Être à l'hôpital est sûrement la pire chose de ma vie.
Ouais, même si j'ai trouver des gens avec qui je pouvais passer du temps, les examens tous les samedi que je fais déjà depuis deux mois sont épuisantes, inutiles, débile et déprimants.
Les médecins pensent que je tombe en dépression. Carrément ?
Et pourtant je suis bien entouré, je veux dire, entre les jeunes de l'hôpital, ma mère, Johanna, Enfin ma famille, si je peux me permettre, en parlant Johanna, Louis et Charlotte et mes meilleurs amis que je peux aussi mettre dans la case famille d'ailleurs.
C'est dingue, j'ai l'impression que ces deux derniers mois ont été les plus longs de toute ma vie et en même temps les plus courts.
Je réalise pas que, depuis deux mois je suis là, dans un putain de fauteuil roulant en voyant tous les samedi mes pourcentages augmenter.
80% il y a deux mois.
Puis 82%.
Puis 85%.
Puis 89%.
Puis 91%.
Puis 89% de nouveaux.
Puis 95%.
Puis une stabilité à 95%.
Puis 95% encore.
Puis 97%.
Les 100% approchent tellement vite...
J'ai peur que tout s'arrête.
Je voudrais avancer le temps et pouvoir remarcher maintenant.
Je voudrais pouvoir refaire du sport, retourner au lycée et autre.
On est en décembre. C'est noël dans une semaine et rien est allé comme je voulais.
Je voulais que tout ça se termine vite et mon putain de corps à l'air de mettre du temps à vouloir reprendre tout en main.
Alors je vais passer noël comme ça. Dans un fauteuil.
Je déteste cette idée.
Je déteste aussi l'idée que je ne vais pas pouvoir passer noël chez moi, avec ma famille, mes amis...
Les médecins disent que ça pourrait stopper toute évolutions provenant d'une bonne ou d'une mauvaise avancé.
Ils disent que je ne dois plus bouger du tout, au cas ou quelque chose se re-casserait.
C'est ça ouais...
Tout ça à cause d'un cheval en bois. Bordel de merde...
Mes pensées s'embrouillent bien trop.
Les médecins me bourrent de médicament bien forts et bien dosés et ça me rend faible.
Je peux rien faire, je peux même pas sortir de mon lit pour aller dans mon fauteuil.
Ils m'endorment, me fatiguent, me font faire des hallucinations parfois, ils me font planer.
C'est comme une drogue forte.
Ca en est. Les médicament sont des drogues.
J'aimerais me réveiller un matin et pouvoir remarcher.
Pas forcément comme avant, même si je dois ne plus jamais courir, même s'il faut que je boite toute ma vie, juste remarcher et vivre normalement, chez moi, dans ma maison et non dans un hôpital.
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Pensées d'Harry 1.
Je ne sais pas se que vous aller en penser, je ne trouve pas ce post super, Honnêtement mais je pense que quand on écrit un truc, on est obligé de passer par des moments qu'on aime moins ou plus.
Chapitre 18 tout à l'heure !
Ps : au fait, vous pensez que les % sont bons ou mauvais ?
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infinity. (TERMINÉE)
Fanfiction"-Harry depêche toi, les Tomlinson vont arriver à la gare, on va encore être en retard ! -Tu peux pas y aller seule ? je suis en skype avec Toby là... -Ah non hein ! c'est bon tu le vois tous les jours,aller, en voiture !" et si on m'aurait dit un j...
