CHAPITRE 22.

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Il rigolait fort, ça me faisait du bien d'entendre quelqu'un rire comme ça, faut dire que ça fait un moment maintenant, que les gens ne ris plus trop avec moi.

Ma mère est tellement mal pour moi qu'elle est toujours sur mon dos à me demander si je vais bien ou quelque chose comme ça, d'accord c'est normal mais elle pourrait avoir d'autres conversations que ça avec son fils quoi, Gemma est pareil que ma mère avec Johanna, Liam, Niall, Lucy et July ne sont pas comme eux mais c'est plus pareil, ils viennent me voir chez moi régulièrement, tous les deux ou trois jours et oui, on rigole ensemble mais c'est plus pareil, je le vois dans leurs yeux, c'est pas de la pitié, mais je sais pas, c'est plus la même chose, faut dire aussi que bon, ne plus pouvoir sortir, courir, faire comme tout le monde parce que je les en empêche ça doit pas être super amusant, même si on rigole quand ils viennent, Niall raconte toujours ses blagues nul qui font rire tout le monde uniquement parce que lui même rigole comme un enfant, je sais pas, je vois bien que c'est plus la même chose.

Et vous savez, les seuls qui sont rester pareil c'est Louis et Charlotte. Charlotte travaille beaucoup mais quand elle vient me voir, parler, regarder la télé, elle est toujours pareil avec moi et Louis aussi, et il est là, à rigoler comme un gamin parce que j'ai fais une conneries, comme des enfants, j'aime bien me retrouver seul avec lui parce que justement, il a pas perdu cet âme rieur et sa joie de vivre, en faite, je crois qu'il voit les choses comme... Comme si c'est pas parce que je suis en fauteuil que le monde s'arrête et vous voyez, je pense que les autres, c'est ça qu'ils pensent. Que ce soit ma famille ou mes amis, je pense qu'ils ont tous tendance à penser comme ça.

Mais pas Louis.

Lui il s'en fou de tout ça, c'est le premier qui va rigoler et qui sera volontaire pour pousser mon fauteuil à une vitesse déconseillée ou même se mettre sur mes genoux parce qu'il a la flemme de marcher, vraiment, il est vraiment... Je sais pas comment on dit ça, il reste "humble" et ne se prend pas la tête sur comment je vais faire pour passer dans un rayon de magasin si on y va, non, lui il veut me forcer à sortir, à aller faire du shopping, comme il dit, à vouloir aller dans les parc, il veut me sortir partout, au cinéma, au musé, oui, au musé, bien sûr que non je n'y suis pas aller, vous me voyez, moi, Harry Styles au musé ? N'importe quoi, ça rime à rien, a toute sorte de fast-food, des bars, des restaurent... Tout pleins d'endroits publics pleins de monde qui pourrait me regarder.

Mais vous savez, ça a l'air de lui faire tellement plaisir quand j'accepte de sortir dehors avec lui. Je vois bien qu'il fait tout pour que je ne me sente pas à part et la preuve, il passe tout son temps avec moi, je sais pas pourquoi il fait ça d'ailleurs. Je veux dire, qu'il en passe un peu ok, mais bon, il a d'autres amis aussi, il pourrait aller vers eux mais nan, il reste là, enfermé dans une chambre d'une vingtaine de mètres carré, à rigoler parce que je fais des conneries et que je dis n'importe quoi, devant une télé allumé qui diffuse inutilement un bêtisier qu'on ne regardera pas de toute évidence et qui sert simplement à user de l'électricité.

Et le pire, c'est que j'ai pas l'impression qu'il voudrait être ailleurs.

"-Harry ?"

Et moi ça me fait chaud au cœur, je veux dire, ouais, c'est pourrit et niait de dire ça, un bon truc de gay mais c'est ce qu'il se passe, je me sentirais mal si au contraire, il aurait l'air d'être blasé ici mais ce n'est pas le cas et ça m'apporte du réconfort, ça fait toujours du bien d'être entouré.

"-Ouhou, Harry !"

Et j'aime bien la présence de Louis. Je m'y suis habitué depuis qu'il est arrivé en Angleterre.

ça fait quoi, six mois ? Maintenant, je pense que sans Louis, Charlotte et Johanna, ma famille respectif, c'est à dire moi, ma mère et bon, un peu Gemma, on serait plus rien sans eux. C'est devenue vitale. C'est une évidence, rien ne peut plus marcher sans eux maintenant, c'est avec eux ou rien. Je sais pas, c'est tellement logique maintenant. Ils font partit de notre famille, je considère Johanna comme ma... Deuxième mère, comme une tante, et Charlotte comme ma sœur. Puis Louis. Louis aussi je le considère comme mon frère. C'est tellement évident maintenant.

