Bien que t'as mère ne l'ai pas fais,
Il n'est pas trop tard pour t'avaler,
Un Jeffrey dahmer a peine voiler,
Écorçant ton éther et tes poignet,
A chaque gorger de ton sang,
Un bloody Mary envoûtant,
Je peux être ce monstre de temps en temps,
Il suffit juste d'une lame et d'un billet de 100,
Car après t'avoir eu fils de pute,
Je payerai ton corps comme je l'ai déjà fais,
Un chargeur de balle dans le calbute,
Tu m'as adoré, tu va me détester,
Qui même va continuer à lire ?
Qui même sera arriver jusqu'à cette ligne ?
La prépondérance me dira personne,
En même temps j'avoue que j'en fais des tonnes,
Mais rien ne sera pire,
Plus épouvantable que ce que tu m'as fais,
Et pourtant, innocemment j'ai subi,
Voyant le coeur que tu piétiner,
Si seulement tu étais le seul qui m'as fais mourir,
Je n'aurais pas à écrire pour nous noyer,
Je serai pas là à suivre une putain de thérapie,
Afin de soulager la haine que j'ai éprouver,
Je t'ai aimer, tu m'as fais te haïr,
J'ai eu mal chaque jour pour nous aimer,
J'ai eu mal à croire que c'était fini,
J'ai pleuré des larmes aux goûts salés,
Jamais je pensais que je pouvais souffrir,
Mais mon coeur a fini par s'apaiser,
Et dit moi ou est t'il ?
Un diamant sur les cils,
Dis moi que t'es mort,
Ça me fera moins d'effort,
Allez se soir je suis généreux,
J'ouvre le rideaux de mon cirque,
Là où se cache clown et vampire,
Penser pas que je l'air gentil,
Je sourit de face mais dans le dos des pieux,
Pour mieux t'achever de façon artistique,
Avec moi pour le meilleur, surtout pour le pire,
La flèche de l'amour dans mon fusil,
Je te vois me regarder avec un rictus,
Tu ne pense pas que j'en suis capable,
Que mon petit corps ne fera rien,
Et tu t'en sent invincible,
Le pensera tu avec une lame dans l'anus?
Priera tu pas pour sauver ton âme palpable ?
C'est bien ça le pire, je suis un Arien,
Et je ferai de toi ma cible,
Ni méchant mais péché,
Une tasse ébréché,
Le visage d'un ange,
Le coupant de la tranche,
Maman a dit un jour, tard le soir,
Que son fils était un psychopathe,
Le pensait t'elle même réellement ?
Où la vie m'as t'elle rendu comme ça ?
Je t'avais pourtant tous donné connard,
Crois moi sur le fais que tu sera à quatre pattes,
Je vais tous te reprendre subitement,
Crois moi que tu regretteras,
Dans mon barillet les balles sages du karma,
Tu va tous perdre et moi en premier,
Et ça servira à rien de me supplier,
Car je ne pleurerais pas sur ta pierre tombale,
Car j'en ai trop versé pour t'as gueule de rat,
Trop d'océan de mensonges pour t'innocenter,
Le même soir ou t'as voulue me noyer,
Par erreur certe, mais ça te sera fatal,
Je suis pas charismatique,
Mais énigmatique,
Je ne suis pas effrayant,
Mais époustouflant,
Bien souvent on pense que je pourrais pas,
Que je vais me laisser faire une fois de plus,
Mais dans mon corps une arme atomique,
Trop de coup pris qui sortiront tôt ou tard,
Te petant t'as mâchoire pas à pas,
Ma haine comme une lame dans le plexus,
Je te ferai valser sur toutes les triques,
Que t'as pris en bouche tard le soir,
Fais pas le choquer, fais pas t'as mijaurée,
Alors que ton hobby c'est d'avaler,
Soit pas étonné de ce que je dit,
Alors que tu te fais sauter tous le soir dans notre lit,
Dire que je t'ai sodomiser,
Alors que ton corps était souillé,
Peut-être l'avais je prédis ?
Après tous tu ne m'as jamais contredit,
Une dernière prise pour nous,
Je boirais sur ta tombe le meilleur whisky,
Sur une musique morose,
Pour jouer une mélancolie,
Que je ne ressentirai plus pour nous,
Je serai ivre, tu sera pas au Sky,
Et je brûlerai les roses,
Car c'est gens les auront mis par hypocrisie,
Le seul qui survivra de nous,
Ira demain faire du ski,
Car jamais tu me manquera, même en prose,
Je crois bien que, se soir, tous est dit,...
