NDA: Mes Chéries, je vous annonce que ce chapitre est l'avant dernier.. J'espère que ce chapitre vous plaira et encore désoler pour les fautes d'orthographes.
Bien souvent nous, nous demandons " et si j'avais fait les choses différemment ". Acceptons les difficultés de la vie, faisons des erreurs après tout nous ne savons pas quelle surprise nous réserve l'avenir.
《 ❤ 》
Niall et Harry dormaient profondément. Ils avaient passé une belle soirée. Ils c'étaient amusé comme des enfants. Ils avaient joué, c'étaient cherché, c'étaient provoqué mais surtout et avant tout ils c'étaient aimé. Les deux jeunes hommes étaient enlacé l'un contre l'autre emmitouflé sous leurs couverture. Jusqu'a qu'une voix féminine ce fit entendre dans un cris plutot autoritaire qui réveilla les deux garçons.
- NIALL, HARRY ! DEBOUT ! DANS MON BUREAU TOUT DE SUITE ! Cria madame Scoll.
Les deux garçons sursautèrent dans un mouvement synchronisé. L'âiné ce frotta le visage, Niall n'avait jamais aimé être réveillé. Quand a lui Harry ce doutait que quelque chose n'allait pas. Madame Scoll ne ce déplaçait que très rarement dans les chambres, ne réveillant jamais les résidents pour autant.
- Putain mais vous êtes tombé sur la tête ou quoi ? Cria Niall de mauvaise humeur. Il est quel heure ?
- Il est huit heures moins vingts. Répondit simplement la psychiatre.
Niall ouvrit de grand yeux, fixant le réveil analogique sur le bureau. Il n'en revenait pas d'être réveillé en fraqua à une heure aussi matinal. Le jeune irlandais regarda sa psychiatre en ouvrant de grand yeux.
- Tu as très bien compris. Tout le monde debout et maintenant ! Ordonna t-elle en quittant la chambre des deux jeunes hommes.
Harry grimaça. Il connaissait sa psychiatre maintenant. Par conséquent il savait qu'il passerait un mauvais quart-d'heure. Niall lui était juste de mauvaise humeur, il avait été réveillé. Le bouclé regarda son petit ami, le jeune blond ne semblait pas avoir conscience du savon qu'ils allaient subir une fois la porte du bureau passé.
- On va passé un mauvais moment. Elle n'ait jamais aussi autoritaire. Murmura Harry, embrassant la joue de Niall avant de quitter le lit.
Les deux garçons étaient devant le bureau. Harry n'était pas très confient et n'avait pas très envie de passé la porte de ce bureau qu'il jugeait comme "sa boite à secret". Niall lui ne traina pas, il passa la porte qui s'écrasa contre le mur dans un bruit sourd. Une belle entré fraquassante. Harry fit un regard "désolé" a sa psychiatre avant de s'assoir devant le bureau au coté d'un Niall complètement avachit dans le fauteils.
- Niall la prochaine fois tu passeras cette porte plus calmement ! Ordonna de nouveau madame Scoll sur un ton sec.
- La prochaine fois vous ne me reveillerait pas aussi violemment. Vous auriez pas été pscyhiatre je vous aurez gentiment mis mon poigs dans la gueule ! Répondit froidement Niall.
- Niall...Souffla Harry.
Madame Scoll souffla, du grand Niall pensa-t-elle.
- Vous m'expliquez ce que vous fesiez debout à trainé dans les couloirs à onze heures hier soir ?
La jeune psychiatre c'était assis à son bureau ce matin et avait comme tout les jours observer les caméras de surveillance quand elle fut surprise de voir les deux jeunes hommes courir dans les couloirs à onze heures du soir. Sans compter qu'elle avait fait posé de nouvelles caméra de surveillance sur le toit et par conséquent avait remarquer que les deux jeunes hommes dansaient comme deux enfants sur le toit d'un batiment de haute sécurité. Elle avait remarqué que les deux garçons étaient retourné dans leurs chambre vers les deux heures du matin. Elle laissait beaucoup trop de liberté à ses résidents et devait par conséquent rétablir l'autorité.
