L'histoire commence à la saison 1. Je ne sais pas trop encore jusqu'où elle ira, j'ai simplement imaginé un personnage de plus. Rilley, la soeur de Rick. Une femme badasse, prête à tout pour survivre.
Je marche, je cours, je tire, je tue, je fouill...
J'ai presque pas dormi de la nuit et putain j'ai une barre au crâne, à tel point que je donnerais tout pour qu'on me décapite tellement c'est insupportable. Et merde ! J'avais oublié l'effet que ça faisait de picoler comme un trou jusqu'à se mettre la mine. Je me rappelle à peine de la soirée. Je commence doucement à émerger quand les souvenirs reviennent petit à petit. Je me rappelle être allé rejoindre Daryl dehors afin de partager ma délicieuse boisson avec lui, et oui je sais, ma gentillesse me perdra. Pas mal de choses me reviennent en tête.
FLASH-BACK :
Je lui tends la bouteille, et lui me donne une clope en échange. On reste assis un long moment dans le silence. On profite de l'alcool tout en prenant notre dose de nicotine. J'ai encore le souvenir du corps de Jason qui me revient en pleine gueule, mais j'veux pas craquer devant Daryl. Je repense à la journée merdique qu'on venait de vivre, et à mon précieux bijoux qui maintenant se retrouvait au milieu d'une horde de rôdeurs. Je souffle avant de poser ma tête contre le mur froid qui se trouve dans mon dos. Ouais, une belle journée de merde ! Pensais-je de nouveau.
Daryl : " On a faitce qu'on a put."Me souffle t-il avant de prendre une gorgée.
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Il me redonne la bouteille que je prends sans me faire prier. Sans faire exprès nos doigts se frôlent. Une décharge électrique me traverse, mais je laisse rien paraître. J'pense que lui aussi la ressenti, mais Daryl est comme moi. Puis j'ai pas vraiment envie de penser à ça maintenant.
Malgré notre récente dispute, lui avait frôlé la mort aujourd'hui, et moi je venais de perdre Jason, donc c'était pas vraiment le moment de parler de nous. Enfin, c'est un grand mot, pourtant c'est ce qui définit ce qui se passe entre l'archer et moi depuis quelques mois. Qu'est ce qui m'avait prit ce soir-là dans les douches. Si j'avais pas fais ça, j'pense qu'on serait encore amis, et qu'on pourrait se parler sans problème alors que là, on était comme deux cons. On osait à peine se regarder dans les yeux, et chacune de nos paroles étaient durement réfléchis avant qu'elle ne sorte de notre bouche.
Je prends une grosse gorgée du précieux liquide. Ca me brûle lentement la gorge, mais putain que ça fait du bien de ressentir autre chose que de la douleur et du dégoût. Sa phrase me touche, car oui, eux ils ont fait ce qu'ils ont pu, mais moi j'avais merdé grave, et au fond il le savait, mais il osait pas m'le dire, pourtant, j'avais besoin de l'entendre.
Moi : " Dis-le moi." Murmurais-je sans le regarder.
J'me contentais de fixer ma clope qui se consumait lentement dans ma main. Je reprends une seconde gorgée et lui redonne la bouteille. C'était comme si en se la passant on se donnait le droit de paroles. Comme chez les psy quoi. Il souffle, porte la bouteille à sa bouche et tire une taf de plus sur sa cigarette.