Il faisait chaud, Arold se trouvait dehors. Toujours en plein travaux d'agrandissement de la maison.
Assa lui, était au frais, à l'intérieur. Asis sur les tapis du salon il tricotait un chandails pour Arold. Avec l'arrivé iminents de l'automne ils étaient bien partie pour en avoir besoin tout les deux.
Il ne fallait pas se méprendre. Assa était toujour en colère contre l'alpha , il avait trouvé çela tout bonnement sauvage de l'avoir ataqué comme cela. Et la douleur qui le lançait par moment, ranimait sa colère grandissante envers le sparte.
biensur, au fil des journées la tension s'était estompé légèrement. Et le jeune couple avait peu à peu regagner ses vieilles habitudes.
Cependant, Assa n'avait pas menti.
il avait peur d'Arold, après tout, sa survie dépendait presque entièrement de ce dernier. Entre les voyages règulier qu'il effectuait en ville pour ramener des vivres et de la laine, et la bourse qu'il percevait de la part de l'armée sans compter son influence auprès des fermiers, il ne pouvait pas se le mettre à dos. C'était son "mari" après tout.
Enfaite ce qui le faisait peur chez l'alpha c'était son regard scrutateur. c'était comme s'il lui disait " je vois , mais je ne veux pas comprendre , si je comprend ça ne sera pas bon..."
Et ça, ça mettait le plus jeune dans la terreur qu'un jour il se rende compte de son secret.
Mais bon, pour l'instant, Assa avait d'autres plans, et dans ses plans il ne pouvait pas se permettre de se jouer les effarouché.
L'alpha voulait attendre l'automne pour se mettre au travail ? Pas de problème, Assa ferait tout simplement en sorte qu'arold veuille de lui même passer à l'étape supérieur.
Il n'était pas puceau, il n'allait pas s'en cacher. Il savait comment plaire. Même si ce n'était pas quelque chose dont il se plaisait.
À vrai dire, Assa avait tout de même du charme, un charme à l'allure juvénil et un corps légerement potelé mais il avait un charme tout de même. Biensur, il n'allait pas se mentir. Il n'était pas du tout certain quant la réusite de son plan, il avait peut-être trop peur d'échouer.
Le hic ici, celui qui taraudait le rouquin, c'est qu'il ignorait totalement les gout d'Arold en matière d'oméga. Il ignorait même jusqu'au fait qu'ils les fréquente ou pas. Cela pouvait sembler logique mais rien ne semblait être logique avec l'alpha.
Tant est il que le soir vennu, après avoir souper, Assa s'en alla frapper à la porte d'Arold.
Il avait passé une bonne heure à se préparer, il n'avait pas trouver grand chose de vraimment émoustillant comme dessou qu'une simple robe à bretelle blanche, ses clavicules et sa morsure bien misent en évidence.
Il eu un temps, mais personne n'ouvrit et Assa qui s'impatienta finit par entrer quand même. à son plus grand étonement, l'alpha n'était présent nulpart dans la pièce.
Les dieux le mettaient-ils donc à l'épreuve ?
à ce moment là, deux idées distinct fusèrent dans son esprit.
Abondonner et rentrer dormir ou rentrer dans la chambre et s'installer.
Apres quelque minutes de délibération, le jeune omèga finit tout de même par pencher vers la seconde option puisqu'il referma la porte derrière lui. L'odeur du general était vraiment partout dans la pièce et se dire que l'alpha au teint violacé dormait tout les soirs dans cette pièce avait quelque chose d'exitant.
Assa serra les pan de sa nuisette.
Ok,... maintenant qu'il était dans l'antre du loup que devrait-il faire ?
S'allonger, et faire mine de dormir ?
Oui.
Très bien c'est ce qu'il allait faire, il ne pouvait de toute façon pas laisser les doutes et son manque de confiance, entraver ses projet de famille.
Clairement pas, non.