- Nous ne sommes pas des Koala madame ! Nou ne passons pas notre vie à pioncé. Si vous n'étiez pas venu nous réveiller à huit heures moins vingts on dormirais encore et donc on aurait pas de sommeil en retard. Râla de nouveau Niall.
- Vous n'avez rien à faire dans les couloirs à onze heures du soir et encore moins sur le toit.
Harry qui regarda son petit ami tourna la tête d'un coup vers madame Scoll, les yeux grand ouvert, les joues rougissante. Madame Scoll était au courant, elle les avait sans doute vue. Il mis sa main devant sa bouche malgré lui. Niall rigola ce qui lui valut un coup de coude de la part du bouclé. Il devait avoué que la situation était hilarante. Leurs psychiatre les avaient sans doute surpris en pleine preuve d'amour passioné. Pour sa part Niall n'était absolument pas gêner. Il n'avait pas honte de ce qu'il faisait. Maintenant, il ce mettait facilement à la place d'Harry qui considérait madame Scoll comme une mère. Il ne pouvait même pas imaginé la gêne qu'il aurait ressentit si sa mère a lui, l'avait surpris au lit avec son petit ami.
- J'ai fait installé des cameras de surveillance sur le toit pour eviter les accidents. Je ne vous interdit pas d'y aller en plein jours mais la nuit ça vout ait interdit. Si vous n'arrivez pas à respecter cela je vais faire installer un digicode. Peut importe ce que vous faites la haut. Je sais que vous vous y sentez bien mais je veux éviter les accidents. Parce que je vous ait vus redescendre vers les coups de deux heures du matin et cela n'est absolument pas tolérable. Madame Goldia aurait été encore là vous auriez passé un mauvais quart d'heure. Vous êtes plutot libre ne sacrifier pas cette liberté sa serait bête et immorale. Expliqua-elle.
Niall leva les yeux aux ciels avant de quitter la pièce en râlant "j'ai mieux a faire que de subir des leçon de morale. Mieux à faire c'est a dire aller dormir".
Harry quand à lui resta dans le bureau, enfoncé dans son siège. Il n'aimait pas quand madame Scoll s'énervait après lui mais surtout il ce sentait géné. Il avait passé un moment purement passionel sur ce toit et ne savait pas comment sa psychiatre reagirait face à ce moment gênant.
- Madame je... Bafouilla le bouclé.
- Ecoute Harry je n'ai pas cherché a savoir ce que vous fesiez là haut. Mais je m'en doute. Vous étiez dans le point mort de la caméra. Tu n'as pas à être géner, pour ma part je ne le suis pas. Répondit la jeune femme.
Harry rougit malgré lui. Sa psychiatre était réellement la femme la plus ouverte qu'il connaissait. Il imaginait par moment la réaction qu'aurait eu sa mère, son père ou même sa soeur. Il aurait sans doute passé le moment le plus douloureux de toute sa vie. Son père avait été violent à l'idée qu'il puisse aimé un homme, alors si il avait eu a faire à son fils en embrassant un autre, s'abandonnant a un autre cela aurait été les coups les plus violents qu'il n'aurait sans doute jamais reçu.
- Tu diras à Niall que son frère sera là à onze heures ce matin.
Harry la gratiffia d'un sourire avant de quitter la pièce. Il était remonta dans sa chambre en jouant avec ses manches. Nerveux. Niall voulait qu'il rencontre son frère et lui angoissait. Qu'allait-il pouvoir lui dire ? Car après tout ça vie n'était pas réellement passionante.
