L'illustration avec le texte est après quelques images neutres afin d'éviter de réveiller les traumas de certain-e-s.
Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.
Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.
Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.
Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.
Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.
En France, en Belgique, en Europe et dans bien d'autres pays, des milliers d'enfants / adolescents ont subis et subissent chaque année de nombreuses opérations, des traitements, des procédures de chirurgies et autres de la part du corps médical sans obtenir leur consentement ÉCLAIRÉ.
Aujourd’hui en France, les enfants intersexes sont toujours soumi-se-s à des opérations chirurgicales ou/et des traitements hormonaux sans leur consentement éclairé et sans nécessité de santé.
Ces actes constituent des violations des droits humains et ont été condamnés à plusieurs reprises par l’ONU en 2016 (Comité des droits de l’Enfant, Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, et Comité contre la torture). Des associations internationales de défense des droits humains telles que Human Rights Watch et Amnesty International se sont ouvertement positionnées pour l’arrêt de ces pratiques
En France, la DILCRAH appelle à l’arrêt de ces mutilations. En mai dernier la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme, et en juillet le Conseil d’État ont publié des avis dans le même sens. Pourtant, les protocoles médicaux continuent à recommander ces pratiques, et les équipes médicales à les effectuer.
L’Assemblée a refusé d’interdire les mutilations intersexes et de protéger l'intégrité physique et sexuelle des mineurs.