Chapitre 17

16.7K 1.1K 116
                                        

Les gens disent que le bon Dieu est une femme, mais pour moi ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai, puisque cette jeune femme que j'avais devant moi était une diablesse. Belle et si innocente mais en même temps, elle est la tentation incarnée. En dormant dans son sofa pour la veiller, je ne m'attendais pas à tomber sur elle dans cette tenue en ouvrant les yeux. Je ne pouvais plus dire un mot tellement j'étais subjugué par le tableau qu'elle m'offrait. Heureusement qu'elle est partie se rhabiller de suite, car je ne peux dire avec certitude ce qui aurait pu se produire si j'étais parvenu à me lever.

Honteux qu'elle puisse percevoir la voracité de mon désir, j'ai évité tout contact physique et visuel avec elle avant de rentrer chez moi prendre une douche glaciale.

En la quittant ce matin, je n'aurais jamais pu imaginer la retrouver assise en compagnie de cet idiot pervers et narcissique qui lui donne des ordres et la touche devant moi. Mais pour qui se prend-il ? Et elle qui se laisse faire l'air démunie, je vois bien qu'elle n'est pas à son aise mais pourquoi se laisse-t-elle faire comme si elle n'avait aucune chance de s'en sortir? Ma priorité actuellement c'est de la sortir d'ici au plus vite, et lorsque James me murmure à l'oreille qu'il vient de poser sa main sur sa cuisse je vois rouge.

Avant de lui dire que je ne signerai pas le contrat, j'ai pris le soin de l'avertir du sort qui pourrait être le sien s'il s'approchait d'elle encore une fois.

Je n'ai pas pu résister à l'envie de l'emmener chez moi où je viens de lui avouer à demi mot que je l'aimais. Pourquoi ai-je dis un truc aussi tordu.

Tu es à moi... Est elle à moi? Je ne sais pas mais je veux et j'ai besoin qu'elle le soit. Est ce que je l'aime? Je n'en sais rien, mais je ressens des émotions que je n'avais jamais ressenties. Je fais des choses dont je ne me croyais pas capable. Même si je sens qu'elle est perdue, je veux quand même qu'elle sache que je suis là et que je la veux comme je n'ai jamais voulu personne.

-Ton cadeau t'as plu? J'étais persuadé que tu allais le refuser, demandai-je.

-Je l'aime beaucoup, c'est vraiment gentil. Tu n'étais pas obligé tu sais?

-Je le sais Mia Cara, mais j'ai besoin de savoir où tu es et comment tu te sens à chaque fois, et encore plus lorsque je ne suis pas avec toi...

-Cela veut dire que, je te plais bien?

Je la regarde et je souris, si seulement tu savais Princesse.

-Et moi? Je te plais? Demandai-je

-Beaucoup répond-elle à brûle-pourpoint, en cachant son visage dans mon épaule.

-Toi aussi tu me plais beaucoup Hermosa, et cela va bien plus loin qu'une simple attirance physique.

-Mais tu ne t'encombrera jamais d'une petite amie n'est ce pas demanda-t-elle d'une toute petite voix.

-Qu'est-ce qui te fait dire ça Querida?

-C'est Vogue qui le dit, ce n'est pas moi. En plus tu as trop de maîtresses pour ça.

-Il ne faut pas croire tout ce que les magazines disent Chiquita, et pour ce qui est des maîtresses, une fois casé, je n'aurai d'yeux que pour ma femme. Je serai à elle entièrement et exclusivement.

-Hum, tu n'es pas contre le mariage alors?

-Pourquoi le serais-je Lara? J'ai grandi avec mes deux parents qui s'aimaient à la folie même s'ils se disputaient aussi, répondis-je.

-Dis moi Klaüs tu es déjà tombé amoureux?

Tomber amoureux? Qu'est-ce que sais ça?

-Non Lara, mais j'ai déjà éprouvé de forts sentiments pour quelqu'un de très spécial,dis-je.

LA LOI DE L'AMOUR Où les histoires vivent. Découvrez maintenant