Désirant poursuivre son enquête, Vivien alla interroger Romaric dans le salon secondaire et le surpris cherchant un objet apparemment important dans chaque coin de la pièce.
- Je m'excuse de te déranger ; dit Vivien. Comme tu l'aurais déjà su, j'ai reçu le feu vert pour enquêter de moi-même sur l'assassinat de notre père et je désire t'interroger si tu n'y trouves aucun compromis.
- Mon cher Vivien, je t'assure que je ne vois aucun inconvénient à cela. Néanmoins, je souhaite savoir où tout ceci te mènera. Asseyons-nous donc et pose toutes tes questions. Je répondrai sincèrement.
- Pour commencer Romaric, je voudrais savoir si tu as eu des différends avec notre père quelques instants avant sa mort.
- Non, nous n'avons eu aucun différend.
- Vraiment ? pourtant pendant la nuit du crime il t'a mentionné avec tant de colère.
- Que veut tu que je te dise ? Moi je n'avais aucun problème avec lui. Tout comme moi tu n'ignores pas son comportement qui ne cessait de changer depuis près de 7 jours.
- A quelle heure as-tu parlé à notre père pour la dernière fois ?
- A la même heure que toi, après 3 minutes, à 22 heures 35.
- Si tu as ainsi mémorisé l'heure à laquelle tu es allé le rencontrer jusqu'aux minutes c'est parce que tu avais urgemment besoin de lui parler. Est-ce que je me trompe ?
- Oui tu te trompes. J'ai voulu entretenir avec lui une conversation de bienvenue, rien d'urgent.
- Pourquoi donc avoir voulu lui parler en privée ? je veux dire, pourquoi avoir voulu que je parte ? c'était juste une conversation de bienvenue.
- Rien ne prouve que j'ai patienté ton départ.
- Si tu n'avais pas voulu lui parler en privée, tu serais venu faire cette conversation de bienvenue avec moi car ce n'était qu'une simple discute de courtoisie et de plus, tu savais exactement l'heure par laquelle j'ai quitté notre père comme si tu attendais mon départ en fixant sans relâche ta montre.
- Je voulais juste un peu d'intimité avec papa.
- Une dernière question de routine Romaric, que faisais-tu à 3 heures pendant la nuit du crime ?
- Je dormais profondément, je n'avais rien d'autre à faire.
- Ce sera tout. Conclut Vivien. Je dois me retirer en te remerciant pour ta bonne compréhension.
- De rien mon frère.
Satisfait de l'attention qu'il reçut de Romaric, Vivien alla sans plus tarder retrouver son meilleur ami William tout en espérant recevoir de ce dernier de nouvelles informations utiles à son enquête.
- As-tu reçu des informations utiles et considérables pour l'enquête ? questionna Vivien face à William.
- Les seules informations utiles et considérables sont celles qui me viennent de mon père venant de recevoir les résultats de l'autopsie et de cette mystérieuse poudre blanche.
- Quand est-il de ces résultats ?
- Ils sont positifs, le bidule versé au sol était bien de la cocaïne et l'autopsie affirme que ton père était en bonne santé avant de mourir ; pas de maladie mentale ou autres par contre, il fut mortellement drogué et la plaie qu'il a reçue était très terrible. Seul un criminel enragé aurait pu accomplir un tel acte.
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Double enquête
Misterio / Suspenso" Tu n'as pas le niveau d'un détective quoi qu'on dise ". Ces paroles décourageantes avaient dilatées le désir du jeune Vivien qui désirait retrouver l'assassin de son père, le juge Carle en menant l'enquête avec Martin Romigo, un célèbre détective...
