FLASH BACK DE NABILA
J'étais allongé près de Lucia sur le lit . je ressassais à tous les moments de la journée et comment j'en étais arrivé là.
Dire que ma vie a toujours été sereine ce serait une énorme mensonge mais J'aurai aimé revenir À l'époque Où Il n'y avait pas d'attirance , pas de sentiments, pas de sexe , pas de tromperie , pas de jalousie et pas de dispute. À l'époque où Dan et moi ont s'adoraient encore .
La Belle Époque où Dan et moi ont s'aimaient profondément et qu'on s'entendait à merveille. je travaillais dans un magnifique agence de mode et je menais une petite vie tranquille avec mon lui . il n'y avait pas toutes cette tensions et toute ce tumulte.
Ma mère est morte , mon père est au beau milieu de nul part avec une prothèse comme bras , mon mari a été tué , ma fille se retrouve sans son père , Mon frère me déteste , ma meilleure amie ne voudra plus jamais me parler et l'homme pour qui j'avais des sentiments m'a largué pour une autre ma vie se résumait à un vrai drama .
En dépit de tout ce qui m'est arrivé s'il y a m'avait bien une seule chose que je ne regretterais jamais d'avoir eu c'était ma fille .
Je la ramena vers moi en enfouissant ma main dans ses cheveux , l'effleura le front d'un baiser puis posa ma tête sur l'oreiller près d'elle .
C'était ma seule raison de vivre et celle pour laquelle je voulais continué à me battre et à rester forte .
La porte de ma chambre s'ouvrît tout à coup , je vis rentré un homme que je connaissais pas qui devrait être l'un des hommes de main de Ricardo et qui prenais le soin de bien fermer la porte derrière lui .
Un homme noir grand et robuste avec une coupe waves s'approchait de moi avec un téléphone suspendu a la main . Je m'asseyais sur le lit l'air alarmé .
MOI : Qui...qui êtes vous ...Qu'est ce que ...Qu'est-ce que vous me voulez ?
Il s'estompa devant mon lit et scruta le téléphone qu'il me tendit sans rien dire. Je remarqua que l'écran était allumé et qu'il était sur des minuteur comme si un appel était en cours et qu'il y avait quelqu'un à l'autre bout du fil .
LUI : Prenez le c'est pour vous.
Je tendis la main l'air hésitante et pris le téléphone que je colla tout en traînassant près de mon oreille et balbutia.
MOI : A...Allô
VOIX: Nabila Hills à l'appareil ?
C'était la voix d'une femme que j'entendis , en plus elle connaissais mon nom .
MOI : Euh.. Oui .
VOIX: Je suis Carène Goldman. l'ambassadrice d'une organisation sicilienne. Cet homme qui vous a apporter le téléphone s'appelle Marcus Lincoln et il est chargé de vous conduire à moi dans les prochaines heures . Vous n'aurez qu'à suivre Marcus , C'est lui qui vous conduira . Personne ne doit être au courant de votre départ ni pour quel raison vous vous déplacez , Absolument personne et vous devez venir seule .
MOI : Par ...Pardon ?
CARÈNE : Nous étions au courant pour ce qui est arrivé à votre Mari et nous avions été appelé en renfort par l'un de ses associés le jour même où il s'est fait attaqué sur l'île.
MOI : Sauf qu'Il s'est fait tiré dessus par la police avant même que vous veniez à son rescousse et actuellement son cadavre est entre les mains du gouvernement colombien .
CARÈNE: le corps de Carlos n'a jamais été entre les mains du gouvernement colombien . Il a été dépouillé le jour même de l'attaque par la mafia italienne et ils ont menti à la presse sous l'ordre de Teresa Sanchez.
Je resta étourdi. Mon corps tout entier était en ébullition.
MOI: Qu'est - ce que vous essayer de me raconter que Carlos serait en vie ? La voix toute tremblante.
CARÈNE : Je pense que vous devriez venir voir par vos yeux .
Malgré je n'ai pas vécu la scène mais c'était comme je pouvais encore écouter les bruits des cartouches qu'on lui avaient tiré le jour de l'attaque et de mon départ sur l'île ne pouvait pas sortir de mon esprit je refusais d'y croire et de me faire de faux espoir .
MOI: Non Carlos est mort et rien de tous ce que vous venez de me raconter est vrai , Vous travaillez pour Teresa et vous essayez juste de me piéger en me racontant des sornettes pour que je viennes à vous plus facilement.
CARÈNE: Alors vous préféreriez rester dans votre zone de confort à douter de mes paroles et continuer de vivre dans le doute et passer le restant de votre existence à vous reprocher d'avoir regretter que votre incrédulité vous a empêcher d'aller jusqu'au bout de votre quête de vérité . Oui Carlos pourrait être en vie et oui c'est peut être son cadavre que vous allez retrouver mais vous ne le saurez jamais .
Je ferma les yeux et avala ma salive l'air confuse . Le cœur palpitant .
CARÈNE: Alors que décidiez vous ?
J'ouvris les yeux l'air convaincu .
**********
Monica arriva dans ma chambre après que je lui ai demandé de venir me joindre . Elle s'accosta de moi l'air sereine .
MONICA : Mme Nabila vous m'aviez appelé..
MOI : Assied toi s'il te plaît .
Elle obtempéra . Lucia était toujours allongé sur le lit entrain de s'en dormir .
MOI : j'ai un service à te demander . Voudrais tu bien me garder Lucia ?
MONICA : C'est déjà mon travail de la garder Mme Nabila .
MOI : je sais mais je veux que tu la gardes si toutefois un jour je partais pendant très longtemps ou que je ne revenais pas , la garderai tu comme si c'était ta propre fille ?
MONICA : Vous comptiez partir ?
MOI : j'ai vu comment tu prenais soin d'elle et Juan sur l'île et jusqu'à date je veux juste savoir si Juan ma fille serait entre de bonne main si toutefois je mourais .
MONICA: Je n'aurai pas d'argent pour l'en occupez mais je peux vous garantir qu'ils n'en manqueraient pas d'amour et que je serai toujours là pour eux .
Le la pris la main affectueusement.
MOI : Je sais que je pourrai compter sur toi . Alors s'il te plaît j'ai une dernière chose à te de demander pourrais tu bien me la garder un instant il faut que j'aille chercher quelque chose .
Elle acquiesça la tête le sourire au lèvres . Je me pencha vers Lucia l'effleure le front d'un baiser puis me leva du lit et pris direction de la porte sous le regard de Monica .
Au moment que je m'apprêtais à franchir la porte je m'estompa et lança à un dernier regard à cette dernière en lui arborant un sourire puis m'éclipsa.
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Traquer par la mafia
ActionLe jour même où j'ai voulu le quitter , mon mari Carlos Monténégro alias le Lion , qui a été le parrain de la mafia colombienne a été tué par les agents de la D.E.A , me laissant avec une fille sur les bras et son neveu de quatre ans . je suis traq...
