[ Partie 56 ]

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J'avoue que j'ai mentis pour que tu puisses m'aimer.

Après beaucoup de difficultés, j'arrive "enfin" à ouvrir mes yeux.

? - Elle s'est réveiller ! -content(e)-

Je n'arrive pas à reconnaître la voix de la personne mais cette personne doit beaucoup m'apprécier.

Une infirmière demande au gens de sortir, ils sortent en chuchotant des choses incompréhensibles.

Je réouvre mes yeux et regarde de gauche à droite.

Moi - Q... D.. De l'eau... S'il.. Vous plaît.

Elle me fait boire et arrange mon oreiller, je la remercie tout en regardant la "chambre".

On est pas à l'infirmerie de la prison la, nous sommes dans un hôpital.

Infirmière - Alors, mademoiselle Boutahar vous allez bien ?

Moi - Ouais... Mais j'ai très mal à la tête, puis j'me rappelle vaguement de ce qui c'est passer. C'est normal ?

Elle - Oui, ne vous inquiétez pas -sourire- Je vais vous donner un comprimer en attendant le docteur, ça va ?

Moi - Ouais, merci.

Sur sa poitrine je lis 'Denis Camélia', et bien cette 'Camélia' est bien plus gentille que cette pute d'infirmière en prison.

Elle me passe un comprimée, je l'avale sans problème quand le docteur entre dans la chambre.

Docteur - Mademoiselle Boutahar ! Comment allez-vous ?

Moi - Al'hamdulilah, je vais bien.

Lui - Et bien... C'est bien. Sa fait comme même un bon moment que vous avez dormis, vous avez mal quelque part.. Des douleurs ?

Moi - Non ça va merci, j'ai dormis pendant combien de temps ?

Lui - Sa va faire maintenant deux mois.

J'ouvre grand mes yeux tellement j'suis choquer.

Deux mois ? Deux mois, que je suis sur ce lit d'hôpital ? Et j'ai même pas penser à me réveiller pour m'enfuir ou heja ?

Moi - Deux mois... J'étais dans le coma ?

Lui - Oui, on vous a mis dans un coma artificiel, qui a pris beaucoup de temps pour que vous vous réveillez mais heureusement que vous vous êtes réveiller.

Moi - Et j'ai quoi ?

Lui - Vous vous rappelez de tout ?

Moi - Oui, de tout !

Lui - D'accord, et bien vous avez été toucher juste au dessus de votre nombril. La balle à légèrement frôler un organe mais rien de grave, vous êtes guéri.

Moi - Je devrais prendre des médicaments oula un traitement ?

Lui - Pendant ces deux mois, nos médicaments on bien fait leurs travaille. Par contre, vous n'avez pas encore une cicatrice mais une plaie qui prendra du temps pour se guérir.

Moi - Safe... Et quand est-ce que je peux sortir ?

Lui - La semaine prochaine, lundi. Mais si vous allez mieux, je peux faire en sorte que vous sortez plus tôt.

Moi - Merci.

Lui - Je ne fais que mon travaille. Vous avez besoin de repos, demain vous avez droit au visite. Si vous avez besoin de quelque choses, appuyez sur le bouton rouge.

|| La patience est une vertu. || Des histoires addictives. Découvrez maintenant