Chapitre 9 : Interrogatoire et commentaires

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Martin recevait les résultats de l'analyse de la poudre blanche et de l'autopsie. Il observait lentement ces documents comme si elles étaient les joyaux les plus recherchés. Finalement, il ouvrit la bouche et dit : « Comme ça le criminel a réellement utilisé de la drogue contre sa victime. »

- D'après les analyses, celle-ci est l'une des overdoses les plus mortelles parmi tant d'autres. Sans sucre en supplément, elle est capable de rendre une personne incapable d'agir et de réfléchir et cause une paralysie musculaire.

- C'est-à-dire à moitié mort. Jugea Martin. Le criminel fut sans clémence. De toute façon, nous trouverons cette personne et saurons afin la raison pour laquelle elle portait en elle un cyclone contre le juge Carle.

- A part cela, je ne parviens plus à te comprendre Martin.

- Qu'ai-je donc fait de surprenant mon cher ami ?

- Tu es la personne qui affirme avec certitude que Vivien n'a pas le niveau d'un détective quoi qu'on dise et tu es la même personne qui intercède en sa faveur auprès de madame Cléone. Je ne comprends pas pourquoi tes actions contredisent tes paroles.

- Tu peux prendre tout ceci pour une moquerie de ma part Bernard car ma façon de penser n'a pas changée. Je sais bien que Vivien ne réalisera rien alors pour autant je veux le laisser s'amuser.

- Si je comprends bien tu ne crois pas en cet enfant.

- Pour moi, Vivien veut juste s'amuser à jouer au détective. Changeons de sujet et parlons-en de l'enquête. Qu'as-tu pensé de monsieur Améro ?

- Je pense que le fait que le juge lui a tourné le dos pendant que son fils était souffrant serait une raison valable pour enfoncer un couteau dans le ventre de ce dernier. De plus, il savait certainement que madame Cléone lui aurait offert cet argent une fois le juge décédé.

- Ma pensée va sur le même parcours que la tienne ; je vois bien un majeur d'homme assassiner cruellement son patron.

- Tant mieux, Romaric se trouve dans le salon secondaire, nous devrions aussi interroger cet adolescent.

Martin suivi de Bernard se dirigea vers le salon secondaire interroger le fils ainé de la victime ; Romaric, un garçon plutôt aimable et assez ouvert d'esprit contrairement à son père. Comme pour Améro, Romaric cherchait un objet.

- Nous sommes désolés de perturber cette fouille, s'excusa Martin. Nous devons t'interroger, ton téléphone que tu recherches depuis si longtemps devra attendre. Je t'invite donc à t'asseoir face à nous et à nous donner des réponses sincères.

Ainsi, Romaric s'assit seul sur un canapé, face aux détectives qui étaient prêts pour poser des questions au premier à avoir vu le juge mort.

- Je veux avant tous que vous ne soyez pas gêné ou effrayé ; dit Martin. Nous vous poserons de simples questions.

- Je sais cela monsieur. Lança Romaric. Je suis décontracté, vous pouvez commencer.

- Vous avez 18 ans n'est-ce pas ?

- Oui mais cette question concerne t'elle l'enquête ?

- Sachez tout d'abord que toutes questions posées demeurent utiles pour l'enquête. Passons à un autre sujet, pourquoi vous êtes-vous levé d'aussitôt le jour de la mort du juge ?

- Je me suis levé ce jour à 5 heures à cause d'un cauchemar effroyable.

- Que c'est triste ! s'exclama Martin. Vous vous réveillez d'un cauchemar et vous en voyez pire devant vous.

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