Auracio
Je n’en peux plus.
Ça fait trop longtemps que je retiens ce feu en moi. Trop longtemps que je la regarde, que je l’écoute, que je l’imagine nue, offerte, haletante sous mes coups de reins. Mon corps est tendu à l’extrême. Ma patience a atteint ses limites.
Je la plaque doucement contre le mur, mes mains encadrent son visage, mes yeux cherchent les siens. Elle ne recule pas. Son regard brûle, sa poitrine se soulève vite. Je sens qu’elle est prête.
— J’ai trop attendu, murmuré-je d’une voix rauque. Je te veux maintenant. Je te désire au point d’en perdre la raison. Laisse-moi te faire mienne.
Je ne lui laisse pas le temps de répondre. Mes lèvres s’abattent sur les siennes, brutales, affamées. Elle gémit contre ma bouche, ses mains s’agrippent à ma nuque. Je la soulève d’un coup et la porte jusqu’au lit, la dépose comme un trésor qu’on s’apprête à profaner avec adoration.
Je déchire presque ses vêtements. Mon souffle est saccadé, mon sexe dur menace d’exploser. Quand mes mains découvrent ses seins, je grogne. Ronds, parfaits, lourds. Je les prends en main, je les presse, les lèche, les mords. Elle crie. De plaisir. Et un peu de douleur. Parfait.
— Je suis sûr que vous deux êtes jaloux, je dis à ses seins. Vous pensez que je vous ai négligés ? C’est fini, maintenant. Je vais vous vénérer.
Je les serre l’un contre l’autre, ma langue passe de l’un à l’autre, gourmande. Mes doigts pincent les tétons, les roulent entre mes phalanges, les chauffent. Elle cambre le dos sous mes gestes, ses ongles s’enfoncent dans mes bras.
— Oui... crie mon nom, gémit encore, donne-moi tout.
Je la veux entière.
Mes doigts descendent, glissent entre ses cuisses. Elle est mouillée. Prête. Mon index explore, lentement. Serrée. Très serrée. Une suspicion me traverse.
— Ma chérie... tu es vierge ?
Un instant de silence. Puis elle murmure, fragile :
— Oui… Ça change quelque chose ?
Je souris, intérieurement secoué. Putain. Elle est à moi. Complètement.
— Non, ça ne change rien. Ou plutôt... ça change tout. Tu es à moi maintenant.
Je l’embrasse encore, profondément. Je me place entre ses jambes, la caresse encore pour la détendre. Je sens ses muscles tendus. Je veux qu’elle gémisse, pas qu’elle souffre. Ou... pas trop.
Je me positionne, mon sexe palpite à son entrée.
— Ça va faire un peu mal. Mais je suis là. Regarde-moi.
Je pousse lentement. Je bute. Son hymen résiste. Nos regards se croisent. Et dans un soupir rauque, je m’enfonce, lentement mais fermement. Elle gémit, se crispe, pousse un cri rauque, presque animal. Ses larmes coulent.
Je ne bouge plus. Je l’embrasse, je lèche ses joues humides, ses paupières, sa bouche.
— Chut... ça va passer. Je suis là.
Je reprends ses seins, les lèche à nouveau, les mordille doucement. Ses tétons sont rouges, gonflés. Ma langue les cajole, les réchauffe.
Elle commence à se détendre. Elle gémit à nouveau, doucement. Cette fois, ce ne sont plus des cris de douleur. C’est autre chose. Je souris.
Je me retire un peu. Puis je reviens. Lentement. Encore.
Elle ondule sous moi. Sa bouche laisse échapper des soupirs. Sa langue cherche la mienne. Elle est en train d’aimer ça. Et moi, je perds la tête.
Je commence à bouger plus vite. Mes coups de reins deviennent plus puissants. Je me redresse un peu pour mieux la pénétrer, plus profondément. Elle pousse un petit cri aigu. Je sens qu’elle aime. Son bassin bouge en rythme. Ses hanches s’ouvrent.
Je l’attrape fort par la taille. Et cette fois, je la prends. Vraiment. Jusqu’à la garde. Brutalement. Rapidement.
Elle crie. Elle griffe mes épaules. Elle s’agrippe à moi comme si elle voulait me garder en elle pour toujours.
Je la pilonne. Mon corps claque contre le sien. Je grogne. Je mords sa clavicule, j’embrasse sa gorge. Elle tremble sous moi.
— Ouvre les yeux. Je veux voir. Je veux voir le plaisir que je te donne.
Elle m’obéit. Son regard se noie dans le mien. Ses yeux brillent. Elle est au bord. Moi aussi.
— T’es à moi, Ariane. À moi.
Son corps se contracte, elle jouit, en criant mon nom. Et moi, je me répands en elle, en rugissant, aveuglé par l’explosion qui traverse chaque nerf de mon corps.
Je m’effondre sur elle, haletant, tremblant.
Ariane
Il me pénètre. Lentement. Mais la douleur est brutale. Je me crispe. Il s’arrête, me regarde, m’embrasse, caresse mes seins, les lèche avec une douceur inattendue. Mes muscles se détendent. Il en profite pour avancer encore, plus profondément.
Et quand il est en moi complètement, je hurle. Les larmes me montent. Je ne contrôle plus rien. C’est trop.
Mais il me rassure. Me couvre de baisers. Me lèche les joues comme un homme qui m’adore. Comme un fou.
Puis il recommence à bouger. Doucement. Puis plus fort. Je sens ses dents sur mes seins, ses doigts sur mes hanches. Et au bout de quelques secondes... je commence à aimer ça.
Je gémit. Mon corps ondule. Il me prend fort. Sans retenue. Il me retourne presque. Je sens tout. Il est partout.
Chaque coup de rein me fait frissonner, grimper, hurler. Il m’écrase, me marque. Je griffe sa peau sans retenue. Et lui... il grogne, m’empoigne, me dévore.
Il me frappe au bon endroit. Encore. Encore. Mon corps s’ouvre, mon cœur s’emballe. J’explose. Je jouis. Je crie. Et il jouit avec moi.
Nos cris se mélangent. Nos corps tremblent ensemble.
Il s’effondre sur moi. Il est lourd. Je suis brûlante. Mais je me sens... pleine. Vivante.
Et comblée.
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L'ATTRACTION FATALE DU MAFIEUX
RomanceElle est à moi, désormais. Qu'elle le veuille ou non, elle m'appartient. « S'il vous plaît... laissez-la partir. Elle est orpheline, ayez pitié d'elle... » Ces mots résonnent dans la pièce, une supplique fragile face à l'implacable volonté d'un homm...
