Ariane
Ses mains ne me laissent aucun répit. Il presse, cajole, mordille mes seins avec une fougue délicieuse. Chaque mouvement fait vibrer mon corps. Mes tétons, déjà érigés, réagissent à la moindre caresse. Il les frotte doucement, les pince, les taquine, et mon corps tout entier se tend. Je suis devenue une vraie fontaine entre les cuisses, trempée, avide, consumée de désir.
— Allons-nous coucher, dis-je, dans une tentative désespérée de mettre un peu de distance.
— Je ne veux pas me détacher de toi, murmure-t-il contre ma peau.
— Il va bien falloir... sinon, comment allons-nous aller jusqu’à la chambre ?
Il me soulève aussitôt, mes jambes s’enroulent autour de lui comme une liane. Il me porte jusqu’à l’ascenseur, collée à lui, et chaque pas fait vibrer mon intimité. J’ai l’impression que mon cœur va exploser.
— Tu sais que tu as complètement déchiré ma robe ? Et si quelqu’un nous croise ?
— Je lui arracherai les yeux.
Il le dit avec un calme déroutant, le regard chargé de menace possessive. Son nez se niche dans mon cou, sa langue cherche à goûter la peau de ma poitrine débordant du tissu. Je ris doucement en essayant de le repousser.
— Arrête, veux-tu...
— Pourquoi ? Ne me dis pas que tu n’aimes pas ça.
Je ne réponds pas. Bien sûr que j’aime ça. J’en redemande, même. Mais une petite voix en moi me supplie de reprendre le contrôle.
Arrivés dans la chambre, il me jette sur le lit avec une facilité brutale. Je rebondis légèrement sur le matelas, surprise.
— Je vais nous faire couler un bain.
Il entre dans la salle de bain, ouvre les robinets. L’eau commence à couler. Il revient presque aussitôt et me tire du lit sans me laisser le temps de protester.
— Mais... qu’est-ce que tu fais ?
— Je vais te déshabiller. Je veux te faire prendre un bain, comme une offrande.
— Je ne suis pas une enfant.
— Je sais. Justement. C’est pour ça que j’en ai envie. Laisse-moi faire. C’est nouveau pour moi aussi... tu veux bien ?
Sa voix est douce, grave, presque suppliante. Je cède, incapable de lui résister.
— C’est tellement bien demandé... je ne peux pas refuser.
Il fait glisser mes bretelles avec lenteur, comme si chaque geste avait une signification. Mon haut tombe, révélant ma poitrine qu’il fixe avec intensité. Je me sens nue, vulnérable, presque honteuse... mais je ne le repousse pas.
Il se met à genoux devant moi pour retirer lentement le reste. Ma culotte glisse le long de mes cuisses, et je suis nue, complètement exposée à lui. Il lève les yeux vers moi, le souffle court, puis embrasse mon ventre, mes hanches. Mes doigts se perdent dans ses cheveux, je m’agrippe à lui pour ne pas tomber.
Ses mains pressent mes fesses, ses lèvres embrassent ma peau comme s’il goûtait à une offrande sacrée. Je gémis, incapable de me contenir.
— Auracio...
— Oui, ma chérie ?
— Ta bouche... fait des merveilles.
— Je sais, souffle-t-il, amusé.
Mais il s’arrête soudainement, me laissant dans un état de frustration insoutenable. Puis, sans prévenir, il me soulève dans ses bras, comme une mariée, et m’emmène dans la salle de bain.
Il me dépose avec soin dans la baignoire. L’eau est chaude, parfumée, accueillante. Il se déshabille devant moi. Quand il enlève son short, je détourne le regard, les joues en feu.
— Tu es tellement innocente, dit-il en riant doucement.
Il entre dans l’eau et se glisse derrière moi, me cale contre son torse. Une de ses mains attrape la mienne. Je sens son souffle dans mon cou, et ses doigts repartent en exploration. Ils titillent mes tétons sous l’eau, doux mais fermes, et je gémis malgré moi.
Il me masse lentement, comme s’il m’apprivoisait. Sa bouche se pose sur mon lobe, puis descend lentement sur ma nuque, ma clavicule. Il tourne ma tête vers lui et m’embrasse. Ce baiser est sauvage, brûlant, débordant d’un désir retenu.
— J’ai hâte de te faire mienne, murmure-t-il.
— Moi aussi... je veux t’appartenir.
— Tu seras à moi. À moi seule.
— Oui... à toi.
On s’embrasse encore, longtemps. Mes lèvres sont gonflées, rouges, sensibles. L’eau finit par refroidir. Il sort de la baignoire, puis me soulève pour me poser sur une chaise dans la chambre. Il m’essuie avec tendresse, me couvre d’une serviette chaude. Puis il fait de même pour lui, avant de me porter au lit.
Il me serre contre lui, m’embrasse sur le front, la tempe, la bouche.
— Dors bien. Vivement que demain arrive... pour que je te prenne enfin.
Je me pelotonne contre lui. Je sens son désir contre mon ventre, sa chaleur contre mon dos. Mon cœur bat trop vite, mais je finis par m’endormir, enveloppée dans sa promesse.
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Auracio
Elle dort.
Je la contemple un instant, émerveillé. Sa respiration est paisible, ses lèvres entrouvertes. Mon corps tout entier la désire, mais je me lève doucement, sans bruit, pour ne pas la réveiller. Je me rhabille, les gestes précis. Je ne peux pas dormir tant qu’elle est là, si proche, sans que je puisse la posséder.
Je retourne dans mon bureau, la tête encore pleine d’elle. Je compose aussitôt le numéro de mon avocat.
— Prépare le contrat. Demain matin, je veux qu’elle signe. Je ne veux plus attendre. Il faut qu’elle soit mienne, légalement et totalement.
Je raccroche. Mes mains tremblent encore. Je n’arrive pas à chasser son image. Elle est comme une drogue. Une obsession.
Je me plonge ensuite dans les documents liés au partenariat avec mon cousin Lucifer, le Parrain de la mafia russe. Il faut que je l’appelle. Cela fait trop longtemps qu’on n’a pas parlé.
— Enfin, tu te rappelles de moi ? me lance-t-il dès qu’il décroche.
— Tu ne m’as pas répondu pour les plans de mon nouveau quartier. Tu devais me faire une maquette.
— J’étais occupé. Je viens de me marier.
Je me fige.
— Tu t’es marié ? Sans m’inviter ?
— Je n’allais pas la laisser filer. Je l’ai kidnappée. Je l’ai forcée à m’épouser.
— Tu plaisantes ?
— Pas du tout. Et maintenant, je suis en lune de miel. Ne me dérange plus. Je suis au paradis. Salut.
Il raccroche. Je reste bouche bée. Ce malade a vraiment fait ça. La pauvre fille… Elle ne sait pas dans quoi elle est tombée. Que Dieu lui vienne en aide.
Je soupire. Mais mes pensées reviennent immédiatement vers Ariane. Son corps... son parfum... ses gémissements. Mon sexe se réveille rien qu’à y penser. Je me mords la lèvre. Je me retiens de retourner dans la chambre pour la réveiller.
Bientôt. Demain. Je la posséderai entièrement. Elle signera le contrat. Et je me noierai en elle. Corps et âme.
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L'ATTRACTION FATALE DU MAFIEUX
RomanceElle est à moi, désormais. Qu'elle le veuille ou non, elle m'appartient. « S'il vous plaît... laissez-la partir. Elle est orpheline, ayez pitié d'elle... » Ces mots résonnent dans la pièce, une supplique fragile face à l'implacable volonté d'un homm...
