Chapitre 20

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Je marchais le long de la route, la capuche sur la tête. Cela fait environ 50 minutes et je ne fais que penser à Marguerite. Elle m'a recueilli chez elle alors qu'elle ne me connaissait pas du tout. Je la remercierais jamais assez.

Une belle voiture noire passe. Elle s'arrêta à ma hauteur.

Un homme d'une quarantaine d'années, très enrobé me faisait face. Il était ivre. Ça se sentait du à son haleine.

Je traça ma route le plus vite possible. Je savais que ça pouvait arriver ce genre de chose. Mais évidemment je n'en fait qu'à ma tête.

Mais la voiture avança. À ma vitesse en plus.

Je l'entendis me dire des paroles salaces et ma peur redoubla.

Soudain sa voiture se stoppa. J'entendis une portière claquer.
Des pas avancer.

Et je me mis à courir.

- Attends-moi ça va être cool. Tu vas voir. N'es pas peur ! Beugla-t-il.

Une idée germa dans ma tête.

Je retourna sur mes pas le faisant face.

- Ah finalement tu t'es décidé ? Viens-là poupée.

Il tendis ses bras vers moi.

Ses gestes étaient lents. Je pris son bras et le ramena derrière son dos pour lui faire une clé de bras.

Je l'entendis crier de douleur. Je remonta son bras le plus haut possible.
Un craquement d'os se fit entendre. Il hurla, me traitant de tous les noms.

Je le lâcha et il tomba au sol. Il se tortilla sur lui-même souffrant sans doute énormément.

- La prochaine fois, trace ta route. Connard ! L'insultait-je.

Comme je l'avais prédis, les clés étaient encore sur le contact. Je m'installa à la place du conducteur et démarra.

La voiture était spacieuse et encore plus belle de l'intérieur.

Je me cala dans le siège et mis le gps en route direction Rio de Janeiro.

Dans 40 minutes j'y suis. Parfait !

Je somnolai un peu en conduisant sur la route.

Je fermai les yeux deux secondes et la voiture divagua vers la voie d'à côté. Une voiture klaxonna me ramenant à la réalité.

J'ouvris grand les yeux et me re concentra sur la route.

Quelle imbécile !

Je mis la radio pour me distraire un peu. Une musique de Lord Huron The Night We Met passa par la station.

Un large sourire se dessina sur mes lèvres. Cette chanson était ma préférée lorsque j'étais en pleine adolescence. Elle me rappelle des bonnes périodes comme des mauvaises.

Je soupira.

La route était déserte. Aucunes voitures  à l'horizon.
Seul le soleil se levait me laissant une meilleure luminosité.

Si seulement tu savais...Des histoires addictives. Découvrez maintenant