CHAPITRE 43: JEUX DANGEREUX.

6 0 0
                                    

***CHAPITRE 43 : JEUX DANGEREUX*** 

(Y a le portugais dedans oh, mais vous allez comprendre même sans traduction)

**MARWANE MEZUI**

Je regarde Blessing au loin en train de parler avec une femme qui fait de l’évangélisation et je ne peux m’empêcher de sourire comme je le fais à chaque fois que j’attarde mon regard sur elle depuis ce qui s’est passé entre nous il y a plus d’une semaine. Lorsque je l’avais embrassée, si on peut appeler ça comme ça. J’avais posé mes lèvres sur les siennes et je l’avais regardée, elle était restée immobile avec les yeux ouverts. Je m’étais détaché et j’avais mis une légère distance entre nous.

Moi : (Regardant dans ses yeux) Tu ne me repousses pas ?

 Blessing : (L’air ailleurs) Non.

Moi : Tu n’es donc pas contre le fait que je t’embrasse ?

Blessing : Non. 

Moi : (Élargissant mon sourire) Je savais que tu avais l’intention de faire quelque chose avec moi en venant ici.

Blessing : (Sortant de sa torpeur) Hein. (Me poussant loin d’elle) Non mais ça ne va pas non. Je ne veux rien à voir à faire avec toi et n’essaie plus jamais de m’embrasser.

Moi : (Souriant) Sinon ?

Blessing : (Essuyant ses lèvres avec le revers de sa main) Sinon, je, je vais te couper ton truc.

Moi : (Élargissant mon sourire) Carrément. Donc tu veux sauter tous les préliminaires pour directement aller toucher ma chose ? Mais c’est que tu es une rapide dis donc.

Blessing : (S’offusquant ) Mais tu es malade, espèce de (cherchant ses mots) de, de psychopathe.

Moi : (Souriant) Dis la petite perverse qui est partie du Ghana avec des intentions à mon égard.

Blessing : (Essayant de se mettre debout) En fait tu es, wouh. 

Elle était retombée sur le grand pouf sur lequel nous étions assis tous les deux parce que j’avais attrapé son pied pour l’empêcher de se lever. Je l’avais tirée de sorte à ce qu’elle se retrouve coucher sur le dos et je m’étais mis au dessus d’elle en plaçant mes bras de part et d’autre de son visage.

Blessing : Mais qu’est-ce que tu fais ?

Moi : Je t’empêche de te défiler pour vérifier quelque chose.

Blessing : (Gesticulant sous moi) Quitte immédiatement sur moi sinon

Moi : (Amusé, la coupant) Tu n’es pas fatiguée de me menacer sans passer à l’acte ? 

Blessing : Quitte sur moi.

Moi : Non. 

Elle avais essayé de me pousser avec ses mains mais je les avais bloquées avec les miennes. J’avais rapproché mon visage du sien comme pour l’embrasser mais j’avais défilé sa bouche pour son oreille.

Moi : Tu as une faiblesse pour les gabonais ou c’est juste les hommes de cette famille qui ne te laissent pas indifférente ?

L'AMOUR SUFFIT-IL? TOME 2.Où les histoires vivent. Découvrez maintenant