La vie d'Amara est simple mais elle la trouve parfaite telle qu'elle est.
Elle a une famille aimante bien qu'à l'autre bout du globe, un meilleur ami sur qui elle peut compter et elle étudie ce qui lui plaît depuis toujours.
Cependant, tout son pe...
Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.
Amara
C'était la première fois que je mettais les pieds en Russie et je ne suis pas déçue !
À cette époque de l'année, le paysage était recouvert d'un magnifique manteau blanc, qu'était la neige. Il y en avait absolument partout ! C'était magique.
Descendant de l'avion avec difficulté, il faut dire qu'avec une paire de béquille ce n'est pas chose aisée.
« Tu vas y arriver ? » me demande t'il inquiet. En posant sa main sur ma taille.
Je n'ai qu'une petite entorse mais ce n'est pas l'avis de l'ours à côté de moi.
En effet, cet homme est un ours ! C'est vrai il est très grand mais ce n'est pas sur l'aspect physique que je base mes conclusions non c'est plus sur l'aspect psychique.
Il est sur protecteur ! Il n'a pas voulu que je me lève de mon lit d'hôpital pendant plus d'une semaine malgré mes protestations. De plus, il est outrageusement protecteur depuis l'explosion, il me colle nuit et jour, pas que je me plaigne mais quand même !
Donc vous comprendrez bien que quand le médecin m'a donné des béquilles j'étais plus que ravie de pouvoir bouger et aller autre part que dans la salle de bain de l'hôpital.
Mais essayer un peu d'utiliser des béquilles dans la neige ! Un enfer ! Mais j'avais bien trop de fierté pour lui demander de m'aider.
Alors que je m'acharnais à essayer de mettre une béquille devant l'autre sur le sol verglacé, ce qui devait arriver arriva...
Ma béquille glissa et mes yeux se fermèrent automatiquement, mes muscles se contractèrent, afin de se préparer à l'impact inévitable.
Mais rien.
Sergeï avait de merveilleux réflexes puisque je me trouvais collée contre son torse au lieu d'être étalée par terre.
Je levais doucement mon visage vers lui, rougissante de gêne et de honte mêlée et le remercia timidement.
Il me fit alors un sourire digne des publicités de dentifrice qui eu le don de me rendre toute chose et me porta dans ses bras.
« Je pense que ce serait plus raisonnable si je te portais d'accord мой ангел ? » me dit-il avec son accent russe quid fait diaboliquement sexy.
(Mon ange.)
Je me mordais la lèvre, ravalant ma fierté et hochais la tête, tout en m'accrochant fermement à son cou.
Cet homme était une véritable bouillotte ambulante ! Il dégageait une de ces chaleur ! Je me dépêchais de me pelotonner contre lui pour profiter de cette chaleur et soupira de contentement. Et c'est sans m'en rendre compte que mes yeux se fermèrent d'eux même, et que je sombrais dans un sommeil pour le moins réparateur.