Il ouvrit la porte et trouva son petit ami étallé de tout son long sur son lit ce qui le fit rire. Niall avait dit à madame Scoll qu'ils n'étaient pas des Koala pourtant le blond passait le trois quart de son temps à dormir. Son petit ami était son "petit Koala". Il sourit en pensant que ce surnom irait très bien à son âiné.
Il décida de le laissé dormir. Le bouclé le reveillerait pour son rendez-vous avec son frère en attendant il s'installa au bureau et pensa à ce qu'il pourrait faire de sa vie à sa sortit. Il souhaiterait faire médecine, aider les autres, sauver des vies. Ce serait pour lui une belle revenche sur la vie. Il aimerait écrire un livre aussi, un livre qui parlerait de l'enfer qu'il a vécu. Pour aider les autres jeunes dans son cas, que des adolescents ce reconnaissent dans ce livre et qu'ils puissent allé de l'avant.
Il empreinta l'ipod de Niall, encrant les écouteurs dans les oreilles. Il s'installa au bureau, y sortit un bloc de feuille et un stylo. Commençant à écrire.
" Mon histoire, Ma réalité...
Beaucoup de personne penseront que j'ai écris pour me faire plaindre. Pour que l'on ce "dise pauvre petit" alors que non j'écris pour aider. Aider les jeunes dans mon cas à vivre et non à survivre. Pour qu'ils comprennent qu'on peut aller de l'avant que l'on peu s'en sortir. Et pour cela j'ai décidé d'écrire ma souffrance, ma douleur, ma peine, mais surtout j'ai décidé d'écrire mon histoire et peut etre qu'un jours ça parlera à quelqu'un.
J'étais un jeune sans ennuie, un enfant normal. J'avais grandit dans une grande famille, une famille aimante. J'avais jouer au lego, au playmobile, à chat avec ma soeur. Je m'éttais installer dans les bras de mon père pour regarder la télé. J'avais aidé ma mère a préparé les repas. J'étais un enfant normale, j'étais bon à l'école, j'aimais apprendre. J'aimais le contacte avec les gens. Souvent les gens disaient de moi que j'étais quelqu'un de "beaucoup trop sociable". Comment un personne pouvait-elle être "beaucoup trop sociable" ? Cette suite de mot "beaucoup trop" signifiait quoi ? Que cela était dangereux ? Je n'avais jamais vraiment compris. J'aimais les gens car je voyais en chacun d'eux du bien. Ils étaient tous différents et pourtant fonctionnaient exactement de la même façon. Chaque personne ce levait et reproduisait les même mouvements, les mêmes actions et pourtant d'une famille à une autre tout changeait. Certain étaient plus croyant que d'autre. Certain était plus ouvert, plus joyeux alors qu'à un pas de chez eux une famille ce détruisait. Tout est relatif chez l'être humain. J'aimais la complexité des gens. Et je l'aime toujours en vértié. Qui y a t-il de plus beau que l'être humain ? L'Univers ne pouvait pas crée plus belle et plus complexe créature que l'être humain. Je ne crois pas en dieux. Rien n'ait rationel dans ce culte. Si une force extérieur avait crée l'homme, il n'y aurait pas autant de souffrance. Puis d'un point de vue biologique je pense que cela ait été possible. Nous croyons en quelque chose parce que nos parent nous l'on enseigner, et que leurs parent avant eu leurs avaient enseigné.
J'étais donc un être "beaucoup trop sociable". Tout allait bien dans ma vie, dans ma famille. Jusqu'a que je m'interesse aux hommes. Vers douze ans j'aurais du être obnibulé par les femmes mais ce n'étais pas le cas. J'étais sous le charme de Tony un ami de ma soeur. Il avait quinze ans.Tony et moi étions de grand ami, on ce cherchaient beaucoup. J'étais un peu perdu fasse à cette attirance physique que je ressentait pour Tony. Il m'arrivait de rêver de lui, de ses beaux yeux gris et de ses cheveux eben. J'étais en pleine croissance, en plein doutes, complètement paniqué. J'avais décidé d'en parler avec mon père pour qu'il m'aide à comprendre. Et ce fut à ce moment precis que les coups on commencer a frappé. Cela avait commencé par une simple claque.