Remontant la couverture jusqu'au torse il s'installa confortablement. une petite bougie de cire, posé non loin sur une comode en bois se chargeait d'illuminer la pièce.
C'était étrange de se sentir ...si confortable.
Là tout de suite, Assa le su, il était à sa place, sous ces draps en securité.
Aussi étrange que la scène puisse être de l'extérieur car pas plus tôt qu'il y'a quelque jours. Le sparte l'avait attaqué dans les bois. Mais tout deux obéissaiaent à leurs hormones respectifs. Et là tout de suite, le corps d'Assa lui dictait qu'il était en sécurité.
un craquement de bois se fit entendre. Alors même qu'Assa s'aprêtait à plonger dans le sommeil.
La porte s'ouvrit puis se referma.
L'oméga se redressa dans le lit.
Arold était là, dans son pontalon d'uniforme, un pull par dessu et les cheveux mouillés. "Venait-il de prendre un bain dehors ? par ces heures ?! "
Son regard croisa imédiatement celui d'assa à l'autre bout de la pièce. Et le blond pencha la tête sur le coté, analysant la scène. le garçon était dans sa chambre, dans son lit et visiblement à moitié endormit.
Ne lui envoulait-il toujours pas ? Devait-il en conclure quelque chose ?
D'un point de vue extérieur cela n'avait d'anormal. Il l'avait marqué après tout. Cet oméga était le sien. Ce "garçon" était le sien. Mais il ne partageaient pas la même chambre et jusqu'à preuve du contraire l'oméga était toujours contrarié suite à leur dernière altercation.
L'odeur citronée qui picota les narines d'arold mit un terme à ses reflexion intêrieur.
IL n'y là avait pas grand chose à comprendre. Assa était là, dans son lit, et il avait bien le droit C'était son Oméga.
Arold rangea sa carabine dans un coin d'armoire, se défit de ses bottes et de sa chemise avant de se gagner son lit. Ses gestes était las comme à son habitude. dénué de but, s'effectuant juste comme s'il s'agissaient d'une vérité, voilà tout.
lorsqu'il arriva devant son lit , Assa y était assis, ses pieds frôlaient le sol et il avait sa tête penché sur le coté comme offrant son cou.
Le saprte lui sourit légèrement avant de dęcider à pousser l'oméga doucement et s'installer à son tour.
La journée avait épuissante pour l'alpha, c'était bien s'il évitait à son cerveau de trop réfléchir. Il poserait des question plus tard à son rouquin.
Il s'alongea sur le dos et tendit sa main vers sa comode, en sorti une pair de lunette et un petit journal qu'il se mit à lire silencieusement.
Biensur il ne pouvait nier que voir Assa dans cette robe le mettait un peu dans tout ses états. Sans compter qu'il n'avait pas rater un miette de la posture de l'Omega plus tôt : ses cuisses nues, sa tête penché, ses cheveux détachées. Il était tout bonnement offert.
Mais mieux ne valait pas sauter aux conclusion et suivre son instinct, surtout après qu'il l'est blessé à cause de cela. Aussi Arold décida d'ignorer ce manège.
Assa était maintenant entre le mur et l'alpha toujour allongé. Il n'etait pas très heureux de la tournure des évènement.
"Qu'est ce qui n'avait pas bien fonctioné ? Ses phéromones ?"
oubliant sa gêne momentanée, l'oméga se hissa jusqu'à Arold et s'assis à califourchon sur ses jambes veillant à ce son basin soit bien positioné sur le ventre de l'alpha. Histoire bien évidement qu'il puisse sentir sa nudité contre sa peau et peut-être comprendre ses intentions.
Arold qui avait été pri par surprise observa l'oméga avec curiosité, et reposa lentement son journal sur la comode.
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Guram Tome1
Werewolfça y est, le clan sparte a pris possesion du territoire des Ylens, après treize ans de guerre acharnée entre les deux peuples les loups bruns l'emporte . Notre protagonist Eden, fils d'un lieutnant et surtout, seul oméga mâle dans sa famille va b...
