CHAPITRE 14.

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Ma mère est venu ce matin. Puis Johanna aussi. Avec Charlotte. Mais ils ont dût partir pour une urgence au travail et seul Charlotte est resté.
Elle avait l'air d'aller bien, c'est tout se qu'il fallait.

"-Ça va l'école ? Pourquoi t'y es pas là ?
-J'ai demandé à maman si je pouvais ne pas y aller parce que je voulais venir elle m'a dit que exceptionnellement oui, je pouvais louper les cours de ce matin.
-Donc tu y vas cette après midi ?
-Oui. En plus j'ai un contrôle donc j'ai pas vraiment envie d'avoir un zéro."

Je lui souris doucement.

"-Tu sais... c'est pas parce que les médecins te disent des trucs qu'il faut forcément y croire Harry...
-Lottie... ils sont là pour sauver des gens, je pense qu'ils connaissent leur travail.
-Comment ça s'est passé ? Qui t'as fait ça Harry ?
-J'étais dans un parc, je marchais, quelqu'un est passé en courant très vite et m'a poussé dans sa course. C'était un accident Charlotte. Ça arrive. Et je sais qu'avec les autres vous vous dite que ouais, vous aller trouver qui c'est mais y a personne à trouver. Même moi je l'ai à peine vu.
-Comment il était ?
-Heu je sais pas. Brun je crois. Des yeux marron. Oui ça doit être ça, brun aux yeux marron."

[...]

Je sais que je vais rester là pas mal de temps et que mes proches ne pourront pas toujours venir. Je veux dire, ma mère va pas venir tous les matins, tous les après midi, elle travaille aussi, elle a une vie, je sais que même si elle voudrait passer ses journées ici avec moi c'est impossible.
Et c'est la même pour Liam, Niall, Lucy, July et même pour Louis et Charlotte.
Ils ont cours et ne vont pas juste tout louper parce que je suis condamné à rester surement plus d'un moi ici.

Heureusement que j'ai de quoi m'occuper. J'ai la chance d'avoir des amis qui, même s'ils ne viennent pas non plus des heures et des heures me voir, ne m'oublient pas et c'est important je pense.

[Toc-Toc-Toc]

"-Entrez !"

Et vous savez, je suis tellement seul dans ms chambre blanche avec toutes ces machines que je serais prêt à parler à n'importe qui, à n'importe quoi mais à lui, non. Ce serait peut être la seule chose sur terre que je refuserais même de voir.
Et pourquoi il vient là ?
Il brise ma vie et il ose venir me voir après ? C'est une blague ?

"-Dégage.
-Tu m'a dis d'entrer.
-Et maintenant je te dis de sortir.
-Écoute Harry, il faut que je te parle. Je.. je suis vraiment désolé et...
-Je m'en fou. Je m'en fou putain. Est ce que tes excuse vont réparer mes dix côtes cassées et ma colonne vertébrale ? Est ce que tes excuses vont m'enlever tout les échos que j'ai dans la tête ? Non, alors bars toi.
-Non. Tu devrais attendre que j'ai finis.
-Je veux en aucun cas entendre le gars qui à peut être brisé ma vie pour toujours. T'es au courant ? T'es au courant que peut être je ne remarcherais plus jamais ? T'es juste... un putain de monstre Toby. Un putain de monstre, voilà se que t'es.
-Ça fait six mois que je vais voir un psy maintenant.
-Oh parce qu'en plus d'être un monstre, tu me cachais des trucs. Super.
-Il dit que j'ai des troubles de la personnalité.
-Et tu veux quoi ? Que je pleure ?
-Je l'ai vus hier. Je lui ai tout expliqué, il m'a dit de revenir ce soir à la fermeture de son cabinet pour me dire ce que t'avais.
-Et alors ? Tu compte lui dire la vérité ? Que tu a ruiné ma vie ?
-Arrête ça.
-Sinon quoi ? Tu vas encore me secouer comme tu l'a fait il y a deux jours et me lâcher tellement violemment que cette fois ci je me prendrais le coin de la table de nuit ? Ou le coin du lit, ou la fenêtre, oui, pourquoi pas carrément la fenêtre ?
-Harry tu devrais arrêter. Tu te plains beaucoup quand même.
-Je me plains beaucoup ? Je ris ironiquement. Est ce que c'est une blague ? Tu sais que je pourrais porter plainte ?
-Ne fais pas ça
-T'en fais pas. J'attends samedi prochain. J'aurais des analyses et tout à faire. S'ils me disent que je ne peux plus remarcher Toby... s'il me disent que je ne remarcherais pas avant une dizaine d'années... Toby t'es un homme mort."