Je ne savais pas comment prendre ce geste violent, mon père qui était pourtant ci doux. J'avais donc fuit ma maison, j'avais été chez Tony tout lui expliquer et lui m'avait regarder avec douceur avant de me repondre " Mon petit hazza ce n'est rien de grâve tu aimeras sans doute les hommes et qui pourraient tant vouloir ces chiant les filles. N'est pas honte de qui tu aimeras. C'est ton identité." Je me souvenais comme si c'était hier de ce qu'il m'avait dit me rassurant. Il m'avait pris dans ses bras et avait sécher les larmes qui coulait sur mon visage.
Je ne comprenais pas trop pour quel raison j'étais attiré par les hommes mais cela n'étais pas bien grâve à l'époque je n'avais pas cette obsession du rationnel. J'aimais tout ce qui avait des fondations biologiques, scientifique, mathématiques mais je n'y apportait pas réellement de grande importance.
Je passa la porte de ma maison ce jours là, ma mère pleurait, ma soeur c'était enfermé dans sa chambre et mon père était fou de rage. Il m'attrapa par le t-shirt et me traina jusqu'a ma chambre sous le regard triste de ma mère. J'avais peur, j'étais terrifié. Je ne savais quoi faire. Mon père n'avait jamais été aussi violent, aussi agressif avecc moi.
- Une tarlouze chez moi il en est hors de question. Hurla-il.
J'heurta le rebord de mon lit. Me reculant le plus loin possible. Je ne comprenais pas. POurquoi reagissait-il comme cela ? Tony m'avait dit que ce n'étais pas grâve pourquoi mon père s'énervait-il ? Je reçut une claque. Il m'attrapa les poignets. Je criais, je lui hurlait de me laché.
- FERME LA HARRY ! MON FILS UNE TARLOUZE ! JE VAIS T'APPRENDRE A ETRE UN HOMME ! Hurla t-il.
La peur me gagnait de plus en plus, la panique devait ce lire sur mon visage. La peur me consumait et quand ma tête cogna le bord de mon lit, que je sentis la tête me tourné, je compris que c'était une erreur. Et que je regretterais de mettre confié.
Mon père me secouais en hurlant. Je ne pouvais comprendre ce qu'il racontait. J'étais sonné. Puis plus rien.
Je me réveilla en espérant que tout cela ne soit que le fruit d'un cauchemard. Pourtant j'étais allongé sur le lit d'un hôpital. Une bande entourant ma tête. Mon père ce tenait à mes cotés un regard mauvais sur le visage. Il me repeta " tu vas dire que tu es tombé en dançant". Pourquoi je devais mentir ? Il m'avait cogné la tête contre le rebord de mon lit, ou j'avais rever ? Peut être que j'avais danser et que je mettais cogné finalement. Plusieurs médecin me posèrent la question et si j'avais sus je leurs aurait raconté la vérité. Pourtant pour moi tout cela n'étais pas réell comment le père qu'il était aurait pu me secoué comme il l'avait fait ? Non c'était impossible, j'en étais persuadé. Ce fut de la que commença ma douce descente vers le fond et ce fut aussi à cette periode que je me deconnecta de la réalité. Etant persuadé d'être dans un cauchemard dont j'allais me reveiller.
J'étais rentrer chez moi ce jours là, fatigué et souriant après tout j'étais persuader de mettre cogné en dansant. En arrivant dans ma chambre j'avais fait mes devoirs oubliant presque que ma tête avait violemment heurté l'encadrement en bois de mon lit.
Puis mon père rentra dans ma chambre en fracas. M'attrapant le visage avec une main, son visage était crispé et je pouvais y voir de la haine, de la colère. Il me serra la machoire et me dit d'un ton glacial " Tu vas être un homme Harry que tu le souhaite ou non ". Il me lacha, me poussant violemment ce qui me fit tombé de ma chaise. J'étais fasse à un êtrangé.
