C'est dans un regard qu'on le ressent,
Un sourire presque effacé,
Une émotion à découvert,
Qu'on se dit que l'orage nous guette,
Qu'en une nuit notre vie s'effondre,
Que tous ce qui te semblait acquis,
Prend son envol et te fuis,
Comme les ailes de la colombe,
Pourtant tu cours vers son plumage,
Essayant de la toucher une dernière fois,
Avant qu'elle ne disparaisse pour de bon,
Avant que la foudre ne s'abatte,
Et que les pétales des fleurs pourrissent,
En une retombée écrasante,
Et la colombe est déjà trop loin,
Pour que ça puissent changer,
Pourtant l'espoir, de ces rayons,
Transperce finement l'orage,
Puis un sourire heureux devient triste,
Et ces 4 couteaux dans l'artère,
Que cette colombe avait pansé,
Coulé de se sang qui avait coagulé,
Laissant dans son départ des questions,
Et tu heureux ? Y arrivera tu ?
Et cette question dont tu n'aime pas la réponse,
Hante tes jour, tes nuits,
Et chaque reflet de toi pleure,
Te priant d'y croire,
Finalement perdu dans une cage doré,
Une cage en glace soupirant vos souvenirs,
Qui espérons reviendrons,
Et tu dis à toi même,
Ce n'est pas vrai,
Dis moi que tu me ment encore,
Qu'on ne va pas l'être,
Peut-être qu'on le prendra encore,
Essayer de sourire à nouveau,
Essayer de s'ouvrir à nouveau,
Et toutes c'est métaphore en prose,
Qui font qui nous sommes,
Sans savoir qui nous étions,
Et plus rien ne changera aujourd'hui,
Mais je t'aime,
Mais je ne le veux plus,
Car je t'aime,
Et c'est sourire que tu me fais,
Perdent leur sens dans le brouillard,
Et nous deux à l'appart,
Ou à central Park,
Près de ce crash d'avion,
Ou du crash d'une colombe,
Nous nous aimons,
Mais on le veut plus,
Car on s'aime pas nous mêmes,
L'impression d'être sur un vinyles,
La terre tourne en boucle,
Mais au bout du compte la même histoire,
La même chanson en boucle,
Rayant le disque un peu plus chaque jour,
L'aiguille effleurant le vinyles,
Comme mes doigts effleuraient t'as peau,
Et ce son stéréo,
Qui ont l'impression de devenir des mono,
Et c'est bass,
Tapant ma poitrine intensément,
Comme les battements d'un cœur,
Qui ont l'impression de s'éteindre,
C'est ça on est malade?
D'avoir essayé d'être heureux ?
Cupidon a tiré dans nos coeur pourtant,
Pourquoi nous si ça l'est pas,
Demain un message de cette colombe,
Auquel je mentirais « im fine »,
Alors que le ciel pleurera nos émotions,
Marre d'écrire pour m'exprimer,
Incapable de le faire en vrai,
Camouflage émotionnel sous leur parkas,
Alors j'éteins moi même ce tourne disque,
Espérant que tu viendras,
Toi là Colombes,
Appuyer sur le bouton « on »,
Et que la vie reprendra sa douce mélodie,
Pour l'instant je laisse la mélancolie,
Puissions nous retrouver...
