Letrre a des anges.

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Clope au bec comme un acte gangstérisme,
Parsemé d'une touche de menthe,
Sur chaque tiré d'un filtre cotonneux,
J'écrivais, mais finalement je fume pour oublier,

Ça fais 7665 jour que mon coeur bat,
Cogne sur l'os fragilisé de sa cage,
Et au moins la moitié à inhaler les toxines,
Une pollution pas forcément dû au tabagisme,
Tous ça a cause de batailles et de combats,
Assimiler à un certain auto sabotage,
A cause d'émotion bien trop libertine,
D'une âme détruite par tous  leur séisme,

C'est pétales de fleurs qui m'ont fané,
Laissant sur moi chacune de leurs épines,
Un vent frais au senteur meurtrière,
Une non façon de se rétablir,
Lâchant à chaque fêlure ça douce fumée,
Au goût amer d'une plante aux feuilles fines,
Si fine qu'un rasoir dans les artères,
Tirant un peu plus pour espérer en finir,

Chavirer chaque nuit dans tous les vices,
De blessures qu'on laisser sur moi les décennies,
Les soignants un peu plus avec ces mégots,
Fier de ne jamais sombré dans l'alcoolisme,
Et j'en connais malgré ça tous les risques,
Je pourrais arrêter mais je nies,
Car je sais que sans elles, moisirais mon ego,
Une noyade paradoxale de ces cataclysmes,

Et chacun de mes organes danse la valse,
Mes poumons appel dieu en eux,
Mon foie cri de foulure et d'agonie,
Mon coeur saigne des litres profanés,
Et je l'ai regarde, inconscient de leur place,
Que se sont eux qui feront les adieux,
En premier sur une douce mélodie,
N'ayant réaliser, que trop tard, cette vérité,

C'est alors que mon corps sombre
Cachant malgré lui la misère,
Vivant dans ça propre ombre,
Cache en lui une dynamite suicidaire,

Une taff pour toi papa,
Parti trop tôt malgré moi,
Revenu 20 ans plus tard,
M'aimant malgré les années écoulé,

Une taff pour toi maman,
Toi qui m'a sagement tabassée,
Toi qui a aimer chaque bleu sur mon coeur,
Martelant sur moi chaque parti intact d'une déception,

Une taff pour mes abus,
Eux qui ont fragilisé mon intimité,
Massacrant toutes les fondations,
N'y laissant seulement que les catacombes,

Une taff pour une perte de confiance,
Partant plus vite qu'une Ferrari,
Sur la route d'un espoir certain,
Ne freinant jamais sur l'autoroute du doute,

Une taff pour chaque petit frère,
Qu'à huit ans j'allaitai,
Jouant malgré moi le rôle parental,
Un raisin bien trop mûr qu'il ne devrait,

Une taff pour chaque amour,
Moi qui pourtant y croyez,
Voulait vivre ça vie tél un disney,
Alors qu'il était dans The Walking Dead,

Une taff pour tous les coups,
D'enfants inconscients du mal,
Qui ignorait ma réalité familiale,
Une boule au ventre face au grille de l'école,

Une taff pour les 21 années misérables,
Qui ont forgé qui je suis,
Malgré l'espoir que tous change,
Mais auquel le désespoir a fais vivre,

Une taff pour la tromperie,
Parce que jamais personne s'y attend,
On se sent imprenable comme Azkaban,
Et c'est peut-être ça qui fais le plus mal,

Une taff pour mon overdose,
Elle qui a enterré l'enfant de 8 ans,
Elle qui a coûté une partie de ma vie,
La bile sur un carrelage qui a embrasé mes joues,

Une taff pour mon épilepsie,
Cette douce maladie en satin,
Jonché sur de long escarpins,
Pour mieux me mettre  ce noeud coulant,

Une taff pour beau papa,
Qui a haït chaque morceau de mon être,
De mes rotule à ma boîte crânienne,
J'étais l'enfant punching-ball,

Et aucune taff pour les potes,
Eux qui ont dressé devant moi un tapis rouges,
M'aimant pour qui j'étais et qui je serai,
Les seul raison qui m'as ressuscité,

Et oui effectivement,
Ont peut revivre,
Revenir à la vie,
Même en ayant connu l'enfer,
J'apprécie ce paradis,
Les oiseaux mythiques qui chante,
Remplacement de tous mes corbeaux,
Et mêmes les roses,
N'ont garder que leurs pédoncules,
Chaque proche enlevant pour moi,
Les ronces épineuses de leurs tiges,
Icarus n'est pas mort en vain,
Car derrière chaque tempête d'émotion,
Tonitruante et assoiffée de peine,
Se cache toujours des anges,
Que dis je ? des dieu,
Qui essuieront volontiers les larme,
Qui prendront temps et âmes,
À suturer tes plaies,
Qui te donneront avec plaisir,
Des plumes de bonheur et d'espoir,
Afin que t'es ailes puisse à nouveau s'élever,
Et flâner haut vers le ciel,
Pour prendre dans tes bras avec eux,
Un soleil que tu pensais éteint à jamais,
Alors que l'ampoule était juste cassé,
Ils ont pourtant pris le temps de la changer,
Pour qu'elle brille à nouveau,
Mais brille t'elles a cause de ça,
Où est-ce que ce n'est pas eux qui la font briller?
De leurs lumières étincelantes,
Eux qui ont réparé un miroir brisé,
S'alarmant à chaque convulsions,
On a tous un anges gardien,
Les miens était sur terre,
Grâce à eux et pour eux,
A jamais et jusqu'à l'éternel,
Merci d'avoir façonné de moi,
Un être pouvant vous égaler,
Et rien que pour ça,
Bien que je ne le disent pas souvent,
Je vous aimes...

Proses constanteWhere stories live. Discover now