31-Les retrouvailles

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                 Après des heures de route , Le van traversa un grand portail automatique parcouru  une immense allée , s'arrêta devant un villa paradisiaque en forme de c.

          Je ne savais pas encore à qui appartenait cette magnifique villa mais je préférai ne pas encore poser de question

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          Je ne savais pas encore à qui appartenait cette magnifique villa mais je préférai ne pas encore poser de question .

       J'arriva   au salon donnant sur une baie vitrée où je retrouvà Monica assis sur le canapé avec Juan qui agenouillé devant la table basse devant un livre de dessein ,  crayon de couleur en main , entrain  de colorier .

      Le visage de Monica jubila à ma  vue elle se leva en me rejoignant l'air excité.

MONICA : Madame Nabila  !

             Ont échangèrent une étreinte .

MONICA : C'est un plaisir  de vous revoir .

MOI: C'est un plaisir pour moi aussi , J'espère que Lucia ne t'as pas trop turlupiner pendant mon absence .

MONICA : Elle lui manquait juste les seins de sa mère .

                 Ont bidonnèrent .

MOI : d'ailleurs où est elle?

MONICA : Ah je venais tout juste de lui donner son biberon  Elle est entrain de dormir paisiblement dans son berceau.

MOI : J'ai tellement hâte de la prendre merci Monica .

MONICA : c'est un plaisir pour moi de m'occuper d'elle. Elle est si adorable .

           Je me tourna vers Juan é baisant le dos les mains sur les genoux . Il était à fond dans son coloriage et n'avait même pas prêter attention à moi depuis que je suis arrivé.

MOI : Et toi Juan je t'ai pas manqué allé viens faire un gros câlin à maman .

        Elle leva les yeux vers moi et me toisa .

JUAN : Tu n'es même pas ma mère.

          Puis elle baissa à nouveau les yeux vers son livre et continua à colorier mon visage s'était assombrit . J'étais à la fois choqué et blessé je ne le reconnaissait plus . Tristan avait raison ce gentil petit garçon que j'avais rencontré sur l'île.

          Tristan me caressa  l'épaule pour tenter de soulager ma peine.

MONICA : Il était comme ça bien avant votre départ mais son état a empirer .

         Je me tourna vers Tristan l'air contrarié.

MOI : je n'arrive pas à croire que vous ne l'aviez pas emmené voir un psy pendant tous ce temps .

TRISTAN : Et  tu crois que ce serai facile d'en retrouver un.

MOI: Mais nous ne pouvons pas le laisser comme ça .

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