Tu es là, tu m'écoutes. Tu me consoles, me fait sourire, m'apportes des réponses au question que je me pose. Tu sais voir quand je ne vais pas bien. Tu as brisé le masque que je portais avant, qui m'a plonger dans la tristesse quotidienne. Tu m'as redonné le sourire. Tu m'as délivré. Je ne saurais jamais comment te remercier. En même temps, j'ai peur. Peur que tu te fasse du mal, que tu sautes, que tu portes encore ce masque, et que je n'arrive pas à le voir. Car sans toi je ne serai plus de ce monde. J'aurais sauter. On ne me pleurerait pas tant que ça. On se dirai juste que la conne ne nous fera plus chier. Voilà. C'est tout. Toi, tu as ensoleillé mes journées, as redonné un sens à ma vie, m'as redonné envie de venir au collège, de vivre. Mais te voir sourires, d'un sourire tellement faux, ça me fait tellement peur. Je n'en ai pas parler à ma mère, tu le verrais comme une trahison, et tu n'as pas besoin de ça. Moi j'ai besoin de toi. Tu es la personne la plus importante au monde pour moi, je ne saurais comment l'expliquer.
Les mots que je cherchai hier sont ceux-là : Tu es magnifique yaya, ne change rien...
