Chapitre 1: Le nouvel an

64 5 6
                                        

Cela fait près de 6 jours que la famille jackson a aménagée dans le 21ème appartement de l'hôtel Ronia. En effet, ils ont voulu passer leur congé dans un hôtel luxueux pour célébrer noël et le nouvel an. Voici le 31 décembre 2018 arrivé et tous attendent impatiemment le nouvel an car il serait surement autant mouvementé que noël.

La joie se lit au visage et la paix se ressent pour chaque membre de cette famille. Hélas, seul le juge Carle reste nerveux, ne parlant à personne, est comme effrayé. Lui qui est le père de famille, ne veut pas révéler ce qui l'attriste. Voulant rester seul, il repousse tout ceux qui s'approchent de lui sans mettre ses enfants en exception. Malgré tout, Vivien demeure l'unique membre de cette famille à être indifférent à l'attitude de son père car en réalité, aucune grande douleur n'affecte vraiment ce grand garçon. Étant toujours souriant, et parfois d'un sourire trompeur, il ne pleure presque jamais au point d'avoir reçu le surnom "mis-robot" par ses camarades.

En ce moment, il s'amuse a jouer aux échecs avec son meilleur ami William qui s'est aussi retrouvé dans l'hôtel Ronia avec son père pour les congés ; comme toujours, Vivien a la victoire au bout des doigts.

- Comment fais tu ? Demanda William. C'est la troisième fois que tu me gagne à ce jeu.

- Le problème est que tu sacrifie tant de pions à chaque fois pour avancer. Dit Vivien. Tu devrais mieux réfléchir pour piéger tes adversaires. Une autre partie ?

- Non, je dois rejoindre mon père dans l'appartement.

Trente minutes après, Vivien fut appelé par son père:

- Prend rapidement ces bouts de papiers déchirés et va les jetter dans une poubelle. Lança Carle Jackson en pointant nerveusement des bouts de papiers déchirés a sa gauche.

- Oui papa, veut tu autre chose ? Questionna Vivien après avoir récupéré chaque bouts de papiers.

- Non, va t'en maintenant.

Vivien alla jetter ces bouts de papiers dans une poubelle puis, partit vers sa mère Cléone demander la raison pour laquelle son père est si nerveux depuis leur arrivée a l'hôtel.

- Votre père a toujours été aussi renfermé, même moi je ne peux pas savoir la raison de cette nervosité.

Après cela, Vivien fit les préparatifs du nouvel an sans toutefois voir son père sortir de son bureau jusqu'à la fin de la journée.

Le jour se leva, et enfin le nouvel an 2019 arriva. Ce fameux jour ou le monde dit : '' joyeuse et heureuse année '', '' bonne fête ''. Plus tard, a la vue de toute la famille se montra enfin Carle. D'une humeur à moitié changée, il parlait beaucoup et souriait comme pour camoufler une tristesse.

Malgré ce changement plutôt positif, Carle ne voulut pas dire ce qu'il faisait enfermé dans son bureau toute la nuit.

- Je vais marcher sur la cour de l'hôtel pour me changer les idées. Disait t'il.

Quelques minutes après, il rentra dans son appartement d'un air joyeux, différent de l'expression qu'il donnait autrefois. Avec le sourire, il entama des conversations avec sa femme jusqu'à ses enfants.

- Il devrait y avoir du changement en cette nouvelle année. Disait-t'il à son épouse Cléone. Que dirais-tu de faire une sortie romantique juste toi et moi comme on le faisait auparavant ?

- Bien sur, j'en serais ravie.

- Et toi Romaric, continua t'il en s'adressant à son fils ainé. Tu parlais souvent de célébrer le nouvel an avec tes amis ; eh bien, tu as la permission. Je te prendrai un chauffeur journalier et tu te déplaceras dans une magnifique voiture.

- Merci beaucoup papa. Dit Romaric joyeux.

- Quand à mon petit Vivien, la maison est à toi mon fils. Je te propose d'inviter tes amis pour une belle fête. Ainsi, tu pourras passer la nuit avec ton meilleur ami William pour chasser la solitude car nous risquons de rentrer tard.

- Merci papa. Dit Vivien. C'est trop génial.

- Je ne saurais terminer sans mentionner mon fidèle serviteur. Lança Carle en se tournant vers le majordome Améro. Tu as l'autorisation de passer le nouvel an avec ta famille.

- Merci monsieur. Dit Améro.

Comme convenue, tous vaquèrent a leurs activités : Romaric fêta avec ses amis accompagnés par un chauffeur, Améro fit une célébration avec sa famille, Carle et Cléone firent une sortie romantique tandis que Vivien festoyait avec ses amis dans l'appartement.

Un instant passé, il alla accueillir son ami William à la porte de l'appartement. Ce dernier portait sur lui un pantalon appréciable de couleur rouge, une veste en cuir de même couleur ornée de gros galons très visibles. Hormis tout ceci, on pouvait voir un t-shirt blanc juste en dessous de la magnifique veste. À tout ceci s'ajoutait une chaussure de haute marque sans doute très coûteuse.

- Tu as une très belle combinaison ! Flatta Vivien. Qui te l'a offerte ?

- Un collègue de mon père, un détective au nom de Martin Romigo. Il paya pour la couture de ce vêtement en faisant en sorte que ces lourds galons ressemblants à ceux des militaires soits ajoutés sur mon épaule.

- Cesse de faire le rabat-joie ; dit Vivien. Ce costume te va très bien. j'imagine déjà un surnom extraordinaire pouvant te convenir.

- Lequel ? Demanda William.

- Sexy-man. Répondit Vivien d'un sourire habituel.

- Ouais c'est ça. Dit William plaisantin.

- Allez entre ; nous ne passerons pas la soirée là à converser.

Des minutes après, la fête fut lancée et les activités furent menées ( projections cinématographiques, jeux de société, musiques... ) dans la joie et la paix.

La fin de cette célébration venue, tous prirent le chemin du retour tandis que Vivien et William restaient ensemble dans l'appartement. Prudemment, ces derniers allèrent verrouiller la porte de l'appartement grâce à une carte magnétique jusqu'à remettre la carte à son endroit habituel : une armoire blanche fonctionnant par une télécommande de même couleur.

- Alors vos armoires sont télécommandées. Réalisa William.

- Juste celle-ci. Précisa Vivien en refermant l'armoire à distance. Cette carte reste à l'intérieur à tout les coups et la télécommande reste toujours proche de l'armoire qu'elle ouvre.

- Vous utilisez juste une carte ?

- Pas du tout, je suis le seul à ne pas en avoir la mienne.

Le temps passa, la nuit céda sa place au jour et une nouvelle journée débuta ; une journée calme et paisible, une journée en laquelle tous prennent un moment de repos. Tous à l'exception du juge Carle qui, sans prendre en compte la fatigue, partit pour son travail.

Voici, c'est tout pour le premier chapitre. N'hésitez pas à voter si cette partie vous plait et de beaucoup commenter afin de partager vos avis sur ce premier chapitre.
À bientôt chers lecteurs.


Double enquêteDes histoires addictives. Découvrez maintenant