Et maitenant quoi que je fasse, ou que j'aille il reestera toujours cette question " et si j'avais fait les choses differemment"
Si je ne mettais pas moi même persuadé que tout cela était le fruit de mon imagination je n'en serais certainement pas là. Durant plus d'un ans j'ai subit les coups a repetition. J'ai sentit mes cotes ce briser dans un coup de pied. J'ai sentit ma tête heurté le rebord d'une table, d'un canapé. J'ai sentit mon sang coulé. Ma lèvre, mon nez saigné. J'étais toujours obnibulé par cette idée que toute ma vie n'étais qu'un cauchemard et que je me reveillerais. Je devais trouver la solution pour me reveiller. Je commença par une lame de rasoir, traversant ma fine peau. Je ne me souvenais de rien. Je passais plusieurs jours en observation et j'étais ramener chez moi. Ma mère étai psychiatre que pouvait-il m'arriver avec une psychiatre ? C'était là question que ce posait les médecins qui ne comprenait pas comme un jeune garçon de douze ans et demi pouvait être aussi déconnecter de la réalité. Comment un jeune garçon pouvait décider dans finir avec sa vie. Maintenant que j'y repense toute cela n'avait rien de rationelle. J'étais juste "un gamin beaucoup trop mature". Beaucoup trop mature avait été la phrase qu'avait employé une jeune infirmière. Elle me repetait souvent que j'étais un enfant beaucoup trop rationel pour douze ans. Durant un an j'ai été transporté d'hopital en hopital, de service psychiatrique en service psychiatrique. J'ai connus les quatre plus grand hôpitaux psychiatre de Londres avant d'atteindre l'âge de quatorze ans.
Mes parents s'en sortaient toujours grâce au statue de ma mère. Puis un jours après une enieme tentative de suicide, je fus transporté aux urgences. Je ne me souviens pas réellement de comment c'est arriver, ni de ce qui ces passer. Je venais de passer deux jours à l'hopital après mettre fait briser deux cotes par mon père. J'étais couvert d'hématomes et encore une fois j'avais décidé de croire que je cauchemardais quoi de plus rationel que de ce tuer pour retrouver une réalité auquel je pensais croire. Mais voilà ma mère avait camoufler mes dossier médicaux beaucoup trop longtemps quand je me suis réveiller après un lavage d'estomac, les bras perfusé de partout. Quand je me reveilla ma réalité me frappa. Je n'étais pas encore mort, j'étais encore dans cee monde. A cet époque de ma vie je ne ressentais plus rien apart de la tristesse, mon corps entier était une souffrance, ma respiration m'étouffait. Je n'avais plus foi en rien, plus foi en la constitution, plus foi en l'être humain. Plus foi en la médecine. Plus foi en moi même. A quatorze j'étais un jeune garçon diagnostigué dépressif, suicidaire, bipolaire, hystérique et complètement déconnecter de la réalité. Beau palmarès pour un jeune adolescent vous ne trouvez pas ? Je ne pourrais pas vous raconter plus en détails ce qui ces passé en suite, ou même entre temps. En vérité de cette periode de ma vie je ne retiens simplement que les coups. Je suis dans l'incapacité totale d'expliquer ce que j'ai vécu de comment je me sentais. En vérité après cette enième tentative de suicide ça à été le trou noir. Plus aucune emotions ces comme ci durant plus qu'un an j'étais mort. Plus de vie, plus d'espoir, plus d'amour, plus rien. Je n'étais plus qu'une coquille vide bourrez au antidepresseur. Quatorze ans. J'avais quatorze ans quand j'ai frapper le font pour de bon. Bien sur que mon cas était plus qu'allarment avant cela mais à ce moment là de ma vie j'ai cogner le font tellement fort que beaucoup de personnes ont crus ne jamais pouvoir me sauver. A commencé par ma psychiatre. Je ne peux vous racontez cette periode de ma vie car dans le font je ne m'en rappel pas, je sais simplement ce que l'on m'a raconté. Simplement ce que j'ai fait vivre au personne qui ont essayer de m'aider. J'ai dix-huit ans et je peux dire aujourdhui que je vais bien. Quatre ans son passé, quatre longue et terrible années. La dépression manquant de me tuer bien des fois. J'ai manquer d'air, j'ai souffert et aujourdhui je vais mieux. Et je dois cette état d'apaisement à la médecine mais aussi à l'amour. Les gens ont raisons quand ils disent que l'amour est le moteur de l'équilibre humain. Tout cela n'ait pas totalement rationel mais ont va dire que l'amour m'a permit de laisser mon obsession du controle hors de ma vie.
