Carrotide égorgé.

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J'avais pourtant vêtu mon corps,
Mais les sentiments était à nue,
Je vis chaque nuit comme une mise à mort,
De tes je t'aime je n'y crois même plus,

Donne moi ton coeur je te donnerai le mien,
Sauf que le mien est tous noir, qu'il touche à sa fin,
T'avais mon coeur entre tes mains,
Et tu l'as gardé pour l'offrir au prochain,

La morphine dans les veines j'idéalise,
Mon sang se drogue à chaque balle perdu,
T'es mots avaient l'aspect d'un couteau,
Et tu as ébréché la faïence de ma chair,
Chaque vengeance que je prophétise,
Quand je repense à tous ce que j'ai cru,
Je pleure plus car mon âme c'est noyer à l'eau,
De torrents diluviens âpres et amer,

Donne moi ton coeur je te louerai le mien,
Car il est solitaire, un sdf pas très malin,
T'avais mon coeur dans les rein,
La poussée au fond d'un long ravin,

Piqûre d'adrénaline insomniaque,
Car karma frappe jamais deux fois,
J'avais pourtant sécher tes larmes,
Alors que le sang coulait de mes yeux,
T'es sourire me semble acariâtre,
Ma bile entre tes doigts,
Nerveux comme une gentillesse macabre,
Je t'avais mis à la place de dieu,

Donne moi ton coeur comme le tiens,
Car les pièces du puzzle sont devenue des tapin,
T'as toujours mon coeur dans tes lendemain,
Je bouffais l'amour c'était malsain,

Tous le monde sait et tu ignore,
Le vrai visage des gens se cache derrière les rêves,
Ceux qui ont un goût mielleux et pique la langue,
Picote d'être inaccessible,
Je transitais pour nous par les pores,
J'ai tous fais pour nous sauver, besoin d'une trêve,
Car j'étouffais pour nous sauver, saltimbanque,
Tu n'avais pas rater t'as cible,

Donne moi mon coeur, je te rendrais le tien,
Car il est trop blanc mais assassin,
J'ai toujours le tien, les ficelles du destin,
Je peux te contrôler comme un pantin,

Évidemment que je suis pas le même qu'hier,
Y'a trop de bombe en moi pour rester intact,
Y'a trop de lame pour que ma peau cicatrise,
Trop de « je t'aime » innoublier  qui saigne,
Mais j'avance comme l'aurais fais mon père,
Je cours vers les impact,
La vie se gangrène à chaque maîtrise,
Je me noierai dans les pétunias d'une plaine,

Donne moi nos cœurs, j'y mettrai le feu demain,
Leurs compatibilités est erroné et tracassins,
J'ai toujours le tiens, il baigne dans l'SP95,
J'étais pourtant un bambin,

Crois pas que c'est simple crois pas c'est dur,
Le futur existe que parce qu'on y croit,
J'ai caressé ton corps qui baignait dans mon sang,
Ce cocktail à la sérotonine rempli de mes globules,
Je te voyais comme l'âme la plus pur,
Et j'ai finit crucifier sur une croix,
Je continue à y croire même sans,
Mes pensées flotte, mon oxygène fais des bulles,

Garde nos coeur, ça ne sert plus à rien,
Les gens me croient plus quand ça va bien,
Car j'aime toujours le tiens je suis pas saint,
Le chasseur a visé le lapin,

Je pensais pas que l'amour pouvait me tuer,
Me bousiller les tripes de l'intérieur,
Je pensais pas que l'amour l'achèvera,
Cette envie d'aimer douce comme la belladone,
J'avais été si sincère envers toi mais c'est assez,
L'amour ne fais plus la même lueur,
J'ai plonger ma peur dans le coma,
La coup de foudre en moi il tonne,

Donne moi ton coeur, pourrie comme le mien,
Car t'es je t'aime vienne du vigne empoisonné,
Y'a plus aucun espoir pour le tien, il est atteint,
Tu es la seule personne que tu es capable d'aimer,

Et achevé moi pour de bon Ô nom de dieu,
Ma carotides est trop égorgé,
Je ressent plus les battements de mon corps,
Car j'ai notre vie sur le dos d'un bossu mutilé,
Ai je déjà fais mes adieu ?
Tu peux même allez crever !
Moi je couche chaque nuit avec la mort,
Pour avoir la sensation de continuer à exister,

Proses constanteWhere stories live. Discover now