"-Heyhey, Harry arrête tu me fais flipper !"

Je le regarde en fronçant les sourcils.

"-Pourquoi je te fais flipper ?

-Je sais pas, t'es bizarre là.

-J'étais seulement dans mes pensées Louis ! ça arrive à tout le monde.

-Alors, dis moi tout, tu pensais à qui p'tit ? Il s'était mit sur mes genoux, Tu as un nouvel amoureux ?

-Pourquoi est ce que tu me parles comme si j'étais un bébé Louis ? je rigolais un peu. C'est vraiment n'importe quoi.

-Mais laisse moi faire ce que je veux ! il rit en mettant sa tête vers le plafond. Nan mais en vrai, à quoi tu pensais ?

-Je sais pas trop. Tout et rien. je souris doucement. Bon, viens, on va faire des crêpes.

-Je bouge pas de là."

Et voilà, je vous l'avait bien dit, toujours le premier à limite se foutre que je sois en fauteuil ou non. Il se fou de ma "différence", on dirait qu'il ne voit pas mon fauteuil, comme s'il était transparents alors que pourtant, c'est lui qui me l'a décoré à sa façon.

Il avait mit des "J'aime Louis" partout et tout sorte de compliments flatteurs à propos de lui.

Il m'avait fait rire ce jour là, il rigolait comme si c'était la chose la plus drôle d'écrire des choses sur un fauteuil, d'écrire des choses ou de dessiner des bites, oui parce que monsieur avait trouvé ça très amusant, très malin, très mature de dessiner ce genre de choses. Il va avoir dix huit ans et il en a toujours six dans sa tête. C'est complètement puéril mais aussi con que ça puisse être, j'ai rigolé autant que lui à pu rigoler.

[...]

Les crêpes étaient tellement bonnes qu'on les a toutes mangés avec Charlotte sans même en laisser à Johanna et ma mère. Le truc, c'est que maintenant, on est à table, on a mangés à peine trois frites et nos mères nous regardent comme si elles savaient quelque chose. Sauf que non, elles peuvent pas savoir, on a tout laver.

"-Dites moi, vous avez mangés quoi avant ?

-Rien du tout.

-Ok. Moi j'ai une astuces pour savoir. ma mère à toujours des idées tordue comme ça. Gâteau. Elle laisse un petit temps en nous regardant. Biscuit. Et encore un autre. Céréales. Elle nous regardait avec précision. Sandwichs. Johanna comprenait son jeu. Bonbons. Elle allait jamais trouver. Chocolat. Elle n'a pas tord d'un côté, on en a mangé aussi. Gaufre. Elle se rapprochait finalement. Yaourt. Et puis non. Nutella. Elle avait l'air sûre de se qu'elle disait. C'est dommage. CRÊPES ! Oh ohw, touchés."

évidement, elle savait très bien qu'on allait sourire ou faire un rictus quand elle dirait la bonne réponse, elle sait que charlotte baisserait la tête, que Louis se mordrait la lèvre pour ne pas rire et que moi j'essaierais de tourner la tête ou de me retenir de rire. Elle était plutôt intelligente il faut l'avouer.

"-Et vous nous en laissez même pas ? Mais quelle bande d'égoïstes ! Johanna faisait la fille outrée.

-T'as vus ça Johanna, c'est dingue, on dirait une secte, nos enfants on fait une propre secte pour nous éliminer ! Nan mais je rêve, des crêpes, en plus, si c'est toi Harry qui les a fait, je sais qu'elles sont magnifiquement bonnes, tu es horrible avec ta mère !

-C'est bien lui qui les a faite. Louis sourit fière de son coup.

-Oh mon dieu, Viens Anne, on va se faire nos propre crêpes. Elles seront meilleurs que celles de Harry, tu verras, c'est nous les plus fortes."

Elles sont partit dans la cuisine en fou rire pendant que nous, on était un peu sous le choc, on a finit par rigoler parce que ouais, on pensait se faire engueuler mais pas du tout et alors ouais, on a complètement explosés de rire.

J'aime beaucoup ces moments là.


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Chapitre 22 !

Désolée pour les fautes, le retard et tout ça.

Il n'est pas super mais j'espère rebondir avec le prochain.

dite moi se que vous en pensez !

infinity. (TERMINÉE)Où les histoires vivent. Découvrez maintenant