un espèce de petit ange rythmait mon quotidien, mais plutôt de la manière dont cela s'est fini. De la manière dont tu as changé.
Connard. Connard. Connard.
Dommage que je t'aime.
Mais plus maintenant. Plus du tout.
