Les résultats de l'analyse du couteau retrouvé dans la cuisine furent parvenus aux deux hommes qui patientaient encore. Selon l'analyse, il est l'arme du crime car correspond parfaitement à la plaie ouverte de la dépouille du juge. Surtout, le sang sur l'arme est bien celui du juge. En plus de cela, non pas une mais plusieurs empreintes furent aperçues sur cette arme ; celles de Cléone et Améro au niveau de la lime, et celles de Romaric au niveau de la manche.
- Comment ça plusieurs empreintes furent retrouvées sur l'arme du crime ? demanda Martin. Tout se complique.
- Sois sans inquiétude pour cela ; tranquillisa Bernard. Nous avons l'arme du crime, tout ce qui nous reste à faire est d'interroger Améro, madame Cléone et Romaric. Eux nous diront pourquoi et comment leurs empreintes furent détectées sur l'arme utilisée pour assassiné le juge.
- Tu as raison Bernard, allons tout de suite interroger ces personnes.
Les détectives commèrent par interroger le majeur d'homme Améro qui cuisinait un repas attirant dans la cuisine en l'absence d'un tablier autour de lui.
- Bonjour à vous monsieur Améro ; débuta Martin. D'après mon constat, vous cuisinez en l'absence d'un tablier. Est-ce quotidien ?
- Non monsieur. Répondit Améro. J'utilise toujours des tabliers mais pour aujourd'hui, j'ai préféré les mettre de côté.
- Pouvez-vous nous montrer ces tabliers mis de côté ?
- Oui monsieur.
Améro fit sortir d'une armoire blanche 2 tabliers absolument à sa taille, un d'une blancheur immaculée et l'autre d'une blancheur tachetée de sang.
- Pourquoi une tache de sang se trouve sur celui-ci ? questionna Martin en présentant le tablier impur.
- C'est parce ce que je me suis fait une plaie au bras droit en cuisinant, rien d'extraordinaire.
- Prouves-nous ce que tu dis. Exigea Bernard.
Améro déboutonna la manche de sa chemise, la souleva et fit voir un pansement serré fait sur son poigné en disant : « voyez-vous ? je me suis vraiment blessé ou voulez-vous voir la plaie en question avant de me croire ? ».
- Non monsieur Améro. Refusa Martin. N'enlevez pas votre pansement. En effet, nous sommes présents pour vous demander de nous expliquer comment votre empreinte digitale fut retrouvée sur l'arme du crime. Continua-t-il après avoir fait voir le mystérieux couteau.
- Mon empreinte se retrouve sur ce couteau certainement par pur hasard ; je ne sais pas quoi vous dire messieurs, je suis moi même surpris par cette nouvelle parce que je sais qu' au fond de moi, je suis innocent devant le décès de monsieur Carle.
- Vous n'avez donc pas d'explication face à ce fait monsieur Améro. Quand à nous, il faudrait qu'on interroge d'autres personnes. À bientôt.
Dehors, Martin et Bernard croisèrent Vivien et William sur le chemin. Vivien se pressa de poser une question qui le perturbait l'esprit ainsi que son ami: « monsieur Martin, pourquoi avez-vous fait confectionner la chemise de William en insérant des caméras d'espionnage à l'intérieur de ses galons ? ».
- Sois plus précis. Ordonna Martin.
- Ce que je vous dis est que vous avez voulu avoir une vidéo de la célébration faite le jour du nouvel an par des caméras d'espionnage placées sur la chemise de William.
- Vous avez pu avoir accès à mon ordinateur, je réalise la ruse que tu as utilisée pour détourner mon attention et me faire dire l'approche de mon mot de passe. Je te pardonne pour cet acte car je sais que le plan venait de toi Vivien.
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Double enquête
Misterio / Suspenso" Tu n'as pas le niveau d'un détective quoi qu'on dise ". Ces paroles décourageantes avaient dilatées le désir du jeune Vivien qui désirait retrouver l'assassin de son père, le juge Carle en menant l'enquête avec Martin Romigo, un célèbre détective...