Harry Styles - Année 2013"
Harry s'arreta là dans son recit, les yeux embrumer de larmes. Mais à coté de ça il portait un doux sourire sur son visage. Ecrire toute cela, écrire son histoire lui permit de comprendre qu'il allait bien. Qu'il pouvait maintenant vivre heureux. Ce qui lui était impensable quatre ans en arrière.
Il essuya ses larmes et regarda le réveil analogique, le frère de Niall n'allait pas tardé à arrivé. Il ce décida donc à réveiller son petit ami. Il s'approcha de lui, lui caressant la joue, embrassant son cou. Niall sourit avant d'ouvrir les yeux. Il aimait ce genre de réveille.
- Ton frère va bientot arrivé debout mon petit koala. Rigola le bouclé en embrassant furtivement les lèvres de son petit ami.
- Koala ?
Niall rigola à son tourd. Il aimait voir le bouclé si apaisé mais ne put que remarquer ses yeux rougies ce qui le fit froncer les sourcils. Il ce leva et fit face à son petit ami qu'il fixa intensement.
- Ta pleurer babe ? Ca ne va pas ? Demanda-il serieusement.
Harry était-il devenus si transparent ? Il souria a son petit ami. Il trouvait ci mignon cette inquiètude qu'il avait a son égard.
- Oui j'ai pleurer mais ne t'inquiète pas je vais bien. Je suis en paix avec moi même mainteant.
Niall le regarda avec de gros yeux. Est ce que son petit ami allait de nouveau mal ? Que voulait-il dire par " je suis en paix avec moi même maintenant " ?
- Je vais bien. Je te le promet Niall. J'ai comprit que j'allais bien. Que je ne souffrais plus. Je suis heureux.
Le bouclé embrassa son petit ami, qui ce sentit soulagé. Effectivement Harry allait mieux, beaucoup mieux. Quand Niall le regardait il n'y voyait plus ce vide immense dans ses yeux, il y voyait de la clarté. Son petit rayon de soleil, brillait.
- Bon faut que j'aille faire la paix avec moi même moi aussi. Souffla le jeune irlandais. Moins drole que t'embrasser toute la matiné. Il mérite d'avancé, d'arrêter de souffrir à cause de moi et pour moi. Continua Niall plus pour lui mˆme qu'autre chose.
- Oui il le mérité. Et toi aussi.
- Ouais. Tu viendras le rencontré quand ont chialeras plus comme deux gonzesse. Rigola Niall.
Il embrassa son petit ami pour ce donné du courage. Il riait mais dans le fond il aprehendait. Il n'étais pas fort pour parler de ses sentiments et encore moins du passé. Il ne savait même pas si il serait capable d'affronter son frère. Affronter ses larmes et sa mine défaite. Il descendit donc les escalier seul, la boule au ventre. Il ce présenta devant la salle de visite. Il entra dans la pièce. Son frère était déja là, le visage dans les mains. Mal rasé, en survêtement. De là ou il ce trouvait il pouvait l'entendre renifler. Quels genre de frère avait-il été pour laisser une telle souffrance à celui qui avait été son meilleur ami, son confident mais surtout son grand frère. Il resta un instant à le regarder et ces à ce moment là qu'il ce rendit compte qu'il avait détruit son grand-frère.
