" Papa,
Je sais que tu t'inquiètes pour moi et excuse moi d'avoir été aussi longue pour t'envoyer cette lettre. J'ai rencontré plusieurs personnes au cours de mon périple, des sages comme des vilains. Ils m'ont appris à trouver mon fort intérieur et à m'aider à comprendre qui je suis réellement.
Je n'ai malheureusement pas trouvé le trésor d'Abamis... Lorsque nous sommes arrivés à destination, le coffre était vide. Je ne te raconte pas mon pétage de câble juste après, heureusement que je n'ai tué personne sous le coup de la colère. Tu sais, j'ai énormément changé, je ne suis plus une petite fille innocente. Bien que, je ne l'ai jamais vraiment été ! Mais là c'est différent. Maléfique me hante chaque nuit, chaque jour, je n'arrive plus à dormir. Mon instinct me dit de la pourchasser et la tuer, mais mon cœur me raisonne, me dit que ça ne sert à rien et qu'à part m'abandonner, elle n'a rien fait contre moi. Je ne sais pas, je ne sais plus. Un mauvais pressentiment persiste.
Tu me manques. Je suis partie après l'épisode de l'île imaginaire et j'ai très envie de revenir. Ça fait déjà une année entière que nous ne nous sommes pas vus. D'ailleurs, pendant que je t'écris cette lettre, mon bateau s'apprête à s'envoler vers Storybrooke. Vais-je m'y éterniser ? Ça, je n'en sais rien. Tout ça dépendra de mes projets.
Tu avais raison concernant mes pouvoirs, je n'arrive toujours pas à les utiliser. Ça me déprime, j'aimerais pouvoir m'en servir comme avant sur l'île. Une chaman m'a expliqué qu'un événement doit être la cause de ce blocage et que c'est pour ça que je n'arrive pas à laisser ma magie sortir. Foutaises, conneries, boutades.. Et puis, peu importe d'avoir des pouvoirs ou pas, du moment que j'ai la volonté et la santé comme tu dirais.
Je t'aime, Papa, à bientôt.
Zephyra. "
(song : Sinead O'Connor Nothing Compares 2 U)
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W I C K E D (Peter Pan)
Fanfiction« Ce que je veux ? Tatouer mon nom sur ton âme, que l'amertume des heures à venir te brise et te consume à tel point que tu ne finisses par sombrer et te réfugier dans mes bras. Qu'à l'écume des jours, tu ne t'attaches qu'à moi et te ne fie qu'à moi...
