Chapitre 5

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« Ce ne sont que des mensonges ma chérie »

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« Ce ne sont que des mensonges ma chérie »

Amara

Je fus réveillée par les rayons du soleil qui traversaient la fenêtre. Ouvrant difficilement les paupières, je releva ma tête de l'oreiller et enleva les quelques mèches de cheveux qui se trouvaient coincées dans ma bouche. Je me redressais puis me demandais où est-ce que je me trouvais..

C'est en prenant conscience que je me trouvais dans une chambre totalement inconnue que la mémoire me revint presque instantanément.

Le taxi.

Les hommes armés.

Le noir totale.

Baissant rapidement mon regard sur mon corps, c'est avec soulagement que je vis que je portais toujours mes vêtements et que je n'avais mal nulle part excepté à la tête.

Quittant le lit en vitesse, je manqua de tomber lorsqu'une douleur lancinante au niveau du crane me traversa.

Je m'assis sur le lit afin de reprendre mes esprits. Surtout ne pas paniquer. Ne pas paniquer. Ne pas pas paniquer. Ne pas..

Ça y est, je panique.

Résumons. J'ai été enlevée par des hommes qui n'avait pas l'air très commodes, ils avaient des armes et m'ont assommé avec lesdites armes avant de m'emmener ici.

Génial.

Mais où est ce que je suis tombée...

Et si j'étais tombée dans une sorte de secte ou pire un gang ou une organisation criminelle qui faisait dans le trafic d'êtres humains et plus particulièrement de femmes et d'enfants.

Et voilà, je paniquais de plus belle.

J'essayais au mieux de réguler ma respiration mais avec mes pensées toutes plus noires les unes que les autres qui tournaient en boucle dans ma tête tel un vieux disque rayé, cela ne faisait qu'empirer les choses.

Soudain, la porte de la chambre s'ouvrît brutalement et je reconnus l'un des deux hommes qui m'avaient enlevé. Je me levais rapidement du lit et me reculais dans un des coins de la chambre, le plus loin possible de la porte. Il fit entrer un autre homme qui pour l'instant était dos à moi et ce dernier ferma doucement la porte.

J'étais pour ainsi dire piégée.

Je me trouvais désormais au fond de la pièce, dans un coin, une lampe à la main. Maigre défense contre des armes à feu j'en conviens.

Mais bon, on fait avec ce qu'on a sous la main et on s'adapte...

Lorsque l'homme se retourna, mon souffle se coupa de lui même.

Rafael en chair et en os se trouvait devant mes yeux ébahis.

Je lâcha rapidement la lampe qui tomba par terre dans un bruit sourd et courut dans ses bras. Enfin une tête qui ne m'étais pas inconnue ! Il me prit dans ses bras au vol et nous fit assoir sur le lit. Il m'enveloppa de ses deux bras dans une étreinte rassurante tout en me caressant le dos et les cheveux et en me murmurant des paroles apaisantes.

Su Amara (Captive de la Mafia) Où les histoires vivent. Découvrez maintenant