Le jour même où j'ai voulu le quitter , mon mari Carlos Monténégro alias le Lion , qui a été le parrain de la mafia colombienne a été tué par les agents de la D.E.A , me laissant avec une fille sur les bras et son neveu de quatre ans .
je suis traq...
Darius était debout devant la table du bureau , du commissaire John Miller qui était au téléphone avec Teresa.
JOHN: Elle a été enlevé.
TERESA: Comment avez vous pu lui laissez l'emmener?
JOHN: Je croyais que c'est vous qui les avaient envoyé et que cet homme travaillait pour vous .
TERESA: je n'ai envoyé personne . Tous ce que vous aurez dû faire c'était de relâcher Darius . Pourquoi il était encore en garde à vue quand ses hommes ont débarqué? Lui cria t-Elle ...
Le commissaire resta bouche bée face et n'eut pas le choix que de se plier face à l'autorité qu'exerçait Teresa sur lui pendant qu'il se faisait scruter par Darius .
TERESA: Qui est cet homme ? Que savez -vous à propos de lui .
JOHN: Je n'en sais rien .
TERESA: Je me porte aux élections présidentielles et bientôt je serai la présidente de la Colombie et je veux que vous me la retrouvez avant les élections et trouvez moi qui est cet homme .
TERESA: Vous avez intérêt à me retrouver Cet homme Commissaire et ceci dans un minimum délai avant les élections présidentielles.
PDV DE NABILA
Je le ressentais encore , je ressentais sa main qui effleurait sensiblement mon corps en m'extasiant du regard .
J'avais le corps toute dénudé face à lui , allongé sur le lit. Les caresses de sa main étaient si tendre et si doux que lorsqu'il l'a fit glisser entre mes jambes que je n'ai pas pu arrêté de me remuer .
Je n'arrivais tout de même pas ouvrir les yeux , je me sentais amorphe et impuissante tous ce que je pouvais ressentir c'était son toucher , et le liquide qui sortaient de mon corps .
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J'avais plus le cerveau déshydrater , je me sentais pleine de fougue et rempli d' une vigueur d'âme.
je me sentais tellement bien dans ma peau que J'arbora un sourire radieux en étendant les bras et en baillant . Je n'avais encore jamais autant dormi de ma vie .
Quand j'eus enfin le courage d' ouvrir les yeux, je remarqua un large plafond qui n'était pas le bas fond du lit d'en haut de ma cellule .
je me rasseyais l'air à la fois confus et intrigué . Je n'étais pas dans un mini pièce sombre coincé et crasseux du commissariat mais je me trouvais assise sur un lit à dans une large pièce qui était une chambre tout à fait normal .
Est ce que j'ai raté une année de ma vie ? Comment suis-je arrivé içi ?
Je m'apprêtais à sortir du lit quand en enlevant ma couverture je remarqua que j'étais complètement dénudé je remis immédiatement la couverture l'air pantoise.
J'ai rêvé que Tristan me caressait ça paraissait réel mais je savais que c'était un rêve et pourquoi J'avais les entre-Cuisse collé de liquide et Où sont passé mes vêtements?
Je devins confuse et lunatique . puis soudain je vis rentré une fille métissée mais à la peau un peu foncé. Elle était en robe blanche collante elle avait les cheveux brune bouclés et très long malgré ses contours très ressortant et sa forte poitrine je voyais bien que c'était encore une gamine .
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Je croyais que j'aurais droit à des explications mais elle se dirigea droit vers un placard de vêtements et ouvrit la porte sans me prêter la moindre attention .
Elle effleura quelques vêtements puis décrocha une robe qu'elle fit sortir de l'armoire puis referma la porte .Elle se tourna vers moi puis m'envoya la robe sur le lit .
ELLE : lave toi et Enfile ça . Les autres vêtements t'as pas le droit d'y toucher .
Sérieux ? comme ça !
Elle prit direction de la porte puis sortit en la claquant derrière elle. J'étais offusqué par le comportement de cette gamine mais c'était le dernier de mes soucis. Je voulais savoir où j'étais comment je suis arrivé ici et par qui .
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Bien évidemment je n'avais pas enfilé sa veille moumou qui me recouvrait les genoux . J'ai choisi un mini pantalon jeans bleuté et un crop top blanc dans son placard et je me suis lavé et je les ai enfilé.
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Je voulais avoir des explications du comment et du pourquoi de ma venue dans cette maison et la raison pour laquelle je me suis fait dépouillé de mes vêtements .
Au moment que je m'apprêtais à empoigné la serrure de la porte , cette dernière s'ouvrît et je tomba sur le visage crispé d'Arturo qui eu le temps de franchir la porte avant moi .
L'air sidéré, je me suis mis à reflué pendant que lui il s'approchait de moi tout en me lorgnant du regard . Je fis un faux pas sur ma cheville malade et je culbuta sur le lit .
MOI : Com...Com..Comment vous m'aviez retrouvé?
ARTURO : Au commissariat .
MOI : Et Le commissaire vous a laissé m'enlever . Je comprends pas .
ARTURO : Ça fais maintenant deux jours depuis que tu es ici .
Deux jours !
ARTURO : et tu partiras Quand tu m'aura donné la clefs. Continua t-il
MOI: Qu'avez -vous fait de mes vêtements ?
Il se contentais tout simplement de me soutenir de son regard pervers et ne me répondit rien .
MOI Pourquoi m'avez vous déshabillé ?
Jusque là j'avais sû garder mon calme . Plus les choses commençaient à devenir limpide et plus mon mal être commençait à empirer .
MOI: C'était pas Tristan , c'était pas non plus un rêve ...n'est ce pas ?
Il me regardait l'air impassible et ne prenais même pas en compte mon mal être .
MOI : Vous..vous ...Vous avez abuser de moi ? Lui demandais je les yeux embrumé de larmes . N
Sim silence m'aiguillona de fureur . je fronça sur lui et commençait à le frapper de toute mes forces .
MOI : t'es qu'un pauvre Connard ! Criai je hors de moi l'air affolé ...Tu m'as violé !
ARTURO: Hey hey ! Du calme .
Il me prit par les poignets et me Giza sur le lit pendant que je fondus en Larmes
ARTURO: Je t'ai uniquement touché .
MOI: je dormais pauvre cinglé !
ARTURO: T'as de la chance je suis pas allé plus loin , tu avais l'air de bien aimé en plus . Dit Il en ricanant
Je grogna et lui cracha au visage. Il fit rejoindre mes deux poignet dans sa main pendant et l'autre me pressait douloureusement la mâchoire alors qu'il était complètement en dessus de moi .
ARTURO: Refais ça encore une fois et je te jure que ce si beau visage que tu as là , sera recouvert d'ecchymoses .
Je n'avais plus la force de répliquer tellement je me sentis dégoûté. Il me lâcha et se leva tout en se retirant du lit.