Précédemment:
Luke: Oui, mais, tu es à moi. -chuchotant ces mots près de mon oreille-
J'avais fermé les yeux et les quatre mots venaient se répéter pendant quelques instants sans cesse dans ma tête. Devais-je lui dire moi aussi, devais-je lui dire que je voulais qu'il m'appartienne ? Je sentis derrière cette phrase, sa volonté que je lui réponde la même chose.
Moi: Toi aussi Luke, toi aussi tu m'appartiens.
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ALEXYA'S MIND
Cela faisait une heure que nous étions dans les hautes montagnes des Alpes. Voilà pourquoi je venai de sortir pour la énième fois des toilettes... Je rejoignai le reste du groupe dans le salon. Je restai debout mais avait tout de même du mal à tenir sur mes jambes.
Lou: Justement Lexi', j'ai demandé au chauffeur, nous allons nous arrêtez dans quelques minutes dans une station service. Tu pourras aller faire un tour dehors si tu veux !
Moi: Oui, c'est exactement ce qu'il me faut ! J'ai besoin de prendre l'air.
J'allai me servir un grand verre d'eau dans la cuisine et attendait patiemment. Lorsque je sentis le car s'arrêter, je couru mettre mes chaussures. Je pris entre mes mains froides la poignée de la porte me permettant d'aller à l'air libre quand une voix m'interpella.
Luke: Attends Alexya, je viens avec toi.
Moi: D'accord, je t'attends dehors.
Je sortai donc, dans l'air frais, malgré que nous soyons en été. J'attendai, bras croisés, le chanteur qui me rejoignit très vite. Je m'étais avancée doucement vers une des barrières d'autoroutes et regardai le superbe paysage qui s'offrait à moi. L'herbe de la montagne était verdoyante. On pouvait encore voir, sur certains sommets touchant presque le ciel, de la neige. Je m'arrêtai donc quelques minutes sur ce panorama superbe puis, ayant pris de la monnaie, me dirigeai vers le magasin de la station essence pour aller me chercher un soda. Je rentrai donc, dans la boutique et croisai sur mon chemin notre chauffeur de bus qui me dit gentiment que nous repartions dans dix minutes. J'attrapai un Fanta ,dans un des ces réfégirateurs remplient de dizaines de marques de sodas différents, et rejoignait la caisse où un homme au crâne chauve et assez menu m'attendait. Il état vêtu de noir ce qui faisait ressortir sa peau presque trop blanche. Quand je lui donnai mon article, je remarquai que seule une de ses mains étaient gantées et lorsque je remontai mon visage vers lui, il m'offrit un sourire... Effrayant.
Vendeur: Ca vous fera 1,65 Euros Mademoiselle Gilbert
Moi: Mais bien sûr.... -faisant attention à la phrase qu'il venait de prononcer- Huum... Excusez-moi Monsieur, mais comment connaissez vous mon nom de famille ?
Vendeur: Ooh... Huum et bien... Je suis... -cherchant- Je suis un devin...-pas très sûr de lui- Oui c'est ça, je suis un devin et j'arrive à savoir les noms des clients.
Moi: -lui donnant ma monnaie, inquiète- D'accord ! Au revoir !
Vendeur: Attendez Mademoiselle, il faut que je vous donne quelque chose -partant dans son arrière cuisine-
Je regardai à gauche, à droite, ce magasin seul, isolé, retiré dans les montagnes était vraiment flippant. Je serrais tellement fort ma bouteille encore gelée que je sentis une tâche glacée se former sur le haut de mon top. J'entendis une porte claquée et sursautai quand je sentis une main glissée sur mon épaule. Je criai et m'éloignai, ayant peur de me retrouver en face de l'homme. Mais à la place, se tenait mon blondinet adoré... Non, MON Luke ! Je me rapprochai de lui à une vitesse fulgurante quand je sentis l'odeur immonde du vendeur se propager vers moi. Ce dernier s'approcha de moi lentement. Ses pupilles sombres me fixaient avec une profondeur déstabilisante ! C'est alors que je le reconnu, c'était l'homme que j'avais vu dans sa voiture, en Espagne, le matin où nous étions allez en ville prendre un café ! Mes poils se hérissèrent au contact de son gant anormalement froid. Je posai enfin le regard sur le colis qu'il venait de déposer dans mes bras. C'était un des colis postiers français et il était lourd. Je me demandai ce qu'il pouvait bien renfermer. Le vendeur m'arracha de mes pensées en nous poussant, moi et Luke, vers la sortie.
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Never Without Him
AcakPrologue: J'ai toujours été cette fille, insouciante et quelque peu folle, je ne me suis jamais posé de questions sur mon apparence, ma personnalité, mes goûts... Je suis comme je suis... J'avais des amis comme tout le monde, un petit copain comme...
