Je n'ai plus aucune envie d'écrire,
D'à travers mes mots de ma souffrance tout dire.
J'ai cru longtemps que je serais ainsi libre
Mais à boire trop de peine, on en devient ivre
Et désormais, toute la peine qui me rongeait
A tarit l'encre du stylo avec lequel j'écrivais
Pour ramener l'envie qui si souvent m'a tentée
De cesser d'écrire, de pleurer... tout arrêter.
J'appelle le vent pour éteindre cette pâle lumière
Qui seulement de tristesse mon coeur si peu éclaire.
Cette inspiration qui de tous mes maux a su paraître
Que quelqu'un la brûle, la noie ou l'envoie prendre l'air.
Je n'en veux plus depuis qu'en moi s'embrase cette ardeur
Qui chaque jour, heure, minute et seconde crame mon coeur.
VOUS LISEZ
Éternelle tristesse
PoetryDans ce recueil une personne, peut-être vous , peut-être (surtout) moi , peut-être lui, peut-être elle demeure dans l'éternelle tristesse . Textes en rimes Aux différentes origines Afin de souligner l'éternelle tristesse, Celle qui jamais ne cesse...
