[ Partie 58 ]

442 23 1
                                        

Les couilles, y'a ceux qui les ont, y'a ceux qui les cassent.

Moi - Comment elle a fait sa d'abord ? -énervé-

Aliyah - C'était dans la cantine. On était entrain de mangés quand ta cette conne, qui commence à s'embrouiller avec un gars. Elle s'est énervée et elle a essayer de le poignarder mais comme Amir s'est levé au même moment bah j'te laisse deviner la suite.

Moi - Donc ce n'était pas fait exprès ?

Jasmine - Non, elle s'est même excuser.

Aliyah - J'men bas les couilles de ses excuses à deux balles ! Fait exprès ou pas je la nique cette mra ! -énerver-

Moi -'Lyah calme toi. D'abord on attend des nouvelles d'Amir puis tu peux faire ce que tu veux.

Aliyah - C'était déjà prévu. -rire nerveux-

Je ne réponds pas et m'allonge sur mon lit en essayant de trouver le sommeil mais ta les pleures de Kenza qui me dérange enfaite.

Moi - Kenza j'te le demande calmement et poliment ; la con de ta race ferme ta geul zeubi !

Kenza - Mais Am... Amir...

J'sais pas pourquoi mais sa m'a énerver.

C'est son frère ? Son mari ? Non, a ce que je sache ! Donc elle n'a pas à chialer comme sa.

Ouais, sa paraît égoïste mais y a que moi qui devrait pleurer la. Elle peut pleurer moi j'men fou mais pas comme sa... Sa fait une heure !

Moi - C'est ton gars ? -agacée-

Elle fronce ses sourcils et arête de pleurer... Enfin j'ai envie de dire.

Aliyah - Non mais Kenza c'est pas /

Kenza - Je l'ai connu avant toi donc je pense que j'ai mes raisons de chialer.

Moi - Tu peux chialer moi j'men bas les couilles mais pas 60 minutes comme même ! Même moi j'pleure pas !

Kenza - Tu l'aimes pas alors ?

Vous voyez quand vous voulez niquer quelqu'un mais que vous ne pouvez pas parce que soit quelqu'un vous retient ou soit y a un adulte juste à coter ou même que vous êtes sur un putain de lit d'hôpital ?!

Et bien c'est exactement ce qui se passe en ce moment.

Aliyah - Oh 'Mel change moi ce visage. Calme tes mains et défronce tes sourcils hefeck !

Moi - D'où je ne l'aime pas ? Si j'l'aimais pas j'serais pas 'en couple' avec Amir ! Et puis d'abord qu'est-ce que sa peux te faire ?

Insh'Allah elle crache le morceau.

Kenza - Oh et puis ferme ta geul !

Je me redresse prête à lui coller une droite mais un médecin entre dans ma chambre.

Médecin - Mademoiselle Boutahar ?

Moi - Ouais ?

Lui - Vous pouvez sortir demain après midi. Si vous vous sentez mieux bien sûr ?

|| La patience est une vertu. || Des histoires addictives. Découvrez maintenant