Le jour même où j'ai voulu le quitter , mon mari Carlos Monténégro alias le Lion , qui a été le parrain de la mafia colombienne a été tué par les agents de la D.E.A , me laissant avec une fille sur les bras et son neveu de quatre ans .
je suis traq...
Après des heures de route , Le van traversa un grand portail automatique parcouru une immense allée , s'arrêta devant un villa paradisiaque en forme de c.
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Je ne savais pas encore à qui appartenait cette magnifique villa mais je préférai ne pas encore poser de question .
J'arriva au salon donnant sur une baie vitrée où je retrouvà Monica assis sur le canapé avec Juan qui agenouillé devant la table basse devant un livre de dessein , crayon de couleur en main , entrain de colorier .
Le visage de Monica jubila à ma vue elle se leva en me rejoignant l'air excité.
MONICA : Madame Nabila !
Ont échangèrent une étreinte .
MONICA : C'est un plaisir de vous revoir .
MOI: C'est un plaisir pour moi aussi , J'espère que Lucia ne t'as pas trop turlupiner pendant mon absence .
MONICA : Elle lui manquait juste les seins de sa mère .
Ont bidonnèrent .
MOI : d'ailleurs où est elle?
MONICA : Ah je venais tout juste de lui donner son biberon Elle est entrain de dormir paisiblement dans son berceau.
MOI : J'ai tellement hâte de la prendre merci Monica .
MONICA : c'est un plaisir pour moi de m'occuper d'elle. Elle est si adorable .
Je me tourna vers Juan é baisant le dos les mains sur les genoux . Il était à fond dans son coloriage et n'avait même pas prêter attention à moi depuis que je suis arrivé.
MOI : Et toi Juan je t'ai pas manqué allé viens faire un gros câlin à maman .
Elle leva les yeux vers moi et me toisa .
JUAN : Tu n'es même pas ma mère.
Puis elle baissa à nouveau les yeux vers son livre et continua à colorier mon visage s'était assombrit . J'étais à la fois choqué et blessé je ne le reconnaissait plus . Tristan avait raison ce gentil petit garçon que j'avais rencontré sur l'île.
Tristan me caressa l'épaule pour tenter de soulager ma peine.
MONICA : Il était comme ça bien avant votre départ mais son état a empirer .
Je me tourna vers Tristan l'air contrarié.
MOI : je n'arrive pas à croire que vous ne l'aviez pas emmené voir un psy pendant tous ce temps .
TRISTAN : Et tu crois que ce serai facile d'en retrouver un.
MOI: Mais nous ne pouvons pas le laisser comme ça .