Le jeune blond souffla fortement, attirant l'intention de son grand-frère. L'ainé avait les yeux rougies et cerné. Il regarda son jeune frère, Niall était encore enfermer. Pour lui c'était quelque chose auquel il n'arrivait toujours pas à ce faire. Son petit frère était enfermé dans un établissement de haute sécurité. Combien de fois avait-il vu ce môme qu'il aimait plus que tout au monde enfermé ? Il ne pouvait pas les compter. Niall c'était retrouvé poing lié, en cellule, en désyntoxication, au tribunal, à l'hôpital. En l'espacee de trois ans il n'avait pas souvent vue son jeune frère et quand il le voyait cela était toujours dans des circonstances bouleversantes.
Pourtant pour la première fois depuis trois ans, il pouvait voir dans les yeux océan de son petit frère qu'il allait bien. Il n'avait plus ce regard assassin et vide, il n'avait plus cet attitude provocatrice. Il avait devant lui sont petit frère. Il avait l'impression de retrouvé ce petit bonhomme aux yeux bleu qui le suivait par toout, qui venait le réveiller le matin avec tendresse.
Durant trois ans il avait assisté à la chute libre de son frère, son petit frère avait péri et avait par conséquent oublier tout ce que sa famille lui avait appris. Niall était l'amoour de sa vie, il était celui pour qui il déclencherais une guerre. C'était son petit frère, il l'avait vue grandir et même si il n'était pas toujours d'accord avec la façon dont Niall gérait sa vie, Greg n'imaginait pas un jours perdre son petit frère, sa boule d'énergie.
Niall s'installa en face de lui. Il ne savait par ou commencer, le regard triste de son frère le destabilissait. Il n'était pas doué pour les excuses et pourtant il était évident que des excuses devai être formulé. Son ainé pleurait encore aujourdhui. Plus de six mois après son jugement son frère souffrait toujours. Comment avait-il pu le briser à ce point ? Greg souffrait à cause de lui. Son ainé avait lui aussi perdu ses parent il y a trois et en plus de perdre ses parents il avait perdu son petit frère. Niall aurait du être la pour lui et il ne l'avait pas fait. L'air était lourd, la tension palpable. Trop de non-dits, trop de douleur. Une immensité de peine.
- Je t'ai apporté les affaires que tu as démandé. Commença Greg la voix tremblante en tendant un sac à son frère.
Niall le gratifia d'un sourire avant de souffler. Il n'osait même pas faire face au regard emplis de tristesse de son grand-frère. Il devait agir en homme. Assumer ses actes. S'excuser pour permettre à son grand-frère, d'enfin tourné la page.
- Je t'ai pas vraiment fait venir que pour ça pour être honnet. Répondit-il doucement. Je voulais te parler de quelque chose. J'ai vu la psy hier et j'ai compris beaucoup de choses. La première ces que je vous ait fait souffrir. Et la deuxième j'ai été beaucoup trop loins alors que j'en avais absolument pas le droit.
Niall marqua une pose, la voix tremblante. De fine larmes perlant au coin de ses prunelles azur.
Greg renifla pour ce donné une contenance. Il était épuisé et si son jeune frère revenait sur ce passé, leurs passé, il s'éffrondrerait. Pourtant il ce devait de l'écouter pour la première fois depuis trois ans Niall ce livrait à lui. Il lui parlait.
- J'étais tellement en colère Greg. Je m'en voulais tellement. Ils sont mort et j'en ai oublier tout ce qu'ils nous ont toujours appris. Mais surtout je t'ai abandonné.
Niall pleurait. Il devait faire face à la réalité, pour son frère mais aussi pour lui.