[...]

J'avais demandé à un infirmier qui avait un peu de temps de venir jouer à Fifa avec moi. Il était très jeune, il faisait des étude de médecine en troisième années donc il m'a dit qu'il avait vingt-deux ans. Je trouve ça bien qu'il y est encore des jeunes comme ça qui font de superbes études pour aider les gens.

Mais bon, il n'avait pas trop le temps non plus, on a fait à peine une partit qu'il a dût partir.
Mais bon, ça se comprend, il travail et n'est pas là pour s'amuser.


"-Harry ? Tu dors ?"

Et vous savez, j'avais simplement les yeux fermé, alors en entendant cette voix, je les ai rouvert très vite et je lui ai fais un grand sourire.

"-Mais qu'est ce que tu fais là ?!
-J'étais au téléphone avec Liam tout à l'heure. Je lui disais que je voulais organiser une surprise pour mon retour, quelque chose comme une soirée à la maison sans que tu le sache et il était un peu bizarre au téléphone. Genre négatif, me disant que c'était pas une bonne idée. Quand je lui ai demandé pourquoi il n'a pas répondu alors j'ai appelé maman. Comment ça se fait que personne ne m'a prévenu ?
-J'y ai pas pensé.
-Toi d'accord, je le conçoit, t'es sur un lit d'hôpital, c'est normal que tu n'ai pas que ça à penser mais maman ? Je suis quand même aussi sa fille quoi.
-Tu sais je pense qu'elle pense à beaucoup de choses en ce moment. Je sais pas si t'es au courrant de ce que j'ai vraiment mais elle doit vraiment s'inquiéter. Elle doit peut être penser à comment je vais faire ou comment m'aider à ne pas faire n'importe quoi, tu la connais, elle en rajoute souvent.
-D'ailleurs, j'aimerais bien savoir moi, qu'est ce que t'as ? On m'a juste dit que t'étais à l'hôpital et que c'était assez grave. Personne n'a rien voulut me dire de plus. C'est dégueulasse."

Et vous savez, Gemma est toujours pleine d'enthousiasme. Elle a toujours ce trop d'énergie et elle ne s'en rend pas compte mais dans certains cas ça peut vraiment être épuisant. Épuisant ou blessant, elle ne se rend pas compte de ce qu'elle dit, elle pose toujours toutes les questions qu'elle à dans la tête et elle réfléchit seulement quelques heures après de ses questions.

Dans certaines circonstances, ça peut vraiment être bien, mais là, qu'elle me demande tout ça sans gênes, sans se bloquer.. je sais que ça paraît normal pour elle et pour d'autre mais ça me casse vraiment. Je veux dire, ça me fait me rappeler encore une fois que voilà, je suis là, je vais peut être plus pouvoir marcher.. je sais pas, j'ai l'impression qu'on fait tout ça pour mieux pouvoir me casser après.

Les autres sont arrivé après. Gemma à dit bonjour à Louis en lui parlant un peu pour mieux le connaitre je suppose.
Ils font quelques parties avec moi de jeux. Gemma en a déjà fait parce que mine de rien elle a remarqué que ouais, je me faisais plus que chier ici.

Ce que je trouve cool, c'est qu'ils sont tous là, comme si on était pas à l'hôpital, ils rigolent comme si on étais dehors, ils font des blagues, ils parlent fort, on est sept dans une petite chambre et ils sont tous assis sur mon lit, comme si c'était un muret de pierre. J'aime le fait qu'ils soit là et qu'il se foute de l'état dans lequel je suis.

Je veux dire, il ne se foutent pas que je sois dans un mauvais état mais ils se foute que sois en fauteuil, sur pieds ou coincé dans un lit.

Ça ne change pas leurs façons de penser et leurs façons d'être et j'apprécie.

J'apprécie le fait qu'ils ne me prennent pas pour un invalide qui ne peux plus rien faire.

C'est ça, de vrai amis.

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CHAPITRE 14.

Bon alors tout d'abord désolée pour les fautes.
En suite, j'espère que vous aller aimer, dite moi se que vous en pensez.
Bonne lecture, un autre chapitre sera posté dans la matinée !

infinity. (TERMINÉE)Où les histoires vivent. Découvrez maintenant