Série "Still and Already" Tome 2 de la quadrilogie
✨27 ans et Célibataire✨
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Son divorce vient à peine d'être rendu officiel qu'un nouveau problème surgit. Un problème trop longtemps mit de côté. L'ombre de sa mère plane toujours autant et ses sec...
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J'essaie de me lever après ma poing d'attaque mais il attrape mon poignet.
— Surprise ?
— M'en fiche. Par contre, votre croche-patte va vous coûter cher, Monsieur Miller. Sale mauvais joueur, grognai-je.
— En amour comme au foot, tous les coups sont permis.
— Sûrement pas au foot, Miller, intervient le coach en nous regardant tour à tour d'un drôle d'air. C'était dangereux et j'avais bien spécifié que je ne voulais pas de mauvais coups aux filles. Rien que pour cette remarque, je te mets un carton rouge, gamin. Tu ne sais pas qu'on ne provoque pas les femmes ?
Joshua ouvre grand les yeux. Et moi, je me moque ouvertement. Il se venge en me tirant les cheveux. Je fais de même.
— Ibra ! Aide-moi s'il te plaît.
Je fusille Joshua du regard alors qu'il rit à gorge déployée. Son rire me donne la chair de poule mais me fais en même temps rager parce que je ne peux pas jouer pour me venger. J'ai mal à la cuisse quoi.
Ibra vient me soulever sous les aisselles. Je jette un dernier regard au Viking américain, qui est maintenant assis, prenant appui sur ses mains en arrière. Il nous observe, ou plutôt, observe Ibra, méfiant.
Mon ami fait un bout du chemin avec moi avant de me demander.
— Tu pourras te débrouiller ? Le match va reprendre.
— Ouais, vas-y.
Je rejoins les gradins et m'installe avec Hermionne et Julian.
On m'applique de la crème sur ma petite blessure au coude et de la glace sur la cuisse. J'aurais sûrement un bleu. On me remplace sur le terrain. Je regarde le responsable de mon état. Il a remis son t-shirt. Un t-shirt que J'AI fait faire quand je l'ai inscrit. Un t-shirt où est marqué en lettres majuscules violettes : MILLER.
J'ai. La. Haine.
Qu'il soit un connard de première. Ça, je le conçois. Mais me faire un coup pareil ? Je n'accepte pas.
J'ai encore plus la haine car on a perdu. Il arbore un magnifique bleu sur la joue, signé de mon nom.
Je le vois au loin jouer. Mal en point, certes mais il a l'air d'être content de jouer. Je ne pensais pas qu'il allait pouvoir venir avec son emploi du temps chargé. Je dois être heureuse ou pas ?
Ouais... si on veut.
J'attendais de voir ce sourire. Celui de l'épanouissement et de la passion qui l'animait comme l'époque où il jouait au lycée. Quand il était heureux, je l'étais automatiquement. Mais là, le seul sentiment qui m'anime c'est la colère et la douleur. La colère d'avoir perdu. La douleur de mes pauvres muscles. J'aimerais effacer son sale sourire de gamin fier de sa bêtise.