Chapitre 32

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Amara

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Amara

Mon cerveau carburait à toute allure.

Il fallait à tout prix que je trouve une solution pour m'extirper de cette situation.

Une seule pensée me vint.

Si il arrivait à me faire quitter le pays, tout serait fini pour moi.

Je n'aurais plus jamais l'occasion ni la chance de lui fausser compagnie, en tout cas pas dans un avenir proche. À cause de mes nombreuses tentatives d'évasion et de l'explosion de la bombe à l'aéroport, il aura toujours un œil sur moi, quoi que je fasse.

« Regarde ce que j'ai trouvé querida.. Elles seront sûrement très utiles pour les jours à venir tu ne penses pas ? » Me dit-il avec un sourire remplit de concupiscence.

Je me retournais afin de le regarder, confuse sur le sens de sa phrase.

Mes yeux s'écarquillèrent lorsque je vis ce qu'il avait entre les mains.

Des menottes en fourrure noire.

Dites moi que je rêve...

Elles n'auraient pas pus exploser celles là...


« Tu joueras à tes propres jeux pervers tout seul ! » crachais-je, dégoûtée en lui lançant un regard noir.

« Je suis sûre que tu changeras vite d'avis mon amour.. »

« Tu peux toujours rêver.. » marmonnais-je tout bas en me retournant de sorte à être face à la vitre et ainsi éviter de croiser sa sale tête.

Il rigola doucement et secoua la tête, désabusé.

Pensant qu'il avait laissé tombé, je repartis dans mes pensées à la recherche d'un plan d'évasion.

Quand soudain je sentis deux mains fermes me prendre la taille et tirer afin de me coller à un corps chaud. Le sien.

« Mais lâche moi immédiatement espèce de pervert ! » râlais-je, furieuse en essayant vainement de lui faire lâcher ma taille.

« No. » Il plaça ensuite son visage au creux de mon cou, déposant de petits baisers qui avaient le don de me faire frémir de dégoût.

Il continua sur sa lancée puis repoussa doucement les cheveux afin qu'il puisse me chuchoter à l'oreille, « Je te promets que l'on sera heureux querida.. Toi, moi et qui sait peut être plus un jour.. je sais que tu as toujours voulu des enfants... J'ai fais l'acquisition d'une magnifique villa au bord de la mer dans le sud de l'Espagne, elle n'attend plus que nous.. »

Il est complètement fou ma parole.

Je me retournais, emboîtais mon regard au sien et lui dit éberluée « Tu ne penses pas ce que tu dis... Comment peux tu penser une seule seconde que je puisse être heureuse à tes côtés ?! Tu m'as enlevée puis séquestrée puis de nouveau enlevée ! Qu'est ce qui ne tourne pas rond chez toi !? »

Su Amara (Captive de la Mafia) Où les histoires vivent. Découvrez maintenant