Chapitre 61

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Le lendemain, Vincent est parti plus tard au travail à cause de moi

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Le lendemain, Vincent est parti plus tard au travail à cause de moi. J'entame mon troisième trimestre. Je dors mal. Les cauchemars continuent, et pas seulement ça, j'ai des douleurs entre les côtes et je sens pousser contre ma vessie. Il m'arrive en aller à la salle en bas comme d'habitude, je fais à peine 20 minutes d'exercice que j'ai mal aux poumons. Je dors pas mal en ce moment. Je m'endors même en plein travail. Je fais des recherches sur mon business, je m'endors sur mon ordi. Je fais le ménage, je m'assois à peine cinq minutes que je m'endors.

Concernant la nourriture, autant ne pas faire de commentaire là-dessus.

Là, j'essaie de rester éveillé car j'attends une grosse livraison de courses. Le téléphone sonne. La réceptionniste me prévient que ma livraison vient d'arriver. Je lui demande de le faire monter. Quand on toque à la porte.

     — J'arrive !

J'ouvre et je suis aveuglée par une montagne de sacs cartons. Le livreur laisse le dernier sac et empile ses cageots avant de s'en aller.

      — Mais vous ne les faites pas rentrer ? Je peux pas les porter toute seule.

     — Désolé, je ne suis pas payé pour ça. J'ai d'autres livraisons à faire.

      — Sérieux ? Je vous donne un pourboire.

     — J'ai d'autres courses à livrer. Vous vivez dans un grand hôtel. Y a bien des employés qui peuvent vous facilitez encore plus la tâche.

J'entends un ton narquois.

     — P'tit con, l'insultai-je en français quand il entre dans l'ascenseur.

Y a vraiment beaucoup de sacs. Pourquoi les avoir empiler ?! Les livreurs sont si paresseux dans ce pays ou quoi ? Carrefour me les livrait chez moi mes courses, oui, mais si je leur demandais s'ils pouvaient m'aider quand Matthieu n'était pas là, ils m'aidaient.

Pendant que j'entre les sacs un à un, j'entends la porte d'en face s'ouvrir. Le voisin mystérieux que je n'ai jamais rencontré depuis que je suis ici ?

     — Je peux vous aider ?

     — Oui, s'il vous... plaît...

Cette voix...

Je pose tout sur le comptoir et je vais vérifier à la porte. Le choc se lit clairement sur mon visage.

      — Mais qu'est-ce que... Joshua ?

      — Salut, Hazel.

Ne me dites pas que c'est lui le voisin que Julian fuyait. Et il a eu l'audace de me refiler cet appartement ?! Il savait ! Ce crétin fini...

J'ai un rire gêné. Joshua m'aide à rentrer les courses. Une fois qu'on a terminé. On reste plantés là au milieu de la cuisine.

     — Tu veux boire un truc ?

27 And Single : LibreOù les histoires vivent. Découvrez maintenant