Qui sommes nous ?
Oh dieu quelle est notre valeur ?
Ève nos battements ont il une importance ?
Lucifer mange t'il nos rêves ?
Y a t'il une raison de parler ?
Si c'est pour que ma voie s'estompe,
Effacer par les vents du temps,
Pour pas qu'elle soit graver sur les vinyles,
Pour que les temps dévore chaque proses,
Quelle est ma place dans ce monde ?
Sans être sûr de ce qu'il y aura après,
Sans que chaque goutte de pluie se souvienne de moi,
Que chaque blessure ai était vaine,
Sans le moindre impacte sur terre,
À quoi rime de respirer,
Si chaque souffle ne guérit pas l'air,
Si chaque atomes ne fleurissent pas le printemps,
À quoi sert de compter les heures,
Sans savoir laquelle sera ma dernière,
Si le temps finira par tous nous pourrir,
Quand ma pomme d'Adam nourrira les vers,
À quoi sert d'acheter,
Si mes meubles ne me suivent pas aux ciels,
Si ma voiture ne fais pas l'autoroute de l'au delà,
Si l'essence vaux plus que ma simple vie,
À quoi me sert de pleurer,
Si mes larmes n'abreuvent pas des océans,
Si elles ne deviennent pas des diamants immortels,
À quoi sert de rire,
Si cela ne réconforte pas les habitants du bout du monde,
Si ça ne revigorent pas mon arbres ancestral,
À quoi ça me sert d'avoir des épaules solides ?
Si même la mort détruira leurs fondations,
À quoi cela me sert de me souvenir ?
Si c'est pour qu'elle soit inscrite sur la tombe,
Quand même la pierre finira par périr,
À quoi cela me sert d'aimer ?
Quand le dernier battement venu,
Tous cela n'existera plus pour moi,
Et que le sien gémira de tourments,
À l'agonie dans une marre d'amour passionnel,
Pourquoi les papillons volent il ?
Car une fois la chrysalide fendu,
C'est déjà une vie post partum,
Je sais qu'on choisi pas la vie,
Mais qui est tel en réalité ?
Une âme multiple qui meurt chaque jour ?
Ou une malédictions commune à tous ?
La mort est plus belle que la vie croyez moi,
Car la vie cesse d'errer dans l'inexistence,
Vous vivrez sans avoir d'impact,
Vous vivrez les douleurs que d'autres vous auront re fourguer,
Vous rêverai chaque nuit une autre vie,
Et chaque matin le même cauchemar reprendra,
Vous envisagerait d'arrêter l'horloge,
Sans savoir que le temps est immuable,
Il passera toujours plus vite qu'un battement d'ailes d'un papillons,
Et il ne restera de vous qu'une coquille vide,
Une chrysalide de souvenir,
Vous vivrez en étant rien,
Rien de plus qu'une âme égaré en enfer,
Rien de plus qu'un grain de sable se croyant Everest,
Vous vivrez en pensant voir tous,
Sans même savoir que vous ne voyez que votre monde,
Vous vivrez manifestation,
Pendant que d'autres y laisseront leurs vies,
Juste parce que vous pensiez avoir juste,
Juste parce que vous ne vous serez pas mis à ça place,
Vous serez le faucon,
Et cette vie perdu en vain,
Sera la carcasse que vous laisserait après,
Oh Dieu, odieux de constater votre calomnie,
Votre apathie à la convoitise,
Votre égoïsme Lucifériens,
Ont pourrait se crever les yeux,
Prier pour vous et notre vie,
Que vous sérier la à accoupler des nymphes,
Nous laissant dans la torture que vous nous avez inlassablement offert,
Alors même si la vie ne sert à rien d'être vécu,
Je suis content qu'Ève ai croquer cette pomme,
Car elle vaudra toujours plus que la vôtre,
J'étais enfant des dieu,
Aujourd'hui je suis l'ange le plus heureux de cette vie,
Demain je serai le dieu de ce qui m'auront chéri,
À travers les âges et l'au delà,
Du styx au nirvâna,
Du big bang a l'Armageddon,
Du jour ou j'ai pris vie,
Jusqu'à ma crucifixion,
Mais merci,
Merci de m'avoir donné la foi,
La foi de croire en moi,
Et de faire de cette vie celle que le jeunes moi aurait aimer avoir,
Et qu'il accomplira loin de vos quêtes barbares
Et de vos champs de batailles sanguinaires,
Mais toujours plus près de leurs cœur,
C'est là que j'y bâtirait ma sépulture,
Au fond du cœur de ce que j'ai aimer,
À jamais...
