Assa se leva de bonheur ce matin, pas avant Arold bien sur mais plus tôt que d'habitude.
Le ciel était encore bleu et orange, peignait le ciel d'un melange de couleur tragique qui rappellait au jeune homme l'arrivé imminente de l'automne.
- Encore quelque lunes, se fit-il pour lui même. en decendant les escaliers menant au rez de chaussé.
Une brise froide avait fait comprendre à Arold qu'il ne tarderait pas à pleuvoir. Il s'attelait donc dehors, depuis une bonne demi heure à ranger son bois et son matériel à l'intérieur.
Assa voulu sortir l'aider, avant de s'arrêter, regardant son ventre.
Il voulait vraimment que ça marche. Comme cela ne faisait que quelques semaines, Il ne pouvait pas en être sur complètement. Mieux valait alors eviter trop d'exposition à l'extérieur.
Il retourna donc à ses fourneaux.
De son côté Arold avait terminé son travail, et voici qu'au loin, des nuages menaçant avançaient dangereusement, tachant sans honte le ciel matinal.
Le sparte avait grand envie d'aller nager, s'il y allait maintenant, il y avait des chance pour qu'il doivent rester là bas jusqu'à la fin de la pluie mais bizarrement, Arold était convaincu que le jeu en valait la chandelle.
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- Non ....je n'ai pas envie d'aller nager.
- plait-il ?
Arold était un peu abasourdi. Pour la première fois depuis qu'ils vivaient ensemble. Assa lui refussait quelque chose.
- Mais je ne te demande pas d'aller nager. Seuleument de m'acompagner. Avec le temps qu'il fait les poissons ont surement du remonter la rivière depuis l'hiver. Ce sera une bonne ocasion de cuisiner autre chose que des navets ..je ne comprend même pas pourquoi tu dis non ?
Assa se renfrogna et fit la moue, amer.
- j'ai envie de me reposer. Argua t-il sur la défensive.
- Bien heureusement ! Je ne te demande pas de travailler...
Le plus jeune fronça d'avantage les sourcils, les mains serrées sur ses aiguilles depuis une demi heure. Le rouquin tentait de concevoir un porte bébé en laine. Il avait grand envie de mediter dans le calme, et de se visualiser enceint. Ce que Arold semblait peiner à vouloir comprendre. Ça, couplé au fait que cela fasait sept jour qu'il s'était sevré. Assa était plus sur les nerfs qu'il ne l'imaginait.
Arold lui était resté debout devant le canapé, les bras croisés et l'air agacé attendant une justification de son cadet. Une reponse qui ve vint jamais. Au final, le plus jeune a abdiqua non sans ronchonner.
D'un pas las et nerveux il se couvrit d'une echarpe et monta dans sa chambre chercher des affaires.
Lorsqu'il redecendit il était habillé d'une longue robe pourpre dont la matière faisait resortir ses hanches charnues. Un foulard autour du coup et un panier pour une éventuelle cueillette, le petit rouquin était prêt à affronter le temps orageux.
Arold, lui, ne semblait pas inquiet. Après avoir changé le foin des chevaux, il en détacha un et invita son cadet à monter.
Durant le chemin, la pluie avait déjà commencé à tomber par grosses gouttelettes. Assa, assis devant et à moitié caché dans les vêtements de son Alpha, regrettait déjà l'humidité.
Il n'avait jamais aimé l'été, ni l'eau d'ailleurs ; il préférait l'hiver, la neige et la brume. Tout ce qu'il y avait à la montagne.
En somme, tout ce à quoi il était habitué.
Lorsqu'ils arrivèrent enfin à leur destination, c'est-à-dire un petit bosquet où ruisselait une rivière peu profonde, la pluie s'était faite plus violente.
Content de voir qu'il y avait déjà un campement en bois, le plus jeune se pressa de s'abriter, tandis qu'Arold attachait leur monture à l'abri des vents violents qui fouettaient leurs visages de milliers de lames d'eau.
Il ne fallut pas longtemps pour que les cieux se calment. C'est à ce moment-là qu'Arold se décida à plonger. L'eau lui arrivait au-dessus des cuisses, et le fond était jonché de gravier. Un mouvement à sa gauche lui indiqua qu'un poisson venait de passer. Il tenta de l'attraper, vaine tentative. Alors, il s'immobilisa et patienta, assommant brutalement toute masse qui passait près de lui d'un coup de poing.
Assa était étonné de cette technique plutôt rustre de pêche, mais les Spartes ne consommaient pas beaucoup de poisson ; par conséquent, employer des tactiques très élaborées pour pêcher était quelque peu vain pour eux.
D'autre part, Assa avait quand même une belle vue sur les abdominaux de son compagnon et, mine de rien, cela se voyait qu'il avait fait l'armée. Était-ce avec ces bras aux nerfs saillants que le Sparte avait enfoncé ses lames dans les chairs de son peuple ?
C'était étrange que cet homme-là, qui pêchait de ses mains et vivait dans une chaumière modeste, tuait de ses mains quelques lunes auparavant.
Le cœur lourd, Assa regardait celui qui serait bientôt le père de ses enfants. Il ne le détestait pas. Non, il n'y arrivait pas et de toute façon, il n'avait pas le choix.
Mais un mélange de crainte et de ressentiments le prenait chaque fois qu'il pensait à son village et que le Sparte était dans les parages.
Toutefois il laisserait aux Dieu la charge de cette reflexion et s'allongea de tout son long sur la natte qui leur servait de parterre. Plus tard quand le spartre revint il mirent au feu ce qui resemblait à des poissons d'eau douces.
Prit d'un élan d'affection, Assa embrassa L'alpha sans crier garde. D'abord sonné, lui qui s'apprêtait à retourner du charbon. Il se ressasit et repondit timidement au baiser du plus jeune.
C'était une première fois pour eux. Même durant leur premier ébats quelques nuit plus tôt aucun d'un n'avait eu le courage d'entamer un geste aussi affectif. Et depuis, à part un bain un peu torride un soir il n'y avait eu plus aucun raprochement.
Sachant les démonstration d'amour rare chez L'Ylennois, Arold ne s'hasarda pas à aller plus loin, bien qu'il le désirait ardement. Non. À la place il se laissa faire lorsque le plus jeune se blottit contre son flanc et profitta de sa position pour hummer son odeur acidulé qui le rapellait le doux souvenir des rares moments où il avait la chance de l'avoir pour lui.
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Guram Tome1
Werewolfça y est, le clan sparte a pris possesion du territoire des Ylens, après treize ans de guerre acharnée entre les deux peuples les loups bruns l'emporte . Notre protagonist Eden, fils d'un lieutnant et surtout, seul oméga mâle dans sa famille va b...
