Un soupir de fatigue brisa la quiétude de cette matinée de printemps. L'odeur iodée du port avait porté ses efluves jusqu'au manoir et le vent faisait voler les rideau de la chambre.
Eden était heureux. Ce soir là il avait dormi avec son Alpha.
rien de bien folichon, sir Orvan avait céder de lui laisser une pièce dans ses appartements pour qu'il puisse avoir accès plus facilement à ses phéromones. Eden avait dormi comme un bébé dans ce lit aux dimenssion énorme. Savoir que l'Alpha était dans l'autre pièce le rendait toute chose ! était-ce l'effet de ses préchaleur ou les début d'un syndrome le poussant à rêver de son ravisseur. Car c'est ce qu'il était , un homme l'ayant pris en otage en complicité avec l'armée Sparte et si ça se trouvait l'eglise.
Ce genre de coup ne se préparait pas tout seul. Si un marriage devait avoir lieu, il devrait être bénit par l'eglise à défaut de l'empereur. Surtout lorsqu'il s'agissait d'un Oméga.
Au dejeuner, Sir Orvan gratifia la salle de sa présence, et tout le monde fut heureux de voir que tout semblait être revenu à la normal. Eden avait abondonner ses crêpes végétales et semblait plus interresé par lire son journal que de s'alimenter.
Cela faisait partie d'une petite liste de caprice dont Eden avait droit. Chaque deux jours il était mit au courant des nouveautés et des scandales de la capitale sparte, grace à un petit journal en trois pages rédigé en bérémois par les traducteur du port.
Ce matin, Une cargaison de métaux avait été intercepté sur une voie ferré au loin vers les villages de l'ouistamkie, des voleurs tentaient de faire passer la marchandise par les terre de l'est et de s'echapper de l'archipel.
Aussi, Le remarriage du gouverneur de lituanie avait fait tapage il y'a deux jours. La capitale semblait prendre cet évènement au même niveau que la venu d'une douzième lune ou la naissance d'un autre petit héritier royale. Chose qui ne saurait tardé au vu de l'état du prince consort, et de sa porté.
Eden plissa les yeux devant l'image des deux protagonistes dessiné à l'encre noir : l'un grand, barbu, trapu, aussi pâle que les gens du nord. L'autre plus petit , couvert d'un voile et acroché au bras de son alpha. Sa crinière noire déposé sur ses épaules tel un second voile , sa peau mate sur ses membre fins et musclés. Le personnage était presque dénudé dans cette robe transparente, au millieu de cette foule de gens. mais c'était divinement pure et beau.
"Elec da Sarth " ...put-il lire en bas de l'image, son coeur se serra. Il ne sut dire pourquoi mais il sentait que quelque chose n'allait pas. Quelque chose ne semblait pas à sa place il relit mainte fois le prénom sur le bas de la photographie sans pouvoir combler le vide qui le tenaillait les entrailles.
Plus tard, il fut autorisé à se rendre hors du palais. Au début il n'avait pas cru la guérida quand elle lui avait annoncé cela. Il s'était rendu voir galard qui n'avait pas aprécier l'entré fracassante de sa gura dans son bureau pour la seconde fois. Si ça continuait, la porte ne tiendrait pas bien longtemps. Se disait-il.
En réalité, Eden suspectait son Alpha de toujours vouloir l'éviter. Mais il gardait ses suspicion pour lui.
Le sir avait expliqué à Eden, qu'il n'y avait plus aucune raison de le cacher puisque les festivités impériales avait prit fin et que la marine bérémoise avait été mit au courant de son exsitence.
C'est alors tout exité et chaperonné par la vielle oméga qu'il s'était rendu sur la place du marché, c'était incroyable de ressortir après presque un mois de réclusion.
Le soleil dardait ses rayons chaud sur sa peau pâle et avide de vie, des effluves de poisson grillé affluaient de partout le marché et le donnait presque faim.
La guérida lui avait emmené à la bilbihiotèque de la ville. puis au musée. Mais Eden s'était vite ennuyé.
lui , il voulait visiter le port , attraper des poissons et échanger avec les marins et les marchands.
Il voulait longer la côte les pieds nus sur le sable noir de la bérémie cotière. Il voulait boire du lait de coco frais à même le fruit.
Il voulait jouer sur la plage jusqu'à la tombé de la nuit et observer les bateaux de pêche s'éloigner du rivage dans la nuit noir, il voulait les voir briller sur cet imensité mouvante et immaginer que quelque part derrière ces eaux, se dressaient ses terres natales et leurs odeur de bois sombre.
Mais la nuit il en rêvaient, les montagnes nonroises et la forêt du jul. Les peuples de la nuits et les animaux sauvages. Il rêvait de sa mère aussi et de son père, Lorsque ses cornes étaient encore assez translucides pour qu'il puisse partager leur couche.
Il rêvait qu'ils le serraient dans leurs bras acceuillants et le berçait. Mais il finissait par se rêveiller. Et il n'y avait plus que le rouge sombre de la pièce, les peintures gothiques et l'odeur de Galard sur les fauteuils. L'alpha était encore passé. Trop rapidement pour qu'Eden puisse le voir. Il serrait alors ses draps et pleurait silencieusement, cette quiètude qui lui avait été enlevé par la guerre. Il se rendormait après des heures. Et au petit matin, il passait son visage sous l'eau froide, pour effacer le sillage de ses larmes. La guérida vennait alors l'habiller et il profitait pour se réconforter dans ses bras charnues. Et humer sa douce odeur de farine et de blé.
Le départ était prévu le lendemain. La guérida avait déja fait les valises et n'arrêttait pas de mettre en garde Eden contre sa belle-famille.
Il fallait que son comportement exemplaire.
Son marriage officiel avec Galard sera fêté au manoir famillial.
En privé. C'est à ces moments, lorsqu'il pensait à cela qu'il se disait que bientôt il serait un homme marié et qu'il devrait faire un nouveau deuil celui de sa jeunesse libre. Bientôt les responsabilités d'adulte ...
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Guram Tome1
Loup-garouça y est, le clan sparte a pris possesion du territoire des Ylens, après treize ans de guerre acharnée entre les deux peuples les loups bruns l'emporte . Notre protagonist Eden, fils d'un lieutnant et surtout, seul oméga mâle dans sa famille va b...