- Niall... Murmura Greg.
- Non écoute moi ! Le coupa Niall. Je t'ai laissé en oubliant que toi aussi tu avais perdu nos parents. Que toi aussi tu souffrais. Je me suis faucaliser sur cette haine que j'avais après moi même et je t'ai abandonné. Je t'ai laissé enterrer notre famille seul, je t'ai blesser toute ces fois ou tu as crus me perdre. J'ai fait les pire conneries et tu t'es contenté d'encaisser. Jamais je ne me suis excuser car en vérité je pensais ou peut etre que je refusais d'admettre que toute cette haine je l'avais uniquement envers moi. Vous n'étiez pas responsable et j'ai fait payer a tout le monde la colère que j'avais envers moi même. Je sais que tu souffre Gregouille, je sais que plus rien ne va dans ta vie et je sais aussi que tu pense m'avoir perdu. J'étais tout ce qui te restait et je t'ai abandonné. Je suis tellement désolé de te faire souffrir, de te faire pleurer. Je t'aime Greg et ça, sa ne changera pas.
Greg pleurait comme il n'avait plus pleurer depuis longtemps, il faisait enfin le vide. Il hoquetait, ses pleurs étant tellement fort que son corps en tremblait. Il avait tellement souffert. Il souffrait toujours autant en vérité. Il attendait cela depuis tellement longtemps, pas que son frère s'excuse mais plutot qu'il fasse face à la réalité de ses actes. Pendant tout ce temps il avait penser que son frère n'arriverait jamais à dépassé cette tristesse. Pendant lontemps Greg Horan avait crus que son frère avait réellement péris et qu'il ne pourrait jamais retrouvé ce petit être si innocent et tellement tendre. Et maintenant il retrouvait son petit frère, son rayon de soleil. Sa vue était troublé par les sanglots qu'il était incapable de cesser. Ravager par les sanglots, Greg n'arrivait plus a formuler de phrase. Puis il sentit les bras de son frère l'enlacer. Il releva son regard vers lui et vit ce regard si percutant ce poser sur lui. Il ce leva et serra dans ses bras cette personne qu'il aimait plus que tout sur terre. Le serrant si fort, comme si il pouvait le perdre demain. Comme si son frère pouvait ce brisé dans ses bras. Il venait de recupéré son petit frère. Niall, son doudou.
- Je te promet Greg, que ce sera mon dernier procès. La dernière fois que je mettrais les pieds dans un tribunal. J'arrêterais de boire comme un trous, de me drogué comme j'ai pu le faire pendant beaucoup longtemps. Je te fais la promesse de ne plus jamais me retrouver dans un cellule. Je te fais la promesse que plus jamais tu n'aura peur que ton portable ne sonne. Je vais m'en sortir Greg, pour toi, pour moi, pour nous. Je suis tellement désolé mon frère. Poursuivit Niall en frottant le dos de son frère d'une mains rassurante.
Greg ce sépara des bras de son frère et sécha les larmes qui innondait les joues de son cadet. Il le ragarda longtemps son frère était si sincère et pour une fois Greg voulait le croire. Et il le croirait.
- Je t'aime doudou. Finit enfin par dire Greg. Je t'aime tellement.
Niall lui sourit. Sechant leurs larmes ils ce reinstallèrent, l'esprit enfin plus léger. La souffrance serait encaissable maintenant. Elle serait digérable. Ils arriveront enfin tout les deux a tourné la page. Ils avanceraient, car maintenant l'abcès avait été crever. Ils s'étaient retrouvé. Ils allaient retrouvé leurs équilibre.
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Narry Storan~Save Youth~
Hayran KurguCette fiction sur la bromance/romance Narry Storan autrement dit Niall Horan et Harry Styles des One Direction . Dans cette fiction y contient des yaoi ( relation entre deux hommes) dans lequel vous pouvez trouvez des lemon. Donc toute personne homo...
