Chapitre 9

93 11 3
                                        


PDV de Tenshi.

Je dors dans mon canapé.

Je sens que l'on me regarde.

Je sens que la personne se rapproche de moi.

J'ouvre les yeux, je l'attrape et je mets ma main sur son cou.

Je vois qui c'est. C'est Katsuki Bakugo.

-Katsuki : Qui êtes-vous ?

-Tenshi : C'est moi De Goya, ton prof pour les cours héroïques.

Il reconnait ma voix.

-Katsuki : Merci de m'avoir aidé mais je vais...

-Tenshi : Je sais pour tes parents et je sais pour tes grands parents, ils sont actuellement en prison.

Il tente de le cacher mais il a des larmes qui coule.

-Katsuki : Je ne veux pas aller à l'orphelinat.

-Tenshi : Tu n'iras pas là-bas, je t'ai adopté le temps que tes parents reviennent.

S'ils peuvent revenir, ce que je n'ai pas dit. Je ne veux pas plus le perturber.

La bonne nouvelle s'est que l'on est en congé.

On va pouvoir apprendre à se connaitre.

Il se met à renifler du nez. J'espère qu'il ne va pas me foutre de la morve partout.

-Tenshi : Tu ne vas pas pleurer comme une madeleine non plus.

-Katsuki : Je vais t'exploser le prof.

Il me saute dessus.

Je me rends compte qu'il est encore brûlant de fièvre. Son front c'est un véritable sauna.

Je le prends dans mes bras, je le mets dans mon lit.

-Katsuki : Euh quoi ?

-Tenshi : Tu vas te reposer petit con. Je ne peux pas rester ici mais vu qu'il y a la tv dans ma chambre tu peux regarder, utilise aussi mon compte netflix si tu veux. Je te passe mon numéro de gsm, appelle-moi, si tu ne vas pas bien.

Je pars en le laissant là.

Je vais au boulot, je mets ma tenue de héros.

On m'appelle pour une poursuite. Je poursuis à la trace grâce à mes créatures un braqueur de banque.

Je l'attrape grâce à mes serpents d'encre.

J'ai attrapé aujourd'hui énormément de villain, comme d'habitude.

J'ai attrapé trois violeurs, un braqueur de banque et cinq voleurs.

Ce n'est pas dégueu pour un week-end, je trouve.

Je retourne chez moi.

Je croise mon fils adoptif enfin pour le moment.

Je le vois en train de pleurer dans son lit.

Il rêve.

-Katsuki : Ne fais pas ça, je t'en supplie non. Ne saute pas, je suis tellement désolé, ne le fais pas.

Je lui caresse le dos comme un bébé.

Ce qui finit par le rassurer, il se rendort.

Je touche son front, sa fièvre est bien tomber.

Je sens que ma relation a bien changé avec ce garçon. Demain, je change d'appartement. 

Sensei IzukuDes histoires addictives. Découvrez maintenant