PDV DE L'AUTEUR
SBIRES : Patron.
ARTURO: Quoi ! Lâcha t-Il furieux
Il ne s'était pas retourné de son homme de main derrière lui Il était toujours accroupi en face de Nabila ne la lâchant pas des yeux
SBIRES : j'ai retrouvé ce téléphone au dehors C'est peut-être le téléphone de la fille sur laquelle nous nous sommes connecté .
ARTURO: Et ... cracha t-Il
SBIRES : Elle l'a jeté mais il fonctionne toujours je crois que la police s'est connecté au GPS.
pantoise et à la fois hargneux il se leva en se retournant vers son homme de main. en lui usurpant le téléphone entre les mains .
Il jeta le portable au sol et le pulvérisa d'un coup de pied . Puis usurpa son homme de main par le col de sa chemise .
ARTURO : et c'est maintenant que tu le dis ! ! pourquoi tu ne l'as pas cassé ?
Il le repoussa nerveusement.
ARTURO: Pauvre imbecile ! Lui cria t-il ...Emmenez la et mettez la dans le coffre dit il en se retournant .
Il s'estompa l'air sidéré en ne voyant plus Nabila et remarqua la porte de la chambre qui était à proximité ouverte .
ARTURO : Trouvez la moi .
Les hommes se précipitèrent vers la chambre dans laquelle Nabila pourrait censé se réfugier. cette dernière était verrouillé. D'un simple coup de pieds , l'un d'entre eux enfonça la porte qui s'ouvrît dans un fracas Puis y pénètrent tout en balayant les yeux.
La première chose qu'ils aperçurent c'était la fenêtre ouverte ils retournèrent au salon à grande enjambé vers Arturo .
SBIRE: Elle s'est enfouit par la fenêtre .
ARTURO: Elle ne pourra pas aller très loin avec une cheville cassé...
PDV DE NABILA
J'avais bien fait de verrouiller la porte et ouvrir la fenêtre pour simuler ma fugue . Ses pauvres ringard ont vraiment cru que j'ai eu le temps de sortir par la fenêtre avec une cheville cassé.
Mais MDR !
J'avais entendu leur voix discuté au salon et les bruits de pas quitté le Bungalow ensuite ceux du moteur de la voiture qui s'éloignait .
L'air soulagé, Je sortis la tête la première, sous le lit sous laquelle je m'étais prémunis .. Au repos la douleur à ma cheville s'était atténuer mais le fait de sortir en rampant l'intensifiait.
Je m'asseyais pour examiner mon pied . Un enflement et une coloration violacé s'était fait remarquer .
Je pris mon équilibre contre le lit et me redressa sur une jambe. Je ne comptais pas rester ici longtemps de peur qu'il surgissent.
Je sortis en direction du salon en boitant le pas ce qui me faisait trainasser . la douleur s'accentuait au moindre contact avec le sol. Même boiter pour moi c'était un véritable supplice.
J'ouvris la porte et m'immobilisa tout à coup quand je remarqua qu'une van était garé devant le bungalow .
Mon rythme cardiaque commença à s'accélérer et à l'idée que l'un des hommes d'Arturo pourrait être encore là . Je me retourna brusquement. Arturo était là au salon entrain de m'observer .
VOUS LISEZ
Traquer par la mafia
ActionLe jour même où j'ai voulu le quitter , mon mari Carlos Monténégro alias le Lion , qui a été le parrain de la mafia colombienne a été tué par les agents de la D.E.A , me laissant avec une fille sur les bras et son neveu de quatre ans . je suis traq...
