XXXII

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Gabriella

Les baffes crachaient dans tout les sens, et l'alcool dans mon organise amplifiait toute les sensations. J'ai le rire facile, la danse facile. Tout est facile ce soir, et moi aussi un peu j'ai envie de dire.

Les filles m'ont entraînés dans un bar hors de la ville et ont décidé de me bourrer jusqu'au point où je ne me souviendrais de rien demain. Et c'est bien partie pour.

Je ne sais pas pourquoi, mais Éva a quand même tenue a inviter Chantel pour ne pas la laisser à part. Même si je n'étais pas vraiment enchanté par cette nouvelle, j'ai quand même accepté qu'elle vienne. C'est quand même un jour de fête. 

J'étais en train de danser tranquillement dans le coin VIP que Éva a gentiment réservé pour nous, quand elle est revenue avec une petite équipe de garçons, tous aussi beaux que les autres. Elle a vite fait les présentations, mais j'ai pas vraiment retenu leurs prénoms, j'étais pas dans l'ambiance pour. Je voulais juste m'amuser et penser à moi pour une fois. 

Je me souviens d'avoir bu énormément de mojitos, et de shots. Mon corps ne répondait plus vraiment aux ordres donnés par ma conscience, mais plutôt de lui même. Je ne contrôlais plus grand chose, dont mon corps qui bougeait tout seul sur les notes caribéenne qui passait en fond sonore. Je me laissais emporter tranquillement, jusqu'à ce que je sente des mains fermes autour de moi. Je me suis retournée pour apercevoir l'un des gars qu'Éva a ramené, puis j'ai continué à danser. J'étais bien, j'étais sereine. 

Les sons enchaînaient, et notre danse continuait. J'ai finit par lui demander son prénom, et il s'appelle Loïc. Très gentil, et très poli. On a discuté une bonne partie de la nuit et il ne s'est pas caché pour me dire qu'il m'appréciait. 

Gabriella - Mais tu sais que je suis mariée ? enfin presque. 

Loïc - Presque, comme tu dis. Tant que t'es pas passé devant l'autel, y'a rien qui est fait.

Gabriella - M'inciterais-tu à tromper mon fiancé ? 

Loïc - Du tout, tu es maître de tes actes. Je n'incite personne à faire quoi que ce soit. 

Gabriella - Si tu le dis... 

Il a sourit, laissant apparaître ses fossettes et ses dents blanches simultanément. Je dois avouer que j'ai craqué face à sa beauté et que je me suis posé la question "pourquoi pas?" . August l'a bien fait, lui, et il ne regrette pas. Et qui me dit que ce soir aussi il ne recommenceras pas ? Alors, pourquoi je n'aurait pas le droit ? 

Ma conscience débattait avec elle même, puis j'ai fini par me résigner. Si je le fais, je le fais, sinon, tant pis. 

Je discutait toujours avec Loïc, quand Chantel est arrivé avec une nouvelle tournée de shot. Elle a laissé tout le monde se servir mais m'a tendu mon verre, que j'ai bu sans même attendre. La sensation que ce verre en particulier m'a procuré, était différentes des autres, mais était tout aussi forte. 

D'un élan de folie, j'ai attrapé les mains de Loïc et je l'ai amené avec moi sur la piste de danse. Je dansais avec, jusqu'à n'en plus finir. Nos corps étaient en parfaite synchronisation, comme nos respirations. Je me sentais bien dans ses bras, et je ne me cachais pas de lui faire savoir. 

Je me collais à lui, comme pour revivre, comme pour me sentir désirée de nouveau. Et ça faisait du bien. Je me sentais de plus en plus étourdie, mais je mettais ça sous les effets de l'alcool, mais je commençais à me sentir mal. 

Les choses autour de moi commençaient à tourner, et je me sentais comme transporté, comme si mon âme quittait mon corps pour aller flotter où Dieu semble l'emmener. 

DYNASTY IIOù les histoires vivent. Découvrez maintenant