13-Monica et son aveu

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MONICA : c'était mon patron je ne faisais qu'obéir aux ordres et je n'ai pas été la seule Madame Aucune fille sur l'île ne pouvais le refuser et encore moins résister à ses avances . Pour  être franc avec vous , votre mari était le genre d'homme qu'on pouvais craindre et aimer à la fois.

J'avala ma salive . J'étais tellement angoissé que ça avais du mal à descendre .


MOI: Et la dernière fois ça s'est ... ça s'est passé quand?


MONICA: Je crois que ça a été quand vous aviez quitté l'île Monsieur Tristan et vous et que vous m'aviez demander de garder un œil sur Lucia .


Je ressentais tout à coup des petits picotements c'était rien d'autre qu'un sentiment de jalousie qui m'environnait .Monica avait remarqué mon malaise et devena lugubre tout à coup .


MONICA: Madame Nabila je vous en prie ...ne me renvoyez pas Sachez que je n'ai jamais eu de mauvaise intention envers vous .

                 Malgré j'étais verte de jalousie mais j'essayais malgré tout de rester Humble parce que je respectais la gentillesse et la franchise que Monica faisait preuve envers moi .

MOI: Tout le monde sait que Carlos n'était pas un patron exemplaire . Je sais qu'il était un homme autoritaire et beaucoup les femmes et que tu ne serai ni la première encore moins la dernière à se soumettre à lui et je ne pourrai t'en vouloir.

Elle relâcha ses muscles en soupirant de soulagement .


MONICA : ça veux dire que vous n'allez pas me renvoyez .

MOI: Te renvoyé mais Tu travaillais pour Carlos pas pour moi . Tu peux retourner en Colombie quand tu veux.

MONICA : je préfère travailler pour vous en tant que Baby-sitter ou en tant que femme de ménage , je ferai tous ce que vous voulez.


MOI : j'aimerai bien mais Je n'ai pas de quoi te payer Monica .


TRISTAN: Tu seras beaucoup plus en sécurité si tu accepte de rentrer en Colombie.

Son visage se rembrunit ,elle devena tout à coup pitoyable et presque au bord des larmes.



MONICA : Si vous n'aviez pas accepté que je vous suit je n'aurai jamais survécu sur cet île . ça ne fais rien , même  si vous n'aviez pas de quoi me payer avoir un toit et de quoi a manger me suffit amplement .


J'avais de la peine pour elle. Je tourna les yeux vers Tristan qui semblait lui aussi attendri.


MONICA: Je ne veux pas retourner dans ses quartiers malfamés en Colombie .


Tristan et moi nous échangeâmes un regard approbateur


MOI: D'accord Tu peux rester Tu pourras continuer à travailler pour nous .

TRISTAN : tu auras aussi droit à un salaire mensuel une fois que j'aurai décrocher un nouveau emploi.


MONICA : je vous remercie infiniment Merci beaucoup Monsieur Tristan ... et vous aussi Madame Nabila.


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