o4 | walburga black

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TROISIÈME CHAPITRE.

❝ walburga black ❞

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❝ walburga black ❞

MAURA SWANSON NE CROYAIT PAS AUX COINCIDENCES, ni au destin  pour  autant. Elle était d'avis que certaines choses se devaient  d'arriver,  mais que cependant, le cours des événements pouvait être  altéré. Elle  savait que tuer le Voldemort du futur s'avérait être une  mission semée  d'embûches, mais qu'ôter la vie à Tom Jedusor, un élève  de sixième  année, relevait d'une autre tâche. Ce dont elle ne se  doutait pas, en  revanche, c'était qu'il soit si bien entouré. Si ce  n'étaient pas de  groupies (elle fut écœurée d'apprendre qu'en 1942, il y  avait également  ce problème), c'était de son entourage restreint. Il  se composait de  quelques Serpentards dont elle ne parvenait toujours  pas à se souvenir  de leurs noms, à la perspective d'avenirs brillants.

La  jeune femme  fut déconcertée un long moment, dans un débat entre elle  et sa  conscience, les deux se mirent d'accord sur le fait que le plan  basique  qu'elle avait qui se résumait à "Trouver Voldemort. Le tuer."  ne serait  pas suffisant.

Et alors que ses méninges fonctionnaient  à grande  vitesse, enchaînant des idées plus folles les unes que les  autres, elle  trouva le sommeil sans le réaliser.






Des voix lointaines se firent   entendre, et Maura se sentit secouée. Par réflexe, elle grogna et lança   un "Dégage, Pansy !". Un rire moqueur parvint alors à ses oreilles.

— C'est qui Pansy ? S'intéressa Elizabeth. Ton amoureux d'Ilvermorny ?

— Lève-toi, s'impatienta Walburga, les cours commencent bientôt ! Et arriver en retard ne ferait pas bonne impression !

Walburga avait raison, comme souvent.

— Oh, il est que 7 heures, intervint une voix douce, laissez-la tranquille.

Maura s'assit en tailleur, et offrit un sourire à Edelyn Hudson, sa  troisième  compagne de chambre. Edelyn était différente des Serpentards  qu'elle  connaissait : elle n'était pas si distante, si froide, mais  était d'une  bonté rare et toujours de bonne humeur. Elle avait l'air  plus jeune que  la majorité des sixièmes années, ce qui lui donnait un  côté enfantin.

— Et le petit déjeuner, t'en fais quoi ? Bouge tes fesses, Swanson, ou on part sans toi !

Maura leva les yeux au ciel.

— Donnez-lui sa tasse de café, ironisa-t-elle, pour qu'elle ne soit plus si chiante !

Tandis qu'Edelyn et Elizabeth riaient gentiment, Walburga foudroya la concernée du regard.

— Cours, lui conseilla la blonde.

Maura hocha vivement la tête, et partie en direction de la salle de bain.  Une  fois prête, elle retourna dans sa chambre, où seulement deux des  filles  étaient présentes.

Dark Soul | T. JEDUSORDes histoires addictives. Découvrez maintenant